<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778</id><updated>2011-12-27T22:32:12.472-08:00</updated><category term='psychanalyse'/><category term='psychologie'/><category term='revue psy'/><category term='keoactus'/><category term='kheopsy'/><title type='text'>Post-psychanalyse</title><subtitle type='html'>Un paradoxe fondateur, intervient lorsqu'on change de cadre de pensée, il tient au fait que le «fondateur» d'un nouveau cadre de pensée ne dispose pour penser que de l'ancien cadre qui est incompatible avec le nouveau, dont la naissance se fait attendre.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>56</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-6011979024246770196</id><published>2010-10-20T05:30:00.000-07:00</published><updated>2010-10-20T05:32:36.690-07:00</updated><title type='text'>avec J.DANTON</title><content type='html'>j'en suis à des relectures pour l'instant c'est Angelo Rinaldi avec ses "roses de Pline"....C'est également JACQUES SOJCHER et sa "démarche poétique", enfin je voudrais renouer avec Robert Georgin, un des premiers disciples de LACAN et son enseignement, quand aux maîtres tibétains cela relève tout bonnement de l'exploit autant me demander de gravir leur montagne, mais blague à part, j'ai souvent du mal découvrir un auteur, j'essaie un peu avec PATRICK GRIMBERT qui à le mérite d'être psychanalyste et romancier....A vous lire (F.T)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous rejoignons sur des cimes à dire vrai inaccessibles... "Le livre des morts tibétain " me laisse un souvenir particulièrement marquant. En fait, ma première initiation philosophique et spirituelle. Je n'avais pas 16 ans et qu'est-ce que j'ai pu souffrir (sans regret) à tenter, par la seule lecture, de gravir quelques sommets. A mon tour de me montrer fort modeste, et concernant le bouddhisme tibétain, et concernant vos présentes lectures. Je connais de nom Angelo Rinaldi, mais pas du tout J. Sojcher, R. Georgin et P. Grimbert. C'est aussi une montagne à gravir que de ne pas passer à côté de textes, sinon essentiels, tout du moins éclairant, même de la façon la plus discrète, nos pas. Je vous sens verser du côté de la poésie, de la littérature. C'est de plus en plus pour moi une "soupape de sécurité"; une musique de l'imaginaire telle que Bachelard sait si bien composer.(J.D)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci, en fait je n'ai plus de véritables coup de foudre en lecture, c'est souvent par recoupement que je découvre et puis comment voulez vous vous y retrouver avec plus de 700 nv romans à la rentrée ?..., bien sur BACHELARD comme vous le souligner mais quels sont les auteurs qui lui donnent un éclairage particulier ?(F.T)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous! Concernant ces 700 parutions annuelles, j'ai une "technique" qui ressemble à " mes amis de mes amis sont mes amis". Lisant Deleuze j'ai découvert Michel Tournier. Par un même "procédé" ne passant pas forcément par des auteurs déjà reconnus ai-je découvert (par exemple) Kundera. Non en écoutant la radio, non en regardant la télévision, non en lisant les journaux littéraires, mais en prêtant attention aux paroles de celles et ceux qui avec toute la force de leur élan me parlent (sans aucune volonté de convaincre) de leurs découvertes, qu'elles soient intellectuelles, artistiques, littéraires. Pour les coups de foudre... Je dois dire que je n'en ai plus aucun non plus. A moins que prochainement quelqu'un me fasse découvrir, au travers des mailles du filet médiatique, une perle. Il y en a. J'en suis convaincu. Sauf qu'elle ne risque pas de faire la "une" (du moins immédiatement). (J.D)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-6011979024246770196?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/6011979024246770196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=6011979024246770196&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/6011979024246770196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/6011979024246770196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2010/10/avec-jdanton.html' title='avec J.DANTON'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-8679407964126958452</id><published>2009-03-02T05:41:00.000-08:00</published><updated>2009-03-02T05:43:16.752-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychanalyse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue psy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='keoactus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kheopsy'/><title type='text'>la survie de la revue keoactus &amp; kheopsy</title><content type='html'>pour ma revue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je dois compter sur cinq abonnés minimum pour uniquement couvrir les frais de maquette et d'envoi postal&lt;br /&gt;ce qui veut dire plus ou moins 300 € j'en dispose de 134 mais pas plus&lt;br /&gt;je pourrait te faire un virement banquaire de 100 € qui me servirait à parer au plus pressant&lt;br /&gt;ensuite j'aurais de nouveaux abonnés qui couvriraient les frais de mars....(et te rembourser, je compte au minimum)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;es-ce possible ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour l'instant j'ai trois articles de psy canada et un article psy france&lt;br /&gt;également un belge et le mien je peux donc boucler une édition A5, papier conquero,r covrer glaussy et recto verso "bouclette"&lt;br /&gt;(cela veut dire agraffé)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour relancer me publications je compte sur votre participation et en guise de démarage je peux vous faire parvenir une de mes éditions de luxe "fairness"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voici des références trouvées sur yahoo :Vernissage des éditions "Keo"&lt;br /&gt;khéopsy (six numéro) keoactus. l'ART (J.Danton) IMAGERIE MEDICALE. CREATIVITE (J.F Doucet) ... c'est un dvd label "cine horizon" editeur : " zalys distribution" ...www.infos-des-medias.net/vernissage-des-editions-keo.php - &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vernissage des éditions "Keo" - Paperblog&lt;br /&gt;Une maison qui déménage MAGASIN PSYCHANALYSE A ... khéopsy (six numéro) keoactus. l'ART (J.Danton) IMAGERIE MEDICALE. CREATIVITE (J.F Doucet) ...www.paperblog.fr/952146/vernissage-des-editions-keo - En cache&lt;br /&gt;Forum / Psychasoc - Institut Européen Psychanalyse et Travail Social&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Psychasoc, animé par Joseph ROUZEL, psychanalyste et formateur, met au travail ... sur abonnement (hors commerce) de deux revue bi-mensuelles KEOACTUS &amp; KHEOPSY ...www.psychasoc.com/ezphorum/phorum/?read,2,19501,page=4 -&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-8679407964126958452?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.facebook.com/event.php?eid=52179244908#/profile.php?id=669569393&amp;ref=profile' title='la survie de la revue keoactus &amp; kheopsy'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/8679407964126958452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=8679407964126958452&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8679407964126958452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8679407964126958452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2009/03/la-survie-de-la-revue-keoactus-kheopsy.html' title='la survie de la revue keoactus &amp; kheopsy'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-2841723430233776779</id><published>2009-03-02T05:27:00.000-08:00</published><updated>2009-03-02T05:28:44.160-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychanalyse'/><title type='text'>psychanalyse sur Facebook</title><content type='html'>Google Web Alert for: TASSIGNY FRANS&lt;br /&gt;&lt;a style="COLOR: blue" onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.facebook.com/people/Frans-Tassigny/669569393" target="_blank"&gt;Frans Tassigny - France  Facebook&lt;/a&gt;Frans Tassigny (France) is on Facebook. Facebook gives people the power to share and makes the world more open and connected.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-2841723430233776779?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.facebook.com/people/Frans-Tassigny/669569393' title='psychanalyse sur Facebook'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/2841723430233776779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=2841723430233776779&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2841723430233776779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2841723430233776779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2009/03/psychanalyse-sur-facebook.html' title='psychanalyse sur Facebook'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-139974181329719295</id><published>2007-10-11T07:56:00.001-07:00</published><updated>2007-10-11T07:56:43.963-07:00</updated><title type='text'>la lutte contre les violences faites aux femmes</title><content type='html'>Les professionnels de santé ont un rôle à jouer dans la lutte contre les violences faites aux femmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une urgence de santé publique&lt;br /&gt;Lever le tabou des violences faites aux femmes&lt;br /&gt;Sensibiliser les professionnels de santé au dépistage et à l’accompagnement des femmes victimes de violences &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteurs : [1] &lt;br /&gt; Dr Cécile Morvant - praticien hospitalier, service des urgences, CH d’Aubenas (07) &lt;br /&gt; Dr Gilles Lazimi - médecin généraliste, Centre Municipal de Santé, Romainville (93) &lt;br /&gt; Dr Emmanuelle Piet - médecin de Protection Maternelle et Infantile, Bondy (93) &lt;br /&gt; Dr Gérard Lopez - psychiatre, Paris (75) &lt;br /&gt; Dr Laure Vanwassenhove - médecin généraliste, Saint Jean de Boiseau (44)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signez la pétition en ligne  :  http://www.lescentresdesante.com/article58.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Les violences faites aux femmes sont aussi une urgence de santé publique&lt;br /&gt;Les violences faites aux femmes ne sont pas une affaire privée. Il faut lever le tabou. Il s’agit de délits et de crimes qui doivent être punis par la loi, dont trop de femmes sont encore victimes, et qui ont pour conséquences, de très nombreux problèmes de santé, voire la mort. Dans notre pays, tous les deux jours, une femme décède sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Cette situation ne peut plus être tolérée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que citoyens et en tant que médecins, nous avons à dépister ces victimes, femmes et enfants témoins, pour leurs proposer des soins adaptés et pratiquer ainsi une médecine de qualité. En tant que citoyens et en tant que médecins, nous nous devons de mettre nos compétences au service des victimes, d’améliorer nos pratiques et de nous former pour mieux les accueillir et les accompagner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que les autorités et institutions mettent à la disposition des professionnels de santé des moyens et outils efficaces pour améliorer la prise en charge de ces patientes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous acteurs de santé, nous mobilisons pour apporter une aide efficace dans notre secteur et collaborer avec tous les autres professionnels déjà investis dans l’accueil et l’accompagnement des victimes et auteurs de violence conjugales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous acteurs de terrain, interpellons les autorités et institutions pour qu’ils mettent enfin en place des mesures concrètes et pratiques pour la formation des professionnels de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous demandons instamment que les recommandations du rapport du Professeur Henrion (2001) et du Plan Violence (2005) soient enfin effectives et que l’on sorte des effets d’annonces et des beaux discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une situation des plus inquiétantes&lt;br /&gt;Les violences conjugales, les violences sexuelles, les violences au travail, sont des processus au cours desquels une personne utilise la force ou la contrainte pour promouvoir des relations hiérarchisées et de domination. Violences physiques, psychologiques, sexuelles et économiques sont autant de moyens utilisés par l’agresseur pour établir un contrôle permanent sur la victime. Dans la grande majorité des cas, les victimes sont des femmes. Le recours à la violence n’a qu’un objectif : le contrôle et la domination de l’autre. L’agresseur utilise toutes les formes de violences nécessaires pour établir cette relation de domination. La victime est maintenue sous l’emprise de l’agresseur, isolée physiquement et socialement, détruite physiquement et psychologiquement. La peur est le lot quotidien de ces femmes, la honte et le sentiment de culpabilité qu’elles ressentent les amènent à se taire et à subir encore plus ces violences. Ces personnes fragilisées, restent isolées et connaissent insuffisamment les recours possibles. Les professionnels médico-sociaux, policiers et judiciaires n’assurent pas l’accompagnement qu’ils devraient. Les associations d’aides et de soutien sont insuffisantes et ne bénéficient pas de suffisamment de moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de deux millions de femmes victimes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France, réalisée en 2000 à l’initiative du Secrétariat d’Etat aux Droits des Femmes, a chiffré ce fléau. Au cours des 12 derniers mois, parmi les 6970 femmes interrogées, âgées de 20 à 59 ans, résidant en France métropolitaine et vivant hors institutions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 % ont été en situation de violence conjugale ; &lt;br /&gt;1.2 % des femmes ont été victimes de viol, ce qui ramené à la population de femmes correspondante ne fait pas moins de 48 000 femmes ; &lt;br /&gt;8.5 % des femmes se déclarent victimes d’insultes et menaces au travail, 4 % de harcèlement moral (qui signe la multiplicité et l’intensité des faits). &lt;br /&gt;La mort, issue ultime des violences :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recensement national des morts violentes survenues au sein du couple en 2003 et 2004 (enquête réalisée à la demande du ministère délégué à la cohésion sociale et à la parité en novembre 2005), comptabilise 211 décès sur les deux années, dont 164 (77.7 %) de femmes et 47 d’hommes. L’observatoire de la délinquance estime qu’une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son conjoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De lourds impacts sur la santé mentale et physique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’OMS, ces femmes perdent entre 1 et 4 années de vie en bonne santé et la prise en charge d’une femme victime de violence coûte deux fois et demi plus cher que la prise en charge d’autres femmes.&lt;br /&gt;Les violences des hommes sur leurs compagnes coûtent chaque année à l’état environ un milliard d’euros, estimation remise par le CRESGE au ministère de la cohésion sociale et de la parité en 2006.&lt;br /&gt;L’impact de ces violences sur la santé des victimes et de leurs enfants est en effet majeur et à la base de nombreuses consultations médicales et de consommations médicamenteuses.&lt;br /&gt;Les lésions traumatiques sont la conséquence directe des violences physiques qui aboutissent parfois aussi au décès ou à l’homicide.&lt;br /&gt;Les impacts psychologiques sont considérables : états d’anxiété et de stress, dépressions, risque suicidaire majoré (dans l’Enveff, les femmes victimes de violences conjugales font 25 fois plus de tentatives de suicide) ; état de stress post-traumatique (58 % des femmes violentées présentent un syndrome de stress post-traumatique positif - Astin, 1995) ; abus de substances (10 % des femmes victimes de violences conjugales abusent de drogues et de médicaments prescrits par le médecin -sédatifs, somnifères, analgésiques - Stark &amp; Flitcraft, 1988).&lt;br /&gt;Lors de la grossesse, les violences débutent pour 40% des femmes, et dans 40% les violences redoublent chez les femmes déjà victimes de violences (Johnson ,1996). Les femmes qui ont subi des violences avant ou pendant la grossesse ont 40 à 60 % plus de risque d’hypertension artérielle, de saignements vaginaux, le risque de prématurité est 37 % plus élevé et le taux d’hypotrophie des bébés est 17 % plus élevé (Silverman, 2006).&lt;br /&gt;Les enfants témoins présentent les mêmes symptômes que ceux qui sont directement maltraités : entre autres, des troubles de la conduite, des états anxio-dépressifs, un risque accru de reproduction de la violence pendant l’enfance, l’adolescence et leur future vie d’adulte. Le risque pour les enfants de mères violentées d’être eux mêmes violentés serait de 6 à 15 fois plus élevé (Rosalind, 1997).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des professionnels peu formés, une tolérance de la société inacceptable&lt;br /&gt;Les gendarmes, policiers et travailleurs sociaux bénéficient de plus en plus de formations spécifiques aux violences à l’encontre des femmes, toutefois on note encore des insuffisances et de nombreuses demandes insatisfaites. Les médecins et autres professionnels de santé sont sûrement ceux qui, à l’heure actuelle, bénéficient le moins de formation spécifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de professionnels n’ont pas conscience de l’ampleur du problème des violences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ne peuvent concevoir et imaginer que les violences touchent près d’un tiers des patientes venant les consulter. Ils n’ont pas appris que les violences s’exercent dans n’importe quel milieu quelque soit l’âge, la race, l’éducation, la religion, le statut marital, le niveau socio-économique. La plupart ne voient donc pas la souffrance des femmes victimes, et participent de ce fait indirectement à leur isolement et à leur détresse.&lt;br /&gt;Certains préfèrent rester passifs face aux violences ou trouvent ces situations particulièrement difficiles à gérer. Ils ont le sentiment d’être isolés, voire impuissants et craignent des retombées judiciaires.&lt;br /&gt;Leurs réactions sont aggravées par le fait que nombreux sont ceux qui n’ont reçu aucune formation au cours de leurs études. Ils ne savent comment aborder le problème et prendre de bonnes décisions. Ils redoutent d’aggraver la situation avec des réactions inadéquates.&lt;br /&gt;Le médecin « se perd » souvent dans le code de déontologie, ses obligations d’assistance à personne en danger, le secret médical avec ses dérogations pour toute personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son état physique ou psychique.&lt;br /&gt;La rédaction du certificat médical (quasiment systématiquement demandé lors d’un dépôt de plainte), revient au médecin, là aussi plus ou moins expérimenté. Il se voit attribuer la responsabilité de la détermination de l’ITT (incapacité totale de travail) sans qu’aucune formation spécifique, ou grille d’évaluation n’ait été mise en place par la justice et les instances médicales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sensibilisation et la formation des professionnels sont primordiales et demeurent insuffisantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne trouve que ce qu’on cherche et on ne cherche que ce qu’on connaît bien. Si cette question n’est pas abordée dans le cursus des études, il est urgent que les professionnels des différents secteurs concernés aient accès à des données et informations spécifiques à la violence envers les femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formation des professionnels de santé&lt;br /&gt;1) Développer à l’échelle nationale :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formation initiale dans les facultés de médecine, les instituts de formation en soins infirmiers, les écoles de sages femmes ; &lt;br /&gt;La formation continue : particulièrement pour les médecins généralistes, urgentistes, scolaires, du travail, psychiatres et gynécologues obstétriciens ; &lt;br /&gt;2) Sensibiliser et former les professionnels de santé hospitaliers, salariés et libéraux au dépistage des situations de violences conjugales ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Leurs donner des outils pour la prise en charge de ces patients et pour une collaboration pluridisciplinaire dans leur ville ou région ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) Assurer l’information juridique (droit pénal, civil et code de déontologie) sur les lois en matière de violences conjugales ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) Entamer un vrai travail de fond sur le rôle du médecin face aux situations de violences faites aux femmes : signalement, secret médical, rédaction du certificat médical et détermination de l’ITT (Incapacité Totale de Travail).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est urgent de reconnaître enfin les violences faites aux femmes comme un problème de santé publique majeur de notre société et d’aider par des formations adaptées les médecins et autres professionnels à les prendre en charge. &lt;br /&gt;Tolérer les violences faites aux femmes, c’est aussi laisser une porte ouverte à toutes autres formes de violence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;[1] Cette pétition est également visible sur les sites violence.fr et CFCV.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signez la pétition en ligne : http://www.lescentresdesante.com/article58.html&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;Source TERRA : http://www.lescentresdesante.com/article58.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appel du réseau TERRA  à ouvrir un chantier national de recherche,&lt;br /&gt;débat et réflexion sur les orgines des nationalismes, xénophobies et discriminations&lt;br /&gt;et les causes de leurs exacerbations périodiques dans l’histoire de l’humanité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4626 signataires... et vous ? et vous  ? et vous ?&lt;br /&gt;SIGNEZ ICI : http://terra.rezo.net/article602.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-139974181329719295?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/139974181329719295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=139974181329719295&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/139974181329719295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/139974181329719295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/10/la-lutte-contre-les-violences-faites.html' title='la lutte contre les violences faites aux femmes'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-1280062423470177082</id><published>2007-09-10T07:27:00.000-07:00</published><updated>2007-09-10T07:54:15.200-07:00</updated><title type='text'>Scholarly Library of Factual Links Known Around the World</title><content type='html'>--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;cliquez sur le lien (le titre)pour découvrir ce site (ndlr)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frank Weltner, M.A. English &amp; Certified Librarian &lt;br /&gt;Presents His Famous Scholarly Library of Factual Links Known Around the World&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Jew Watch Project Is The Internet's Largest Scholarly Collection of Articles on Jewish History&lt;br /&gt;Free Educational Library for Private Study, Scholarship, and Research &lt;br /&gt;The Jew Watch Project's 637 Million Pages Served Demonstrate Our Focus on Professionalism&lt;br /&gt;July 9, 2007&lt;br /&gt;ANTISEMITISME ET WEB MEME COMBAT UNE PSYCHO NEVROSE COLLECTIVE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Objet : Faire supprimer JewWatch de Google&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Quand vous recherchez dans Google le mot «jew», un des premier sites&lt;br /&gt; Web qui apparaît est http://www.jewwatch.com/&lt;br /&gt; &lt;http://www.jewwatch.com/ une harangue antisémite virulente; des&lt;br /&gt; centaines de textes, des dizaine de vidéos... haine, révisionnisme,&lt;br /&gt; négationnisme... tout y est... du jamais vu!&lt;br /&gt; De plus, les vidéos sont hébergées chez YouTube.&lt;br /&gt; Même si vous ne maîtrisez pas l'anglais, vous comprendrez très vite.&lt;br /&gt; Pour que Google enlève ce site, il faut recueillir 500.000 signatures&lt;br /&gt; (actuellement 272.000).&lt;br /&gt; Pour voir ce site: http://www.jewwatch.com/&lt;br /&gt;Pour signer la pétition: http://www.petitiononline.com/rjw23/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-1280062423470177082?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.jewwatch.com/' title='Scholarly Library of Factual Links Known Around the World'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/1280062423470177082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=1280062423470177082&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1280062423470177082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1280062423470177082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/09/scholarly-library-of-factual-links.html' title='Scholarly Library of Factual Links Known Around the World'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-4568719045215512890</id><published>2007-09-06T03:59:00.000-07:00</published><updated>2007-09-06T04:00:34.817-07:00</updated><title type='text'>La Maison de Solenn accueille chaque mois 1 500 adolescents en difficulté</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La Maison de Solenn accueille chaque mois 1 500 adolescents en difficulté&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pédopsychiatre Marcel Rufo, responsable médical de la Maison des adolescents de l'hôpital Cochin (Paris), a quitté ses fonctions, le 1er septembre, et rejoint l'hôpital Sainte-Marguerite, à Marseille. Un choix librement consenti par cet homme de 62 ans, qui veut développer pour les adolescents, dans son Sud natal, "une médecine plus globale et moins spécialisée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Marcel Rufo laisse derrière lui un lieu qui a fait ses preuves. La Maison de Solenn, dont les portes s'ouvraient en décembre 2004 grâce au soutien de la Fondation Hôpitaux de Paris- Hôpitaux de France présidée par Bernadette Chirac, avait pour objectif de prendre en charge la souffrance psychique et somatique des adolescents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec 1 200 à 1 500 consultations par mois (dont un bon tiers de consultations psychiatriques), la Maison des adolescents n'a pas démérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à la fois structure d'accueil, d'information et de prévention, service de consultation et d'hospitalisation (20 lits en permanence occupés), il héberge une unité Inserm de recherche en psychiatrie de l'adolescence (la première en France, qui travaille notamment sur les troubles graves du comportement alimentaire), et un étage réservé aux "soins culturels" où se côtoient une quinzaine d'ateliers (philosophie, escalade, musique, cuisine, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de son rôle de soins et d'orientation des 11-19 ans, cet établissement au lancement très médiatisé a eu pour autre conséquence positive de favoriser un peu partout en France la création d'"Espaces santé jeunes", destinés à accueillir les adolescents en souffrance psychique et physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère de la santé et des solidarités a également été encouragé à lancer en janvier, en partenariat avec la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, un appel à projet pour la création de Maisons des adolescents dans diverses villes de France, qui viendront compléter celles déjà mises en oeuvre au Havre, à Marseille, à Bordeaux et dans la région parisienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RÉUSSITE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mission de ces maisons, telle que définie par les pouvoirs publics : "Prendre soin des adolescents en leur offrant les prestations les mieux adaptées à leurs besoins et attentes, qui ne sont pas actuellement pris en charge dans le dispositif traditionnel."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conteur plus que théoricien, chaleureux, peu conformiste, donnant beaucoup de sa personne, Marcel Rufo fut sans conteste pour beaucoup dans la réussite de la Maison de Solenn. "Il a aidé à repenser les formes d'accueil des adolescents, qui avaient besoin d'évoluer sans que soient pour autant reniées les références théoriques de la profession", estime le professeur Philippe Jeammet, ancien chef du service de psychiatrie de l'adolescent et du jeune adulte à l'Institut mutualiste Montsouris (Paris).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désigner le successeur de cette figure marquante de la pédopsychiatrie, dans ce lieu hors norme non dénué d'enjeux politiques, n'est évidemment pas chose simple. Dans l'attente d'une décision définitive, c'est au docteur Isabelle Ferrand qu'il revient d'assurer l'intérim. Chef du service de psychiatrie de l'hôpital Cochin depuis 1994, elle est à l'origine, en 1990, de la création du Centre Cassini, à Paris-14e, spécialisé dans la prise en charge des toxicomanies, notamment des adolescents et de leur famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Collaboratrice de Marcel Rufo depuis plusieurs mois, Isabelle Ferrand considère comme naturel que la Maison des adolescents "reste un lieu d'accueil et de soins des souffrances psychologiques et de l'anorexie mentale", mais espère donner une plus large place au traitement des troubles somatiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine Vincent&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-4568719045215512890?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-950633,0.html' title='La Maison de Solenn accueille chaque mois 1 500 adolescents en difficulté'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/4568719045215512890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=4568719045215512890&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4568719045215512890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4568719045215512890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/09/la-maison-de-solenn-accueille-chaque.html' title='La Maison de Solenn accueille chaque mois 1 500 adolescents en difficulté'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-3993630825084424933</id><published>2007-06-03T00:57:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:53.295-08:00</updated><title type='text'>SANS LE CORPS, PAS D'EXISTENCE HUMAINE</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RmJ0o7fMEDI/AAAAAAAAAPc/tvDIEcplvow/s1600-h/corps01.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RmJ0o7fMEDI/AAAAAAAAAPc/tvDIEcplvow/s400/corps01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071744376884695090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SANS LE CORPS, PAS D'EXISTENCE HUMAINE ! Omniprésent de la naissance à la mort, de la sexualité au travail, de l'éducation à la santé, de la politique à la religion, le corps traverse sujets et disciplines en suscitant des travaux à l'intersection des sciences et des techniques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monde corporel se dessine pour le XXIe siècle : celui qui pense l'interaction entre esprit-corps-cerveau, qui décrit la nature dans la culture, qui espère décider des relations sociales entre les hommes et les femmes, qui trouve dans les sciences du vivant les modes de constitution et de liberté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais le corps n'aura été autant investi comme une expression et une construction identitaires. Pourtant les signifi cations du corps varient selon les représentations, les cultures et les langages. Cette profusion de sens renvoie à la fois à une dispersion thématique et à une focalisation disciplinaire dans lesquelles, trop souvent, le corps est fragmenté. S'il se bâtit de résistances, s'il est traversé par des forces multiples, formé et informé par des pratiques et des représentations complexes, le corps demeure un noyau irréductible qui s'impose comme un projet d'étude fédérateur. L'élaboration des savoirs autour du corps se doit par conséquent d'être pluridisciplinaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans cette perspective que la revue CORPS accueillera tant des anthropologues, des sociologues, des philosophes, des ethnologues, des politistes, des littéraires, des historiens et des historiens de l'art, que des anatomistes, des biologistes, des physiologistes, des médecins, des psychanalystes, des plasticiens, bref tous ceux qui construisent l'objet corporel et qui sont prêts à un dialogue réellement interdisciplinaire à son propos. Lieu de confrontation des savoirs et des interrogations, la revue CORPS constituera un territoire privilégié de recherche permanente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BERNARD ANDRIEU, GILLES BOËTSCH ET DOMINIQUE CHEVÉ&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-3993630825084424933?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/3993630825084424933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=3993630825084424933&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3993630825084424933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3993630825084424933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/06/sans-le-corps-pas-dexistence-humaine.html' title='SANS LE CORPS, PAS D&apos;EXISTENCE HUMAINE'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RmJ0o7fMEDI/AAAAAAAAAPc/tvDIEcplvow/s72-c/corps01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-2827089627932296484</id><published>2007-05-30T06:52:00.000-07:00</published><updated>2007-05-30T06:54:38.886-07:00</updated><title type='text'>Conséquences médicales et psychiatriques de l’usage récréatif de cannabis</title><content type='html'>&lt;strong&gt;G. Verstuyf,&lt;br /&gt;membre de l’équipe d’aide,&lt;br /&gt;attaché à l’Association pour l’Alcoolisme et les autres Toxicomanies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de la dernière décennie, l’usage de cannabis en tant que stupéfiant s’est mué en un phénomène social significatif dans toute l’Europe, y compris la Belgique. Désormais, c’est surtout au niveau de la culture des jeunes qu’il faut prendre le cannabis en considération, en dépit de son caractère illégal ou peut-être précisément grâce à celui-ci.&lt;br /&gt;Dans cet article, nous aborderons le problème selon une perspective sociale et sanitaire. À cet effet, nous nous baserons sur les résultats d’études idéologiquement neutres et bien conçues.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Données épidémiologiques&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2001, 9% de la population flamande âgée de 15 ans et plus avaient déjà testé au moins une fois du cannabis.1 L’utilisation récente de cannabis a été rapportée par 2% de la population de 15 ans et plus. Les utilisateurs appartiennent surtout à la tranche d’âge de 15 à 34 ans. Le cannabis est utilisé dans toutes les classes sociales. L’usage expérimental se retrouve surtout chez les personnes plus instruites.&lt;br /&gt;Pendant la dernière décennie, l’usage de cannabis a augmenté parmi les élèves de l’enseignement secondaire (2). Au cours de l’année écoulée, jusqu’à 15% des élèves avaient pris du cannabis.3 Toutefois, l’utilisation n’augmente plus depuis l’année scolaire 2000-2001 (3). La tendance s’intègre dans un développement plus large: dans la plupart des pays européens, l’usage de cannabis s’est stabilisé au cours des dernières années (4).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans le cannabis, la substance active est le THC. La drogue est fumée ou ingérée.&lt;br /&gt;Fumer est le moyen le plus efficace pour amener le THC au cerveau. Le cannabis s’élimine lentement de l’organisme; l’urine peut encore en contenir des traces quelques semaines après la consommation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;THC&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les parties de la plante Cannabis sativa, ou chanvre indien, contiennent des cannabinoïdes psychoactifs. Les concentrations de loin les plus élevées se trouvent dans les fleurs de la plante femelle. Le composé le plus actif est le D-9-tétrahydrocannabinol (THC), qui est liposoluble.&lt;br /&gt;Les fleurs femelles séchées portent le nom de marihuana (weed); la résine pressée de la plante s’appelle hasch. Au départ de celui-ci, on fabrique également de l’huile de hasch.&lt;br /&gt;Le cerveau possède deux types spécifiques de récepteurs aux cannabinoïdes, ce qui indique qu’il existe dans l’organisme des cannabinoïdes endogènes agissant sur ces récepteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modes d’administration&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mode d’utilisation le plus efficace du cannabis consiste à le fumer. Quelques secondes après la première bouffée, la drogue pénètre déjà dans le cerveau et y atteint les récepteurs aux cannabinoïdes.&lt;br /&gt;Parfois, le cannabis est ingéré, par exemple en tant qu’ingrédient d’un space cake (gâteau au cannabis). Le THC est assez facilement absorbé par l’intermédiaire des intestins mais ce processus est lent et imprévisible. En outre, la majeure partie du produit est rapidement dégradée dans le foie avant d’arriver dans la circulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Le moyen le plus utilisé pour consommer du cannabis: fumer un joint.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Élimination&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’élimination du THC de l’organisme prend plusieurs jours. En effet, le THC et certains métabolites liposolubles disparaissent rapidement de la circulation et se concentrent dans le tissu adipeux. Les métabolites sont progressivement excrétés par l’urine et les fèces.&lt;br /&gt;La période au cours de laquelle le THC est détectable peut varier de cinq jours en cas d’utilisation unique ou très sporadique à plusieurs semaines en cas d’usage quotidien.5 Ce constat est important en pratique clinique: étant donné que les résidus de cannabis/THC persistent parfois plusieurs semaines dans l’organisme, un test urinaire positif ne donne pas toujours une idée précise de l’utilisation de la substance au moment du prélèvement de l’échantillon.&lt;br /&gt;Le temps pendant lequel on retrouve des traces d’usage de cannabis varie fortement en fonction de l’utilisateur, des circonstances, de la concentration de THC dans le cannabis et du mode d’utilisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le cannabis est utilisé en raison de son action hallucinogène, avec des effets tels que détente et gaieté. La drogue provoque une baisse de la tension artérielle et accélère le rythme cardiaque. Le cannabis fumé est néfaste pour les poumons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effets et risques de l’usage de cannabis&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les effets le plus souvent rapportés par les utilisateurs sont la détente, la gaieté (high) et le fou rire, une stimulation de l’appétit, un léger étourdissement (stoned), une augmentation de la perception sensorielle et une modification de la perception temporelle.&lt;br /&gt;Dans les paragraphes suivants, nous donnons un aperçu de ce que la littérature scientifique mentionne à propos des effets et des risques liés à l’usage de cannabis (6).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Accessoires de l’utilisateur de cannabis: papier à cigarettes pour rouler un joint et une pipe&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cœur et poumons&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’usage de cannabis provoque une baisse de la tension artérielle et une accélération du rythme cardiaque. Dès lors, le cannabis n’est pas sans danger pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques.&lt;br /&gt;Fumer du cannabis entraîne pour les poumons un risque sévère qui augmente probablement avec la durée de l’utilisation. L’habitude de mélanger le cannabis au tabac accroît encore ce risque. En effet, les fumées de cannabis et de tabac ont pratiquement la même composition; elles contiennent donc les mêmes substances chimiques néfastes pour le tissu pulmonaire. Après quelques années d’usage régulier, on peut déjà percevoir des modifications du tissu des voies respiratoires. À ce jour, il n’y a pas de preuves convaincantes d’un éventuel lien causal avec l’asthme, la bronchite chronique, l’emphysème pulmonaire ou le cancer du poumon (7). Le mélange de cannabis et de tabac entraîne un risque sévère de voir l’utilisateur développer une dépendance tabagique.&lt;br /&gt;Si le cannabis est fumé avec un narguilé ou un humidificateur, la fumée est moins chaude et donc moins néfaste pour les poumons. Cependant, vu la quantité plus faible de THC absorbée, le sujet aura tendance à consommer davantage. En définitive, il inhalera plus de goudron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres effets organiques&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’usage de cannabis a une influence sur la motricité fine et sur la mobilité. Cette influence est dose-dépendante; elle peut être stimulante ou inhibitrice.&lt;br /&gt;Le THC interfère dans une certaine mesure avec le système reproducteur. À court terme, l’utilisation de cannabis peut entraîner une diminution transitoire et réversible de la fertilité. Les femmes enceintes ne devraient pas utiliser de cannabis, encore moins en combinaison avec du tabac.&lt;br /&gt;Chez les adultes, les études n’ont pas pu démontrer que l’usage de cannabis pouvait provoquer des modifications permanentes au niveau de la structure cérébrale. Pour les adolescents, le fait est beaucoup moins sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Chez les patients psychiquement vulnérables, le cannabis peut accélérer le développement de troubles psychotiques. Une relation existe entre le cannabis et la diminution de la motivation et des performances, ainsi qu’avec la dépression et le suicide. Chez les patients vulnérables, le cannabis peut induire la schizophrénie. Le cannabis affecte la mémoire à court terme. Il n’y a pas de preuves en faveur d’une atteinte durable de la mémoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effets psychiques&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel que mentionné ci-dessus, l’usage de cannabis entraîne une augmentation de la sensibilité aux stimuli auditifs et visuels et une modification de la perception du temps.&lt;br /&gt;Dans certains cas exceptionnels, l’usage (oral) d’une dose importante de cannabis peut provoquer des symptômes psychotiques aigus. Ceux-ci disparaissent généralement d’eux-mêmes après quelques heures. Rien n’indique que l’usage de cannabis provoque des troubles psychotiques chroniques.&lt;br /&gt;Par contre, le cannabis peut accélérer le développement de troubles psychotiques chez les personnes présentant une certaine prédisposition. L’usage de cannabis peut également accélérer l’évolution d’un trouble psychotique existant.&lt;br /&gt;La diminution de la motivation et des prestations que l’on constate parfois chez les gros consommateurs de cannabis est un phénomène psychosocial complexe. Celui-ci ne peut être attribué systématiquement au cannabis; le problème peut être lié à une dépression sous-jacente ou faire partie d’un dysfonctionnement psychologique plus large. Un lien existe entre l’utilisation problématique de cannabis et la dépression et le suicide. Toutefois, les mécanismes déterminant ce lien sont inconnus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis induit-il la schizophrénie?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment, tant la presse générale que la presse scientifique se sont penchées sur quelques études de cohortes longitudinales; ces études affirmaient que l’usage chronique de cannabis menait à la schizophrénie. Si l’association entre l’usage de cannabis et l’apparition d’une schizophrénie a bien été établie, les preuves d’un lien causal font défaut. Il semble que dans une population non vulnérable, l’usage de cannabis n’induise pas de schizophrénie. En effet, l’incidence de la schizophrénie n’est pas en hausse, en dépit de la forme endémique que prend l’usage de cannabis.&lt;br /&gt;Chez les personnes vulnérables par contre, le cannabis peut déclencher une schizophrénie. Par ailleurs, il augmente le risque de récidive chez les sujets schizophrènes. En outre, les patients schizophrènes se tourneraient plus rapidement vers le cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effets cognitifs&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis peut perturber la mémoire à court terme. Aucune donnée scientifique ne prouve qu’une consommation importante affecte la mémoire de manière permanente. Chez les jeunes en âge de scolarité, la détérioration de la mémoire à court terme et des autres fonctions mentales peut entraîner de moins bonnes prestations scolaires juste après la consommation. Chez les utilisateurs réguliers de cannabis, les résultats scolaires médiocres sont souvent liés à d’autres problèmes comportementaux. La consommation de cannabis ne provoque pas de troubles sévères des autres fonctions cognitives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conduite de véhicules&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conduite sous influence de cannabis est dangereuse. L’aptitude à exécuter des tâches compliquées est diminuée pendant au moins huit heures après une prise unique. Par mesure de sécurité, il est préférable de ne pas conduire ni d’utiliser de machines dangereuses pendant les 24 heures qui suivent la consommation. Les mesures devraient être encore plus strictes pour les personnes dont la profession implique une sécurité absolue, tels les conducteurs de trains et de bus, les pilotes, etc. Par ailleurs, l’alcool renforce l’influence négative du cannabis sur le comportement au volant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le risque de dépendance physique et psychique au cannabis est relativement faible. Certains groupes deviennent plus rapidement dépendants que d’autres; c’est notamment le cas des jeunes de moins de 16 ans qui consomment du cannabis chaque semaine. Il existe une relation claire entrel’utilisation de cannabis et celle d’autres drogues. Il est possible que le cannabis agisse comme voie d’accès à d’autres drogues. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépendance&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on compare le cannabis à d’autres stupéfiants, on constate que le risque de dépendance physique et psychique est limité. Environ 8% des utilisateurs adultes de cannabis et 15% des consommateurs adolescents présentent des symptômes de dépendance. Les études épidémiologiques indiquent qu’une minorité des personnes ayant consommé du cannabis par le passé continuent à le faire régulièrement et pendant une longue période.&lt;br /&gt;Le risque de dépendance n’est pas identique pour tout le monde; peut-être même est-il partiellement déterminé par la génétique. Dans tous les cas, le risque de dépendance augmente à mesure que l’on consomme de plus grandes quantités, pendant une période plus longue et surtout de manière plus régulière. Les personnes qui commencent très jeunes à consommer du cannabis deviennent plus rapidement dépendantes. L’usage avant l’âge de seize ans augmente le risque de dépendance, d’autant plus lorsque le jeune consomme du cannabis au moins une fois par semaine. En outre, les groupes suivants sont particulièrement sensibles: les jeunes, les hommes, les utilisateurs simultanés d’autres stimulants, en particulier le tabac et l’alcool, ainsi que les personnes ayant des antécédents de troubles comportementaux, de violence et d’autres problèmes psychiques.&lt;br /&gt;Lors de l’arrêt de la consommation, rares sont les symptômes de sevrage tels que perte d’appétit, anxiété, irritabilité, tension, troubles du sommeil et état dépressif. La raison en est la longue demi-vie du THC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voie vers d’autres produits&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le passé, on a supposé que les propriétés pharmacologiques du cannabis induisaient un mécanisme biologique conduisant inévitablement à l’utilisation d’autres drogues illégales plus puissantes. Toutefois, cette hypothèse, connue sous le nom de théorie stepping-stone, est infirmée depuis longtemps.&lt;br /&gt;La théorie gateway (voie d’accès) est plus nuancée. Elle suppose que la consommation de cannabis met l’utilisateur en contact avec le monde des drogues illégales; le cannabis agit ici comme voie d’accès vers d’autres stupéfiants illégaux.&lt;br /&gt;Au niveau des services d’aide, on constate que ce concept correspond à la réalité: la consommation de cannabis peut ouvrir la voie à d’autres drogues. Le processus est influencé par la vulnérabilité personnelle, la pression sociale existante ou l’abondance de l’offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Parmi les utilisateurs de cannabis qui s’adressent aux services d’aide, on distingue quatre grands groupes: l’utilisateur débutant, l’utilisateur de longue durée, l’utilisateur de cannabis en tant que médicament et le polytoxicomane.&lt;br /&gt;Pour chacun de ces types de consommateurs, l’approche est différente. Dans tous les cas, il est préférable de se centrer sur les fonctions et sur les conséquences de l’utilisation plutôt que sur le produit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Possibilités d’assistance en cas d’utilisation problématique de cannabis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez une grande partie des utilisateurs de cannabis, la consommation est soit expérimentale, soit intégrée; dès lors, la consommation cadre avec un mode de vie acceptable pour l’utilisateur et pour la société. Cependant, un groupe relativement restreint finit par faire appel aux équipes d’aide par le biais de divers canaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes ayant commencé à consommer du cannabis a augmenté. À l’avenir, nous pouvons nous attendre à une augmentation proportionnelle du nombre de personnes qui auront besoin d’une aide spécialisée. Les chiffres du VLIS-VVBV (Vlaams Informatiesysteem van de Vlaamse Vereniging voor Behandelingscentra Verslaafdenzorg) confirment que le nombre de demandes d’aide émanant d’utilisateurs de cannabis montre une tendance croissante depuis les années nonante. Toutefois, nous devons nous garder de tirer des conclusions hâtives: les personnes présentant une utilisation problématique de cannabis débouchent dans plusieurs structures différentes, pour lesquelles nous ne disposons pas de données similaires.&lt;br /&gt; Sur la base des expériences essentiellement issues de la pratique ambulatoire, nous pouvons établir divers profils d’utilisateurs qui entrent en contact avec les services d’aide.6&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   L’utilisateur débutant. Chez l’utilisateur débutant, la demande d’aide vient généralement de l’entourage, en particulier des parents. Les problèmes pointés par ceux-ci sont les tensions dans la famille, les mauvais résultats scolaires et le contact exclusif avec d’autres utilisateurs. Pour le consommateur lui-même, l’utilisation est chargée d’une connotation positive. L’intéressé minimise ses éventuels problèmes. Il consomme surtout avec des amis, d’où le fait que la consommation a aussi une fonction sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   L’utilisateur de longue durée. Si la consommation de cannabis existe depuis plusieurs années, la demande d’aide émane généralement du consommateur lui-même. Elle sera motivée par des sentiments d’épuisement, de vide et de solitude; le patient souffre d’insomnies, de troubles de la concentration et de la mémoire et présente une dépendance psychique. Souvent, il consomme seul et vit isolé. La consommation persiste en raison de la dépendance psychique. Pour l’entourage, les principaux problèmes résident dans l’isolement social, la passivité et la dépendance du consommateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Automédication. Les personnes actives dans les services d’aide décrivent un groupe de patients utilisant du cannabis pour mieux gérer leurs symptômes psychiatriques. Cet usage complique le traitement car il influence négativement l’action pharmacologique des médicaments prescrits et surtout la compliance thérapeutique. Chez les patients psychotiques, le cannabis peut déclencher ou aggraver les crises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Le polytoxicomane. Généralement, le polytoxicomane consulte pour une autre toxicomanie. Il ne considère pas l’utilisation de cannabis comme problématique et souhaite continuer à utiliser ce produit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approche générale des services d’aide&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soignants plaident pour une prise en charge adaptée au type de consommateur, selon les profils esquissés ci-dessus. Ainsi, les jeunes toxicomanes se sentent vite agressés; avec eux, il est souvent plus difficile de parler d’utilisation et d’abus. Toutefois, certains changements semblent se profiler ces dernières années: un nombre croissant de jeunes désirent s’informer correctement; ils se montrent ouverts à des informations nuancées, même si celles-ci ne sont pas positives. Parmi le groupe d’utilisateurs plus âgés, l’utilisation et l’abus de cannabis sont plus faciles à aborder; la raison s’en trouve peut-être dans le fait que la demande d’aide vient généralement du patient lui-même.&lt;br /&gt; Quoi qu’il en soit, il n’est pas judicieux de se centrer uniquement sur le produit. Il vaut mieux envisager les fonctions et les conséquences de l’utilisation de cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La détection précoce de l’usage de cannabis est essentiellement du ressort de la première ligne. Le test urinaire permet de confirmer la consommation. On peut recourir à des questionnaires pour le diagnostic d’une toxicomanie. Généralement, aucun médicament n’est nécessaire pour le sevrage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas rare que les parents ou le partenaire demandent au généraliste d’induire l’abandon de la consommation. La détection précoce de l’usage problématique ou non de cannabis est surtout du ressort de la première ligne.&lt;br /&gt;Comme avec d’autres produits, l’utilisateur a généralement une tout autre conception des risques et des problèmes liés à l’utilisation que celle de son entourage et du soignant. Toutefois, il faut partir de l’idée que cette différence de définition du problème n’est pas une contre-indication. Au contraire, elle constitue la base d’un processus de motivation méthodique. Nous savons que la motivation à modifier un comportement se déroule par étapes; celles-ci sont décrites dans le modèle de Prochaska et Di Clemente.8 Pour influencer la motivation, on peut introduire les principes de l’entretien motivationnel dans la consultation (9).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Détection précoce de l’usage de cannabis&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les complications somatiques liées à l’usage de cannabis étant plutôt rares, il faudra plutôt rechercher des indices dans le contexte psychosocial. On sera attentif aux modifications comportementales, aux conflits relationnels, aux échecs dans différents domaines, aux expériences négatives pouvant être la conséquence d’un usage expérimental, etc. Si le patient reconnaît l’usage au cours d’un entretien ouvert et non menaçant, on peut procéder à une anamnèse plus étendue en matière de toxicomanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Test d’urine &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour étayer une suspicion de consommation de cannabis, on peut faire une analyse d’urine. À cet effet, il existe des tests de dépistage comparables aux tests de grossesse. Cependant, les résultats les plus fiables sont obtenus avec un test chromatographique en laboratoire. De préférence, on supervisera le prélèvement de l’échantillon afin d’éviter toute falsification. L’ingestion d’une quantité importante d’eau peut particulièrement influencer le résultat. En cas de suspicion de dilution de l’urine, un dosage de la créatinine peut se révéler utile.&lt;br /&gt;L’analyse d’urine ne dit pas tout sur la consommation; elle offre encore moins une solution. Il ne s’agit que d’un instantané faiblement pourvu d’informations sur le type d’utilisation et sur les motifs de la consommation. Le recours à l’analyse d’urine doit se faire dans le respect du patient et du secret médical. Dans le cas contraire, on compromet les possibilités d’une communication ouverte au sujet de l’utilisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Établir la problématique de toxicomanie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le diagnostic, on peut recourir à deux outils de dépistage: le CUDIT* (Cannabis Use Disorders Identification Test)10 pour l’usage du cannabis et, pour la problématique de toxicomanie en général, l’Europ-ASI, qui porte sur 7 domaines de vie différents.&lt;br /&gt; Chez les jeunes qui obtiennent un score élevé lors d’un test de dépistage, on peut utiliser le CIDI (Comprehensive International Diagnostic Interview) pour confirmer ou exclure un trouble lié à l’usage de cannabis et la problématique associée. Le CIDI permet d’établir le diagnostic selon la systématique du DSM-IV.10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sevrage &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général, le sevrage ne nécessite pas de médicaments, sauf si le patient présente des symptômes tels qu’agitation intense, anxiété et décompensation psychotique. En cas d’anxiété ou d’agitation, on peut prescrire du diazépam (a) pendant un court délai. En cas d’agitation intense ou de décompensation psychotique, il vaut mieux instaurer un bref traitement par neuroleptique, par exemple la rispéridone (b) . En cas de décompensation psychotique pendant un traitement ambulatoire, on envisagera l’hospitalisation (11).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;À côté de l’abus de substances, on trouvera souvent un autre trouble psychique: psychose, dépression ou anxiété par exemple. Dans tous ces troubles, il est conseillé d’arrêter ou de réduire l’usage de cannabis. De préférence, la toxicomanie et le trouble psychique seront traités simultanément. Parfois, il sera indiqué de référer le patient à un centre spécialisé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troubles associés&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En présence d’un trouble lié à l’usage de cannabis, la problématique est souvent multiple. Dès lors, il ne sera souvent pas suffisant de poser le diagnostic de trouble lié à l’abus de substances. D’autres problèmes somatiques, psychiatriques et sociaux compliquent le tableau clinique et rendent le traitement difficile.&lt;br /&gt;Idéalement, le diagnostic de trouble psychique associé n’est posé qu’après une période d’abstinence de 3 à 4 semaines; en pratique toutefois, un tel délai n’est souvent pas réaliste. On conseille de procéder à l’anamnèse aussi exhaustive que possible de l’histoire de la toxicomanie; de préférence, cette anamnèse sera complétée par des tests urinaires et sanguins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traiter la comorbidité&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques rapports récents évoquent les derniers traitements evidence-based et/ou best practice de l’abus et de la dépendance à des substances, ainsi que de la comorbidité psychiatrique (12-14).&lt;br /&gt;Lorsqu’il est question de comorbidité, les deux troubles (la toxicomanie et le trouble psychique) sont de préférence traités simultanément.&lt;br /&gt;Toutefois, les améliorations d’un trouble ne sont pas nécessairement associées aux améliorations de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Psychose&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le traitement de l’usage problématique de cannabis et de la psychose (schizophrénie et trouble bipolaire), le National Comorbidity Project australien a défini les recommandations suivantes (14).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Il est important d’établir une distinction entre un épisode psychotique aigu consécutif à l’usage de drogues, un premier épisode de trouble psychotique et un épisode aigu d’un trouble psychotique chronique déjà diagnostiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En présence d’un épisode psychotique aigu découlant de l’usage d’une drogue, l’arrêt de la consommation entraînera la disparition de l’épisode. Parfois, le recours aux antipsychotiques ou aux benzodiazépines est indiqué pendant quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En général, il faut recommander aux patients présentant des troubles psychotiques de ne pas consommer de cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépression&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le NCP a également émis quelques recommandations importantes à propos du traitement de la dépression, en cas d’abus ou de dépendance au cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En raison de l’action sédative du cannabis, il convient de recommander aux patients dépressifs d’arrêter ou de réduire leur consommation de façon à ce que les symptômes dépressifs puissent être mieux évalués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En association avec le cannabis, il existe un risque – probablement limité – que les SSRI aient des effets indésirables. Les patients doivent en être informés.&lt;br /&gt;   Si des SSRI sont administrés alors que le patient consomme toujours du cannabis, il convient d’informer le patient des symptômes du syndrome sérotoninergique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troubles anxieux&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannabis ayant un effet anxiogène potentiel, il est conseillé aux personnes souffrant d’un trouble anxieux d’arrêter ou de diminuer leur consommation de façon à ce que les symptômes puissent être mieux évalués. Souvent, l’abstinence se solde par une diminution générale des symptômes anxieux.&lt;br /&gt;Lorsque le patient utilise le cannabis comme automédication, il est indiqué de lui proposer un traitement pharmacologique ou une thérapie cognitivocomportementale spécifiquement axée sur l’anxiété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Centres d’aide&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous disposons de nombreux services d’aide différenciés pour la toxicomanie problématique. Toutefois, peu de centres disposent d’une offre thérapeutique correspondant spécifiquement aux personnes qui présentent un problème lié au cannabis.&lt;br /&gt;Dans le secteur spécialisé, les stratégies thérapeutiques les plus fréquentes sont aussi celles pour lesquelles la littérature offre le plus de preuves d’efficacité: l’entretien motivationnel, la thérapie cognitivocomportementale et l’accompagnement familial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains centres offrent des activités ponctuelles de groupe pour les jeunes dont l’entourage estime la toxicomanie problématique. Les séances de groupe prennent la forme d’un cours ou d’une activité de soutien. L’objectif est d’inciter les jeunes à la réflexion sur la consommation et le comportement à risque.&lt;br /&gt;En outre, il existe des groupes orientés vers l’échange entre les parents. L’objectif de ces groupes est de donner aux parents le sentiment d’avoir prise sur la situation. Actuellement, l’offre de groupes de parents est beaucoup plus étendue que celle de groupes destinés aux jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a. Diazepam EG, Diazepam Teva, Diazepam ratiopharm, Valium&lt;br /&gt;b. Risperdal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Références&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Bayingana K, Demarest S, Gisle L, et al. Gezondheidsenquête door middel van interview, België, 2004.&lt;br /&gt;Brussel: Wetenschappelijk Instituut Volksgezondheid; 2006.&lt;br /&gt;2. Health Behaviour School-aged Children (HBSC). Gent: Universiteit Gent. URL: http://allserv.ugent.be/~cvereeck/hbsc/.3. Kinable H. Bevraging van Vlaamse leerlingen in het kader van een drugbeleid op school. Syntheserapport schooljaar 2004-2005. Vereniging voor Alcohol-&lt;br /&gt;en andere Drugproblemen: Brussel; 2005.&lt;br /&gt;4. Hibell B et al. The ESPAD Report 2003. Alcohol and Other Drug Use Among Students in 35 European Countries.&lt;br /&gt;Stockholm: The Swedish Council for Information on Alcohol and Other Drugs (CAN) and the Pompidou Group at the Council of Europe; 2004.&lt;br /&gt;5. Nuytinck G. Drugtesting. Thema-avond van de Druglijn op 27 mei 1999.&lt;br /&gt;6. Kinable H. Dossier cannabis. Brussel: VAD; 2004.&lt;br /&gt;7. Rigter H et al. Cannabis: feiten en cijfers 2003. Achtergrondstudie Nationale Drugmonitor. Utrecht: Bureau NDM; 2003.&lt;br /&gt;8. Prochaska JO, Di Clemente C. Transtheoretical therapy: Toward a more integrative model of change; 1982.&lt;br /&gt;9. Miller W, Rollnick S. Motivational Interviewing. New York/London: Guilford Press; 1989.&lt;br /&gt;10. Rigter H. Cannabis: preventie en behandeling bij jongeren. Utrecht: Trimbos-instituut; 2006.&lt;br /&gt;11. Richtlijn detox. Verantwoord ontgiften door ambulante of intramurale detoxificatie.&lt;br /&gt;Publicatie uitgebracht in opdracht van GGZ Nederland binnen het project Resultaten Scoren. Amersfoort; 2004.&lt;br /&gt;12. Van der Stel JC. Co-morbiditeit: verslaving plus een psychische stoornis. ZonMW, Programma Verslaving; 2006.&lt;br /&gt;13. Lingford-Hughes AR, Welch S, Nutt DJ. British Association for Psychopharmacology. Evidence-based guidelines for the pharmacological management of substance abuse, addiction and comorbidity; recommendations from the British Association for Psychopharmacology. J Psychopharmacol 18: 293-335.&lt;br /&gt;14. National Comorbidity Project. Canberra: Commonwealth Department of Health and Ageing; 2003.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-2827089627932296484?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.jim.fr/fmc/mise_au_point/e-docs/00/01/67/DE/document_mise_point.phtml' title='Conséquences médicales et psychiatriques de l’usage récréatif de cannabis'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/2827089627932296484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=2827089627932296484&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2827089627932296484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2827089627932296484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/consquences-mdicales-et-psychiatriques.html' title='Conséquences médicales et psychiatriques de l’usage récréatif de cannabis'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-5973291124680193291</id><published>2007-05-21T11:35:00.000-07:00</published><updated>2007-05-21T11:36:06.357-07:00</updated><title type='text'>la lettre d'information du site 'Michel Balat - Psychanalyse - Sémiotique</title><content type='html'>&lt;em&gt;Voici la lettre d'information du site 'Michel Balat - Psychanalyse - Sémiotique -&lt;/em&gt; Eveil de coma' (http://www.balat.fr).&lt;br /&gt;Vous y trouverez les derniers articles publiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveaux articles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Les blogs de Ian*&lt;br /&gt;le 16 mai 2007&lt;br /&gt;Pour accéder aux deux blogs de Ian + un "spécial copains"* :&lt;br /&gt;http://balatian.blogspot.com/&lt;br /&gt;http://nouvellevieparisienne.blogspot.com/&lt;br /&gt;*Le "spécial copains" :&lt;br /&gt;Les anj'ôleurs&lt;br /&gt;Poésie d'amour en tête à tête au Musée national du Moyen Age le samedi 19 (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=393)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Colloque "Packing" avec Pierre Delion, samedi 9 juin à Toulouse*&lt;br /&gt;le 14 mai 2007&lt;br /&gt;Le samedi 9 juin à l'AUDITORIUM Centre Hospitalier G. MARCHANT 134 Rte d'Espagne B.P. 65714 - 31057 TOULOUSE cedex&lt;br /&gt;aura lieu le colloque sur le Packing animé par Pierre Delion et Michel (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=392)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Intervention au séminaire de Ste Anne de Jean Oury*&lt;br /&gt;le 14 mai 2007&lt;br /&gt;Ce texte est l'un de ceux publiés par Annick Bouleau sur le site "ouvrir le cinema). On peut trouver l'original à l'adesse suivante : http://ouvrir.le.cinema.free.fr/pages/reperes/prisnot/JO0607/JO_070418.pdf Qu'elle soit ici (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=391)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Francesca Caruana : Nuit des musées, le 19 mai à Collioure*&lt;br /&gt;le 13 mai 2007&lt;br /&gt;Le samedi 19 mai 2007 de 19h à 22h : performance de Francesca Caruana "Ecailles et solitons" que l'artiste partagera avec les visiteurs au Musée d'Art Moderne de Collioure.&lt;br /&gt;NUIT DES MUSEES 19 MAI 2007-19 H A 22 H MUSEE DE COLLIOURE (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=389)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Lopez Ibor Juan Jose : La angustia vital/L'angoisse vitale*&lt;br /&gt;le 13 mai 2007&lt;br /&gt;L'angoisse vitale&lt;br /&gt;Juan José Lopez Ibor&lt;br /&gt;Il y a quelques années j'ai publié un ouvrage portant ce titre. Le qualificatif  « vitale » avait, dans ce livre, une signification précise. Je faisais référence à l'angoisse d'origine (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=390)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *VIIe "Journées avec..." le 30 juin 2007. Invitée : Marie-Christine Laznik*&lt;br /&gt;le 13 mai 2007&lt;br /&gt;Les prochaines journées :&lt;br /&gt;le 30 juin, salle de conférences de l'hôpital de Thuir : Marie-Christine Laznik, psychanalyste (pratique des analyses d'enfants autistes), auteur de divers ouvrages, cheville ouvrière du réseau national (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=366)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Souscription de l'ouvrage : Jean Oury au Japon*&lt;br /&gt;le 13 mai 2007&lt;br /&gt;Jean Oury au Japon Un nouveau livre de Jean Oury est en préparation. Il s'agit du récit du voyage qu'il y a effectué l'an dernier et des conférences qu'il y a tenues dans plusieurs universités.&lt;br /&gt;Vous pouvez télécharger la couverture (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=355)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Blog-Tone du 24 avril 2007 : The Shield ou les malheurs de la virtu*&lt;br /&gt;le 24 avril 2007&lt;br /&gt;The Shield ou les malheurs de la virtu&lt;br /&gt;Ouais ! C'est ma série. Sixième saison, on est en plein dedans. Un commissariat tout pourri dans Farmington, un quartier malfamé de Los Angeles, un latino qui reprend une équipe en plein désarrois, un groupe (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=388)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Blog-Tone du 24 avril 2007 : Carnivàle ou Sarko chez les ploucs*&lt;br /&gt;le 23 avril 2007&lt;br /&gt;Carnivàle ou Sarko chez les ploucs&lt;br /&gt;Le Bras et Lévy, dans Libé d'aujourd'hui, se livrent à une lecture des cartes électorales pleine d'espoir. Tout n'est pas perdu, la transition FN s'achève, Bayrou et Ségo sont complémentaires, et (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=387)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; *Blog-Tone du 20 avril 2007 : François qui ?*&lt;br /&gt;le 20 avril 2007&lt;br /&gt;François qui ?&lt;br /&gt;Bon, nous admettons tous que le vide et le plein existent ensemble, et il paraîtrait même, c'est dire, qu'un même espace peut être vide et plein. En même temps. Que le vide est également une question de relation. Et d'outil. (...)&lt;br /&gt;Voir en ligne (http://www.balat.fr/article.php3?id_article=386)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;________________________________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Editeur : Michel Balat - Psychanalyse - Sémiotique - Eveil de coma&lt;br /&gt;http://www.balat.fr&lt;br /&gt;________________________________________________________________________&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-5973291124680193291?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.balat.fr' title='la lettre d&apos;information du site &apos;Michel Balat - Psychanalyse - Sémiotique'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/5973291124680193291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=5973291124680193291&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5973291124680193291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5973291124680193291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/la-lettre-dinformation-du-site-michel.html' title='la lettre d&apos;information du site &apos;Michel Balat - Psychanalyse - Sémiotique'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-4927155104414374475</id><published>2007-05-20T07:25:00.000-07:00</published><updated>2007-05-20T07:27:00.670-07:00</updated><title type='text'>B U L L E T I N - P S Y C H O - R E S S O U R C E S</title><content type='html'>&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;B U L L E T I N - P S Y C H O - R E S S O U R C E S&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;br /&gt;http://www.psycho-ressources.com | http://www.psynergie.com&lt;br /&gt;Dimanche, 20 mai 2007 | Volume 8, Numéro 5.&lt;br /&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;br /&gt;« Un être humain est une partie du tout&lt;br /&gt;que nous appelons "Univers"... » Albert Einstein (1879-1955)&lt;br /&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour à tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici votre bulletin mensuel Psycho-Ressources!&lt;br /&gt;Vous êtes maintenant plus de 33000 internautes abonnés au bulletin mensuel gratuit de Psycho-Ressources. Plus que jamais, Psycho-Ressources constitue une véritable communauté virtuelle de la psychologie et de la psychothérapie. Nous recevons quotidiennement plus de 4000 visiteurs. Merci à vous tous qui visitez le site, écrivez des textes et discutez de psychologie! Si vous le désirez, n'hésitez pas à imprimer ce bulletin et à le diffuser librement auprès de vos collègues et amis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire connaître Psycho-Ressources à vos amis et collègues, suivez ce lien:&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/connu-reco.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture et bonne navigation!&lt;br /&gt;Alain Rioux, Gestionnaire de Psycho-Ressources&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**************************&lt;br /&gt;PRIMEUR - ÉVOLUTION&lt;br /&gt;**************************&lt;br /&gt;Une nouvelle interface pour Psycho-Ressources.&lt;br /&gt;L'évolution de la psychologie branchée se poursuit! Bientôt... Psycho-Ressources proposera aux professionnels de la psychologie une nouvelle interface entièrement automatisée. Ce nouveau système permettra aux professionnels de s'abonner aux services de Psycho-Resssources et de modifier directement le contenu de la page de membre, le classement sur le site et les paramètres de l'abonnement.&lt;br /&gt;Vous aimeriez en savoir plus...&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/evolution.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveautés Psycho-Textes&lt;br /&gt;-----------------------------------------&lt;br /&gt;Le désir sexuel: un modèle&lt;br /&gt;EXTRAIT: "Lêtre humain est désir. Désirer pour vivre et vivre, cest continuer. Or, pour continuer, le vivant, organisme ouvert vers lextérieur, doit se complexifier sans cesse par lapport de la vie à lextérieur de lui. Il se nourrit de cette vitalité. Il croît par elle. Sans elle, il perd sa complexité, stagne et se décompose. Il redevient simple poussière inerte. Pour vivre, pour continuer à vivre, le vivant humain doit désirer. Il lui importe de souvrir vers le dehors de lui-même et de se mettre en marche vers la vie à lextérieur. Or parmi les différents désirs humains, le désir sexuel est le plus puissant et il constitue notre principal dynamisme pour la continuité."&lt;br /&gt;Par Jules Bureau, Psychologue, Montréal, Québec, Canada.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/bibli/desir-sexuel.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Cercle des Tambours&lt;br /&gt;EXTRAIT: "Un Cercle de Tambours, cest un cercle dhommes et de femmes cheminant ensemble. Cest une pulsation, un rythme qui peu à peu trouve son organisation collective en sappuyant sur les propositions individuelles. Jouer le tambour est un acte qui relie et uni. Participer à un Cercle de Tambours procède dune intention simple : jouer ensemble, avec plaisir. La première étape est de porter son attention Sur cette base un chant peut se développer, une danse peut naître. Chacun dispose dun tambour ou dun autre instrument à percussion ; les joueurs se disposent en cercle, un animateur ou facilitateur guide ou gère lensemble du processus, posant quelques règles simples."&lt;br /&gt;Par Alain Désir, Musicothérapeute, France.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/bibli/cercle-des-tambours.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emergence du désir, une psychanalyse est humanisante et libératrice&lt;br /&gt;EXTRAIT: "La psychanalyse désigne une expérience vivante entre une personne qui écoute, le psychanalyste (qui a lui-même réalisé pour et sur soi-même une ou plusieurs psychanalyses approfondies) et une personne qui parle, lanalysant. De leurs expériences cliniques, certains psychanalystes ont tiré un ensemble de considérations générales sur lâme et sur lêtre humain, qui composent la théorie psychanalytique. Ses principaux élaborateurs sont, entre autres, Freud, Ferenczi, Klein, Lacan, Dolto, Winnicott, Balint, Searles, Torok Toute démarche psychanalytique se fonde sur une certaine conception de lêtre humain."&lt;br /&gt;Texte de présentation de Saverio Tomasella, Psychanalyste.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/saverio-tomasella.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aerostress: Stress aéronautique, peur du vol, phobie de l'avion&lt;br /&gt;INTRO: "Statistiquement, lavion est le moyen de transport le plus sûr. Le nombre daccidents mortels na cessé de baisser au cours des dernières années alors que le trafic aérien est en hausse permanente. En moyenne, une personne peut voler au moins une fois par jour pendant 111 ans avant de mourir dans un accident impliquant une compagnie daviation commerciale sérieuse ! Malgré cet aspect rassurant, le stress aéronautique cloue au sol une personne sur dix et indispose un passager sur trois."&lt;br /&gt;Par Evelyne Jossé, Psychologue clinicienne, Belgique.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/bibli/aerostress.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand le travail tue... (partie 1 )&lt;br /&gt;EXTRAIT:" Dans son ouvrage Le harcèlement moral dans la vie professionnelle, Marie-France Hirigoyen dénonce le laxisme des DRH (directeurs des ressources humaines) sur cette problématique. « Même sils sont conscients de la réalité du problème, les DRH oscillent entre son déni, sa banalisation et la perplexité En principe, les DRH devraient être les mieux placés pour remettre à sa place un « harceleur » puisquils servent dintermédiaires entre les salariés et la direction. Dans la réalité, ils ne font que répercuter de façon neutre les consignes de la direction et hésitent à intervenir. »"&lt;br /&gt;Par Johanne Bussières, TRA, Montréal, Québec, Canada.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/bibli/harcelement-1.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Internet... L'idée d'un psychologue!&lt;br /&gt;EXTRAIT: "Internet est né de la guerre froide qui sévit entre les Américains et les Soviétiques entre 1943 et 1957. À la suite du succès scientifico-militaire remporté par les Soviétiques avec le lancement du Spoutnik en 1957, le président Eisenhower demande à la défense américaine de créer lARPA (Advanced Research Project Agency), une agence dédiée aux projets de recherche avancée. En 1962, un psychologue du nom de Joseph Licklider est nommé au sein de lARPA. Il dirige une équipe de recherche qui sintéresse à la transmission de données par ordinateur. Il est alors question de créer un réseau de communication invulnérable dans le cas où surviendrait une attaque nucléaire."&lt;br /&gt;Par Alain Rioux, Ph. D., Psychologie, Québec, Canada.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/bibli/histoire-internet.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les actualités (NEWS)&lt;br /&gt;-----------------------------------------&lt;br /&gt;CoupleHeureux.com - Inscription gratuite!&lt;br /&gt;Évaluez votre taux de satisfaction conjugale gratuitement et en moins de 5 minutes. 50% des couples se séparent. 30% se résignent à être plus ou moins malheureux. Seulement 20% sont heureux à long terme. Ces couples heureux ont fait lobjet dobservations pour aboutir à une approche adaptée afin daider chacun à gérer les crises et développer lamour et lépanouissement à long terme. A vous den profiter! Cliquez le titre de cette info! AlainWM&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/toile/coupleheureux.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN PROMO - Trousse d'intervention SATI&lt;br /&gt;Promotion printanière pour les membres de Psycho-Ressources sur la Trousse d'intervention SATI (Système d'Auto-Thérapie Intuitive). Un support et une source dinspiration pour faciliter louverture et lappropriation un éveilleur, un déclencheur qui crée les balises pour que la personne se rende jusquà «sa» réponse, «sa» direction, «sa» vérité.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/toile/sati.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préventions des comportements violents et des récidives&lt;br /&gt;De Jean-Jacques Gérard consultant psycho-éducatif: "Bonjour! Je cherche à constituer un groupe de travail sur le thème : Préventions des comportements violents et des récidives. Objectif : création d'un institut européen pour les préventions des comportement violents et des récidives."&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/jean-jacques-gerard.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Congrès Eurotas - Psychologie transpersonnelle&lt;br /&gt;Voici les dernières infos sur le 9e congrès Eurotas qui se déroulera à Fribourg en Allemagne et septembre 2007.&lt;br /&gt;Plus d'infos en cliquez sur le titre de cette info. (fichier pdf)&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/bernadette-blin-eurotas07.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Institut de Thérapie et de Formation (Bourges, Fr.)&lt;br /&gt;Gérard Belaud, Praticien de la psychothérapie et Enseignant certifié en PNL, propose plusieurs formation sur les thèmes de la PNL humaniste, l'Hypnose, la Faculté d'Intuition ainsi qu'un séminaire d'été. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les dépliants en PDF disponible sur sa page de membre Psycho-Ressources.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/gerard-belaud.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CONFÉRENCE - Bungee, Vibrato &amp; Tango - 5 juin 2007 - Montréal - Ca.&lt;br /&gt;SOMMAIRE: "Pour ceux et celles qui en ont assez de voir leurs amours et leurs rêves s'éteindre. Venez découvrir les clés et les pratiques qui vous permettront d'utiliser tout ce que vous vivez et rencontrez (échecs, obstacles, conflits, peurs...) pour libérer votre présence vibrante, originale, amoureuse et créatrice, aller au bout de ce qui vous tient à cur et en faire profiter votre entourage. Avec Denise Noël, Mentor en Créativité, Montréal, Canada."&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/denise-noel.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cabinet privé - Alexandra Pouget, Psychologue, Montréal.&lt;br /&gt;Un lieu pour une parole subjective en toute confidentialité. Alexandra Pouget offre des services de psychothérapie psychodynamique centrée sur la parole et les conflits psychiques. Pour les familles, elle propose une recherche de sa propre solution en faisant participer chacun de ses membres à cette création. Le discours de l'enfant et de sa famille qui définit les places, les rôles et les fonctions de chacun (Montréal, Québec, Canada).&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/alexandra-pouget-cabinet.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos suggestions&lt;br /&gt;-----------------------------------------&lt;br /&gt;Le service de référence gratuit de Psycho-Ressources.&lt;br /&gt;Vous cherchez un professionnel de la psychologie pour vous accompagner dans votre démarche. Notre service de référence gratuit vous permet de présenter votre demande aux membres professionnels de Psycho-Ressources en toute confidentialité.&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/reference.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'oubliez pas de consulter nos annonces classées...&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/cgi-bin/go/annonce.cgi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;LibrairiePSY - La librairie de Psycho-Ressources&lt;br /&gt;- http://www.librairiepsy.com&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Sélections LibrairiePSY - Mai 2007&lt;br /&gt;Pour mai, la librairie de Psycho-Ressources vous propose:&lt;br /&gt;1) Un livre outil de SATI, Marc Denault, Québec, Canada.&lt;br /&gt;2) La couillette de Dieu (Roman), Pietro Mariani, Psychanalyste, Belgique.&lt;br /&gt;- http://www.librairiepsy.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Nouveaux membres et renouvellements&lt;br /&gt;---------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Psycho-Ressources compte des membres dans plus de 10 pays différents!&lt;br /&gt;Allamagne - Belgique - Canada - Congo - États-Unis - France - Grande-Bretagne&lt;br /&gt;Grèce - Luxembourg - Maroc - Suisse - Tunisie - Ukraine&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/recherche-cat.html&lt;br /&gt;---------------------------------------------------------&lt;br /&gt;= = = CANADA = = =&lt;br /&gt;Micheline Allard, Docteure en psychologie, Ottawa, Ontario, Canada&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/micheline-allard.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guy Forest, Psychothérapeute, Montréal, Québec, Canada&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/guy-forest.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard L. Robert Ph. D., Psychanalyste, Hypnologue&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/richard-robert.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvon Dallaire, Psychologue, Sexologue, Québec, Québec, Canada&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/yvon-dallaire.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tania Muzik, Psychologue, Sexologue Clinicienne, Montréal, Québec, Canada&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/tania-muzik.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Denise Cloutier, Psychothérapeute, Art-thérapeute, Laval, Québec, Canada&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/denise-cloutier.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;= = = FRANCE = = =&lt;br /&gt;Gérard Vignaux, Psychothérapeute, Individus &amp; Couples, Paris, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/gerard-vignaux.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gérard Belaud, Praticien de la psychothérapie, Certifié en PNL, Bourges, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/gerard-belaud.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alice de Lara, Conseillère Conjugale et Familiale, Paris, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/alice-delara.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brigitte Belotti, Psychothérapeute, Somatothérapeute, Montpellier, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/brigitte-belotti.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pascal Zentz, Psychanalyste, Paris, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/pascal-zentz.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claire Baudin, Psychothérapeute, Danse-thérapeute, Paris, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/claire-baudin.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saverio Tomasella, Psychanalyste, Mouans-Sartoux (Cannes), France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/saverio-tomasella.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frédérique Chambaud, Psychologue, Psychothérapeute, Aix en Provence, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/frederique-chambaud.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dominique Cuny, Psychologue clinicien, Psychanalyste, Poissy, France&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/dominique-cuny.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;= = = GRECE = = =&lt;br /&gt;Michel Andronicos, Psychologue, Psychanalyste, Vouliagmeni, Grèce&lt;br /&gt;- http://www.psycho-ressources.com/michel-andronicos.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aimeriez en savoir plus sur un des membres de Psycho-Ressources?&lt;br /&gt;Psycho-Ressources donne de l'information sur la formation, l'orientation théorique, les services psychologiques, la clientèle et les intérêts de chacun de ces membres. 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border-spacing: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; text-indent: 0px; text-transform: none; orphans: 2; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px;"&gt;&lt;div style="margin: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 24px;"&gt;À écouter sur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-size:6;color:#e8935c;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 24px;"&gt;Radio Ville-Marie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 24px;"&gt; 91,3 fm&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 24px;"&gt;vendredi 12 Mai à 12h, heure de Montréal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; text-align: center; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: bold; font-size: 24px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; min-height: 29px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; text-align: center; font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 24px;"&gt;Entrevue avec Karim Jbeili à propos de son livre: «Le psychisme des Orientaux»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; text-align: center; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 24px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; min-height: 29px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 24px;"&gt;Accessible aussi sur Internet à l'adresse suivante: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://web.ifrance.com/services/imail/1.4/http%E2%80%AD://%E2%80%ACwww.radiovm.com/Programmation/programmation.aspx"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:180%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px;"&gt;http://www.radiovm.com/Programmation/programmation.aspx&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;a href="http://web.ifrance.com/services/imail/1.4/x-msg%E2%80%AD://%E2%80%AC36%E2%80%AD/%E2%80%ACwww.calame.ca"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:6;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 24px;"&gt;www.calame.ca&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-5132570293810158091?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/5132570293810158091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=5132570293810158091&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5132570293810158091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5132570293810158091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/entrevue-avec-karim-jbeili-propos-de.html' title='Entrevue avec Karim Jbeili à propos de son livre: «Le psychisme des Orientaux»'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-8526093969278796392</id><published>2007-05-10T08:03:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:53.504-08:00</updated><title type='text'>Lampedusa, le prince du crépuscule</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RkM0i6c_oHI/AAAAAAAAAOM/PJIzGm6-jjs/s1600-h/de-lampedusa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RkM0i6c_oHI/AAAAAAAAAOM/PJIzGm6-jjs/s400/de-lampedusa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5062948180505632882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/e.gif" alt="E" title="E" align="left" border="0" /&gt;nfant, Giuseppe Tomasi di Lampedusa vécut dans une sorte de Paradis terrestre : personne ne refusait rien au roi de la maison ; et, pendant toute sa vie, il chercha involontairement et de toutes ses forces à régresser vers cet état bienheureux où n'existaient ni le travail ni la responsabilité adulte. Il a vite été un enfant solitaire et taciturne, qui vivait plus volontiers parmi les choses qu'avec les êtres humains, et se perdait dans les salles des immenses demeures familiales. Cette expérience de la solitude - tantôt angoissée, tantôt heureuse - ne le quitta jamais. Mais sa solitude ne fut pas entière : car sur tous les êtres, toutes les choses planait l'ombre de sa mère, qui l'empêcha de grandir, de mener sa propre vie, et le traita jusqu'à sa mort comme un petit garçon - ou plutôt une petite fille très aimée.&lt;br /&gt;Puis vinrent les années des voyages et des grandes lectures. Il se rendit en France, en Angleterre, en Allemagne et dans les pays baltes. Il avait un cousin, Lucio Piccolo, excellent poète, auteur des &lt;i&gt;Chants baroques&lt;/i&gt; : entre 1925 et 1930, Lampedusa écrivit, de Paris et de Londres, de nombreuses lettres à Piccolo et à ses frères, aujourd'hui publiées au Seuil. Lucio Piccolo racontait que, dès qu'il quittait l'Italie, Lampedusa semblait un autre. Il n'était plus le prince sicilien fin de race, gras, timide, fils trop aimé de sa mère, mais un jeune homme vif, qui attrapait au vol les autobus de Londres, son pardessus flottant autour de lui.&lt;p&gt;Il aimait en Angleterre la discrétion, l'excentricité, le commerce avec les esprits de l'air, la folie - et en France, la richesse des sensations, la lucidité, le suprême courage intellectuel. Il commença à lire passionnément des livres d'histoire et de littérature, anglaise et française surtout ; et sa &lt;i&gt;Littérature anglaise&lt;/i&gt;, ses essais de littérature française, révèlent dans quels labyrinthes, souvent inconnus des spécialistes, il s'aventura, et quelle multitude de textes, y compris mineurs et minimes, il avait en mémoire. Il lisait par plaisir, par curiosité et divertissement ; avec une grande candeur, cherchant dans les livres cette richesse d'expériences et d'aventures que la vie ne lui avait pas donnée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si nous feuilletons les lettres de ces années-là, nous avons l'impression que Giuseppe Tomasi de Lampedusa n'existait pas : peut-être était-il lui aussi l'un de ces spectres mélancoliques que ses Anglais aimaient tant. La vie, pour lui, était un vide ; ou, comme il le disait, citant Shakespeare, &lt;i&gt;"une histoire contée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et dénuée de sens"&lt;/i&gt; ; et lui, plongé dans ce bruit et cette fureur, n'avait pas la force de vivre. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il rencontra Alexandra Wolff Stomersee : nous conservons quelques lettres qu'il lui adressa au printemps 1932 ; il n'y a jamais une seule ligne, dans ces lettres, qui suscite l'écho d'un sentiment. Les termes n'en sont qu'une pâle imitation des termes que Tomasi imaginait que l'on devait trouver dans une correspondance amoureuse. Au cours de l'été de la même année, il épousa Alexandra : peut-être craignait-il sa femme comme il avait craint, et craignait toujours, sa mère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;MOELLEUX GIRON PALERMITAIN&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quand cette même mère imposa aux deux jeunes gens de vivre avec elle, Lampedusa laissa sa femme retourner dans le magnifique château balte de Stomersee, où elle s'occupait de psychanalyse, et demeura dans le moelleux giron palermitain. Ainsi, treize années durant, son mariage fut fait de très longues absences et de visites l'été à Stomersee, pour Noël à Rome et à Palerme. Après quelques années, il affirma que son amour &lt;i&gt;"augmentait avec la distance et s'affirmait avec l'absence"&lt;/i&gt;. Il aurait pu construire de sa plume un amour fait d'absence et d'imagination amoureuse, comme celui qui, vingt ans auparavant, avait uni et séparé Kafka et Félice.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais ses lettres parlent uniquement de chiens, de repas, de locataires, de la chaleur et du froid. Rien, jamais, n'est rêverie ou obsession amoureuse - même si ce singulier mariage donna naissance avec le temps, sinon à un amour, du moins à une profonde complicité psychologique entre lui et sa femme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il commença à vivre en tant que personne quand il vendit la maison de Santa Margherita Belice et que, en avril 1943, les bombardements détruisirent le Palazzo Lampedusa à Palerme : les deux demeures de son coeur et de son imagination. La blessure fut terrible : après la destruction, il ne parla pas pendant trois jours ; mais ce désastre libéra en lui les sentiments qui étaient restés objectivés dans les choses. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès lors, il commença à exister dans les souvenirs. Comme il aimait son enfance, où il n'avait pas encore été chassé du Paradis : les voix, les bruits, les ombres, les lumières, tantôt filtrées par les rideaux de soie, tantôt exaltées par les dorures, ou peuplées de myriades de grains de poussière ! Il n'avait pas pu prolonger l'enfance autour de lui : il n'avait pas pu continuer à dormir dans la chambre où il était né ; et si la lumière du souvenir l'agressait, il était bouleversé par sa violente beauté. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il parcourait par l'imagination l'immense demeure de Santa Margherita Belice, avec ses trois cents pièces, ses trois cours, ses quatre terrasses, son jardin, ses escaliers grandioses, son théâtre et son église, ses vestibules et ses couloirs : il les avait traversés, enfant, comme une forêt enchantée ; et il en revisitait maintenant les lieux et les objets. Il n'avait pas besoin de les envelopper de sentiment : il suffisait de les nommer ; car l'âme demeurait tapie dans tous les objets conservés par sa mémoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce aux souvenirs de Francesco Orlando et de Gioacchino Lanza, nous disposons d'un portrait vivant du vieux Lampedusa. Il n'était d'ailleurs pas si vieux. Quand ces amis le connurent, il avait 56 ans ; mais il était précocement rongé et appesanti par la vie qu'il n'avait pas vécue. Il habitait désormais au 28, via Butera, parmi les sédiments et les reliques du passé ; avec sa femme, enfin. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il sortait de chez lui tôt le matin, comme s'il voulait se libérer de toute claustration. Gros, gras, pâle, pareil à un général au repos ou à un énorme félin, il traversait le centre de Palerme, avec un sac chargé de livres. Il emportait toujours avec lui un volume de Shakespeare et des &lt;i&gt;Papiers posthumes du Pickwick Club&lt;/i&gt;. Il dépensait dans les livres beaucoup de ses maigres ressources, et mentait à sa femme en prétendant avoir acheté ces ouvrages d'occasion. Il cultivait la discrétion, l'ironie et les bonnes manières. Il était heureux quand sa femme lui disait : &lt;i&gt;"Je t'aime comme Stomersee."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si nous devions le décrire, nous pourrions évoquer l'une de ses pages sur Montaigne et Shakespeare : &lt;i&gt;"Nous trouvons chez tous deux la même a-religiosité mêlée à la même émotion devant les sensations religieuses des autres, la même compassion universelle non dépourvue d'une légère teinte de mépris, le même acharnement à démonter le mécanisme de la psyché humaine, le même scepticisme serein, qui accueille toutes les opinions avec un "si" ironiquement condescendant."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par moments, on eût dit un moraliste français du Grand Siècle ; ou un romantique désenchanté ; ou un adorateur des passions frénétiques et révolutionnaires ; ou un grand historien dilettante. Très vite, ses jeunes amis comprirent que, derrière son visage souriant, le vieux prince cachait des angoisses intenses. En 1957, il écrivit dans son journal : &lt;i&gt;"A la maison dans la soirée, nette sensation d'être à bout de forces. Cela passera cette fois encore peut-être. Mais un jour ou l'autre, cela ne passera plus."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Courtisait-il la mort, comme le dit Tancrède à Fabrizio Salina dans &lt;i&gt;Le Guépard&lt;/i&gt; ? Ou la mort était-elle pour lui une expérience qui lui avait &lt;i&gt;"percé la moelle des os"&lt;/i&gt; : un deuil qui grandissait chaque jour dans son corps, et qu'il ne parvenait pas à tenir à distance ? &lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(Traduit de l'italien par Brigitte Pérol.)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class="lien"&gt;&lt;p&gt;En se désignant comme &lt;i&gt;"le Monstre"&lt;/i&gt;, le jeune Lampedusa donne une clé de lecture caustique pour comprendre ses lettres à ses cousins Piccolo. Cette correspondance, longtemps gardée par ses destinataires comme un secret difficile à publier, à cause de son ton très "happy few", et des excès d'un humour codé, révèle des aspects essentiels de l'auteur du &lt;i&gt;Guépard&lt;/i&gt; : ses observations ironiques, sa culture anglo-saxonne, sa dette à l'égard de Proust. Lampedusa ne fut pas l'auteur tardif que l'on croyait. En écrivant durant ses voyages en Angleterre, à Paris, en Suisse, en Allemagne, il décrit un univers encore attaché à une tradition aristocratique, parodiant le style des voyageurs anglais du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et annonçant de grandes mutations politiques et culturelles.&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt;&lt;b&gt;VOYAGE EN EUROPE&lt;/b&gt; de Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Préface de Salvatore Silvano Nigro. Traduit de l'italien par Nathalie Castagné, Seuil, "Réflexion", 224 p., 19 €.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-8526093969278796392?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-908257,0.html' title='Lampedusa, le prince du crépuscule'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/8526093969278796392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=8526093969278796392&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8526093969278796392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8526093969278796392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/lampedusa-le-prince-du-crpuscule.html' title='Lampedusa, le prince du crépuscule'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RkM0i6c_oHI/AAAAAAAAAOM/PJIzGm6-jjs/s72-c/de-lampedusa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-6495505709861652125</id><published>2007-05-10T07:53:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:53.653-08:00</updated><title type='text'>“Sur des Prés d’herbe fraîche”</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RkMyG6c_oGI/AAAAAAAAAOE/jzTBG-WeXZ4/s1600-h/LAMBERT.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RkMyG6c_oGI/AAAAAAAAAOE/jzTBG-WeXZ4/s400/LAMBERT.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5062945500446040162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour,&lt;br /&gt;J’ai le grand plaisir de vous annoncer la sortie de “Sur des Prés d’herbe fraîche”  un premier roman, magistral, de René Lambert, homme de théâtre aux multiples facettes qui avait, en 2002, reçu le prix du Parlement de la Communauté française pour son “Faust”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’argument de cette longue histoire buissonnière (des amours adultères et la trahison d’un ami) nous permet de voyager en théâtre, en littérature et en chanson dans le Paris des années 60, au rythme d’une langue époustouflante !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez une fiche de présentation en annexe, ainsi que l’annonce de la présentation qui en sera faite par Jacques De Decker et Monique Dorsel  le jeudi 24 mai à 19h au Théâtre Poème (Rue d’Écosse 30, 1060 Bruxelles – rens. et réservations : 02 538 63 58 - theatrepoeme@skynet.be).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère vivement vous y retrouver !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réjane PEIGNY&lt;br /&gt;Editions LE GRAND MIROIR&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-6495505709861652125?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/6495505709861652125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=6495505709861652125&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/6495505709861652125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/6495505709861652125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/sur-des-prs-dherbe-frache.html' title='“Sur des Prés d’herbe fraîche”'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RkMyG6c_oGI/AAAAAAAAAOE/jzTBG-WeXZ4/s72-c/LAMBERT.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-1867202398716656171</id><published>2007-05-10T07:42:00.000-07:00</published><updated>2007-05-10T07:44:21.773-07:00</updated><title type='text'>FENETRE SUR LE COURT-METRAGE CONTEMPORAIN : DEBORDS</title><content type='html'>DIMANCHE 20 MAI A 14H30 A LA CINEMATHEQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;FENETRE SUR LE COURT-METRAGE CONTEMPORAIN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PROGRAMME 19 : DEBORDS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Or ces parcelles de voix qui ne tombent pas dans nos oreilles, elles vont se perdre plus loin et se dispersent à travers les airs », tels sont les derniers mots du film de Frank Smith qui, alors que l'écran est noir, se font entendre. A l'instar de cette ultime affirmation, Le Vent, le vent est animé par un geste paradoxal : donner à voir une parole, la creuser, à partir du manque. Les images de l'immensité vide du Sud des Etats-Unis accompagnent le texte d'Emmanuel Hocquard, « Aer ». Mais elles forment un brouillard qui déborde le sens, et qui permet de voir au-delà de ce qu'on voit. D'humain, il n'y a plus que des traces : routes, voitures, éoliennes... Le spectateur est confronté à la densité d'une nature minérale qui agit comme un champ magnétique pour l'oeil et sa pensée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans Tweety Lovely Superstar, d'Emmanuel Gras, les coups de marteaux qui mettent à terre un immeuble vétuste créent la caisse de résonance du film. On est au Liban, des signes l'attestent. Mais bientôt, la conjonction de ceux-ci avec la théâtralité concrète de la scène dépassent le cadre initial et débouchent sur une poésie métaphysique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, bien que très éloigné, par la forme, des deux précédents, le film de Nicolas Engel, joue intrinsèquement d'un décalage entre le perçu et le vu. Ce débord advient parce que le film est enchanté au sens propre, c'est-à-dire que personne n'y prend la parole autrement qu'en chantant. Il constitue un hommage réussi à l'univers de Jacques Demy où les histoires sentimentales individuelles finissent par retourner au fond commun du tragique de l'existence humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Bonenfant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le Vent, le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de Frank Smith&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;France/2006/33'/vidéo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la voix d'Emmanuelle Riva.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur, à travers, des images tournées en Arizona et en Californie, un texte d'Emmanuel Hocquard, “Aer”, est dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivi de&lt;br /&gt;Tweety Lovely Superstar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d'Emmanuel Gras&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;France/2005/18'/vidéo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre hommes et un enfant en haut d'un immeuble. Leur travail : le détruire. Leurs outils : leurs bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivi de&lt;br /&gt;Les Voiliers du Luxembourg&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de Nicolas Engel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;France/2006/24'/35mm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Nathan Rosselin, Rosena Horan, Manuel Vallade, Juliette Laurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voiliers des Jardins du Luxembourg : de petites embarcations poussées par le vent, qui se croisent, s'évitent et se heurtent parfois. Le bateau d'Edith et de son fils César rencontre celui d'un inconnu ; un homme qui va les dévier du trajet de leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/projections/court-metrage-contempora/manifestation/V3476-programme-19-debords.htm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; SOURCE /&lt;br /&gt;fsmith@club-internet.fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-1867202398716656171?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/projections/court-metrage-contempora/manifestation/V3476-programme-19-debords.htm' title='FENETRE SUR LE COURT-METRAGE CONTEMPORAIN : DEBORDS'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/1867202398716656171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=1867202398716656171&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1867202398716656171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1867202398716656171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/fenetre-sur-le-court-metrage.html' title='FENETRE SUR LE COURT-METRAGE CONTEMPORAIN : DEBORDS'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-5653072836013690490</id><published>2007-05-06T09:07:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:53.787-08:00</updated><title type='text'>Les Éditions La Mémoire et la Mer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rj392ac_n_I/AAAAAAAAANQ/U6Wj-xOLS3Y/s1600-h/f%C3%A9rr%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rj392ac_n_I/AAAAAAAAANQ/U6Wj-xOLS3Y/s400/f%C3%A9rr%C3%A9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061480667490000882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les Éditions La Mémoire et la Mer&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;====================================================================&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léo Ferré a créé les Éditions La Mémoire et la Mer.&lt;br /&gt;Depuis sa disparition, je continue la publication des œuvres de mon père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abonnez-vous gratuitement à notre lettre d'information pour recevoir par&lt;br /&gt;mail,&lt;br /&gt;en avant-première, toute l'actualité des Éditions La Mémoire et la Mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez bien sûr vous désabonner à tout moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inscrivez-vous sur http://www.leo-ferre.com/contact/contact.php&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(si vous êtes déjà abonné à notre lettre d'information, inutile de&lt;br /&gt;vous inscrire à nouveau)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Musicalement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathieu Ferré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;====================================================================&lt;br /&gt;Merci et à bientôt sur http://www.leo-ferre.com&lt;br /&gt;====================================================================&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-5653072836013690490?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.leo-ferre.com' title='Les Éditions La Mémoire et la Mer'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/5653072836013690490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=5653072836013690490&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5653072836013690490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5653072836013690490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/les-ditions-la-mmoire-et-la-mer.html' title='Les Éditions La Mémoire et la Mer'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rj392ac_n_I/AAAAAAAAANQ/U6Wj-xOLS3Y/s72-c/f%C3%A9rr%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-7939291274271158847</id><published>2007-05-04T08:17:00.000-07:00</published><updated>2007-05-04T08:18:28.387-07:00</updated><title type='text'>Le monologue contre le drame ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le monologue contre le drame ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Colloque international - Université d'Artois - Arras 12-13-14 mars 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Résumé L’objet de ce colloque est d’interroger les constituants du monologue à travers les siècles (du théâtre antique au théâtre contemporain), de mieux saisir à la fois les enjeux d’une forme (le monologue dans le drame et le drame dans le monologue) mais aussi de cerner quelle perception du personnage se dégage de cette parole individuelle, quel rapport à l’autre se dessine et quelle place est accordée au spectateur dans cette forme de confrontation. Les analyses pourront porter sur les dramaturgies françaises et étrangères. Les propositions s’attachant au théâtre jeune public sont également les bienvenues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annonce Appel à communications&lt;br /&gt;Colloque international&lt;br /&gt;Le monologue contre le drame ?&lt;br /&gt;Université d’Artois, Arras,  12-13-14 mars 2008&lt;br /&gt;Coordonné par Françoise Heulot-Petit&lt;br /&gt;Equipe d’accueil « Textes et cultures »,&lt;br /&gt;axe « Praxis et esthétique », Université d’Artois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monologue est souvent considéré dans la réflexion critique sur le drame comme une forme par défaut, une tentation à laquelle il ne faut pas succomber. Le dialogue est l’élément constitutif du drame, la base solide du conflit intersubjectif. La théorisation classique du drame voit en partie le monologue comme une tentation du lyrisme ou de l’épique, qu’il faut éviter au nom de la vraisemblance et de la pureté générique. Il est donc récusé, sauf à être investi de fonctions précises de préparation, de commentaire ou d’explicitation de l’action dramatique dialoguée. Pourtant, le monologue prend progressivement, et surtout à partir de la fin du XIXème siècle, une place plus importante au sein du drame. Quand les dialogues se vident de leurs contenus dialogiques, les personnages s’enferment dans des monologues parallèles, qui parfois se croisent de manière presque arbitraire. Le monologue contamine l'échange intersubjectif et renvoie chacun à son ressassement solitaire d’un passé et d’une histoire personnelle. Dans la dramaturgie contemporaine, le personnage raconte encore et se raconte mais la dimension lyrique ronge l'épique et le récit s’effrite. Le drame subsiste mais transformé, la parole prend en compte une structure musicalisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre tentation du monologue est portée par la tension interne qu’il propose à l’auteur, depuis le théâtre antique et les monologues du Moyen-âge jusqu’aux dramaturgies contemporaines. Parole d’une seule coulée qui se déverse, parole polyphonique, le monologue fait entendre des mots pris en charge par une seule instance énonciative qui peut se faire plurielle dès lors qu’elle convoque d’autres paroles passées. Cette relation à l’autre introduit un mouvement et conserve la dimension dramatique suscitée par la présence effective de l’autre -le public- ou la simulation de la présence (par un système d’adresses). L’action perdure grâce à la lutte instaurée dans la parole. Dans la pièce monologuée contemporaine, cette lutte s’inscrit entre soi et l’autre en soi. Ce dédoublement constitue un conflit porteur de tensions. Face à la révélation qui peut devenir provocation, le public éprouve sa place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, qu’il soit un moment isolé dans une pièce dialoguée ou un long temps de parole dans une pièce monologuée, le monologue est une prise de parole individuelle dans le lieu apparemment vide de la scène. Cette solitude est le temps d’une mise à nu qui donne à voir une forme d’identité. Mais le monologue questionne tout aussitôt l’autre, celui auquel le solitaire s’adresse. Le monologue reste soliloque, parole pour soi ou devient dialogue avec Dieu, avec l’autre absent, ou avec l’autre en soi, repoussant les frontières de l’altérité. La représentation de la solitude se fait donc un lieu d’observation de l’articulation du moi et du monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objet de ce colloque est d’interroger les constituants du monologue à travers les siècles (du théâtre antique au théâtre contemporain), de mieux saisir à la fois les enjeux d’une forme (le monologue dans le drame et le drame dans le monologue) mais aussi de cerner quelle perception du personnage se dégage de cette parole individuelle, quel rapport à l’autre se dessine et quelle place est accordée au spectateur dans cette forme de confrontation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les analyses pourront porter sur les dramaturgies françaises et étrangères. Les propositions s’attachant au théâtre jeune public sont également les bienvenues.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous proposons les pistes de réflexion suivantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perspective historique :&lt;br /&gt;- Caractérisation du monologue en fonction des types de dramaturgies (du théâtre antique au théâtre contemporain)&lt;br /&gt;- Influence des autres genres (roman, etc.), des autres formes (monologue intérieur, etc.)&lt;br /&gt;- La question du contexte : le monologue est-il un lieu d’expérimentation particulier, un lieu de contournement des interdits, un lieu de contestation ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eléments constitutifs du monologue : &lt;br /&gt;- Etude des dimensions épique, lyrique et dramatique, de leur possible dissociation ou de leur tressage, système d’échos, de répétition&lt;br /&gt;- Mode de fonctionnement du système polyphonique, repérage des paroles rapportées ou confusion des voix. Voix didascalique.&lt;br /&gt;- Effets de choralité&lt;br /&gt;- Modèle d’écriture : cinéma, vidéo (télescopage, discontinuité, etc.), danse (solo), opéra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Place du monologue dans le drame : &lt;br /&gt;- Localisation du monologue au sein du drame (place, stratégie et récurrence)&lt;br /&gt;- Fonctions du monologue (prologue, dénouement)&lt;br /&gt;- Rôle des didascalies dans cette articulation &lt;br /&gt;- Rôle des objets &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modes de réception du monologue :&lt;br /&gt;- Adresse interne et externe, mise en question de la frontière scène/salle&lt;br /&gt;- Effet de connivence, de mise en doute, de distanciation, de provocation&lt;br /&gt;- Rapport au corps de l’acteur et à sa voix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etude des catégories abstraites : &lt;br /&gt;- Espace et temps &lt;br /&gt;- Personnage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question du drame est encore un moyen aujourd’hui d’interroger le théâtre et de trouver des repères pour analyser des formes hétérogènes. Si l’étude du dialogue s’est révélée fructueuse, en particulier ces dernières années, celle du monologue ouvre encore aujourd’hui des perspectives multiples. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Composition du comité scientifique :&lt;br /&gt;- David Bradby, Professeur, Université de Londres Royal Holloway.&lt;br /&gt;- Michel Corvin*, Professeur émérite, Université Paris III Sorbonne Nouvelle.&lt;br /&gt;- Joseph Danan, Maître de conférences, Université Paris III Sorbonne Nouvelle.&lt;br /&gt;- Françoise Dubor, Maître de conférences, Université de Poitiers.&lt;br /&gt;- Bernard Faivre, Professeur, Université Paris X Nanterre.&lt;br /&gt;- Françoise Heulot-Petit, Maître de conférences, Université d’Artois.&lt;br /&gt;- Geneviève Jolly, Maître de conférences, Université Marc Bloch – Strasbourg II&lt;br /&gt;- Mireille Losco-Léna, Maître de conférences, Université Stendhal Grenoble III&lt;br /&gt;- Claudine Nédélec, Professeur, Université d’Artois.&lt;br /&gt;- Irène Roy, Professeure, Université Laval, Québec.&lt;br /&gt;- Jean-Pierre Ryngaert, Professeur, Université Paris III Sorbonne Nouvelle.&lt;br /&gt;- Jean-Pierre Sarrazac*, Professeur, Université Paris III Sorbonne Nouvelle.&lt;br /&gt;- Christophe Triau, Maître de conférences, Université Paris VII Diderot.&lt;br /&gt;* : Sous réserve &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Calendrier :&lt;br /&gt;- propositions de communications (1 page) : 15 octobre 2007&lt;br /&gt;- Avis du comité scientifique : 15 novembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les propositions de communications sont à adresser par courrier électronique à : francoise.heulot@voila.fr &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;mot-clefs &lt;br /&gt;monologue, drame, épique, lyrique &lt;br /&gt;fichiers attachés &lt;br /&gt;appel.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ville &lt;br /&gt;Arras (Pas-de-Calais) (Université d'Artois) &lt;br /&gt;Date limite &lt;br /&gt;lundi 15 octobre 2007 &lt;br /&gt;Contact &lt;br /&gt; Françoise Heulot-Petit&lt;br /&gt;courriel : francoise [point] heulot (at) voila [point] fr &lt;br /&gt;Université d'Artois&lt;br /&gt;UFR de Lettres et Arts&lt;br /&gt;9, rue du Temple - BP 665&lt;br /&gt;62030 ARRAS CEDEX&lt;br /&gt;FRANCE&lt;br /&gt;Url de référence &lt;br /&gt;Université d'Artois - rubrique actualités scientifiques &lt;br /&gt;Source &lt;br /&gt;Françoise Heulot-Petit &lt;br /&gt;courriel : francoise [point] heulot (at) voila [point] fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-7939291274271158847?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://calenda.revues.org/nouvelle8401.html' title='Le monologue contre le drame ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/7939291274271158847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=7939291274271158847&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7939291274271158847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7939291274271158847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/le-monologue-contre-le-drame.html' title='Le monologue contre le drame ?'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-1752980573419922647</id><published>2007-05-04T07:32:00.000-07:00</published><updated>2007-05-04T07:33:19.391-07:00</updated><title type='text'>Qu'est-ce qu'une psychothérapie ?</title><content type='html'>Qu'est-ce qu'une psychothérapie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Melman -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît qu'il faut toujours une offre pour provoquer de la demande.&lt;br /&gt;Autrement dit votre demande ne saurait pas ce qu'elle veut si elle ne&lt;br /&gt;rencontrait en vitrine la suggestion d'une offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or il se trouve que ce n'est pas le cas en psychothérapie. Ici c'est votre&lt;br /&gt;demande, fondée sur la croyance ferme qu'il existe quelque part un sage&lt;br /&gt;susceptible, par le verbe, de guérir votre difficulté psychique qui crée&lt;br /&gt;l'offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit le statut de psychothérapeute est une conséquence, celle d'un&lt;br /&gt;appel naïf convaincu de l’existence et du pouvoir de ce sage : c'est cette&lt;br /&gt;invocation qui le met en vitrine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’en est-il de son savoir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ici que les difficultés commencent. Car les conceptions sur la&lt;br /&gt;causalité de la souffrance psychique et les moyens d'y remédier sont, bien&lt;br /&gt;entendu, fort nombreuses. Et cette pluralité commence très tôt, dès la&lt;br /&gt;philosophie grecque où par ailleurs la démarche analgésiante — ainsi le&lt;br /&gt;stoïcisme — semble mieux élaborée que l'épicurisme. Comme si ce dont il y&lt;br /&gt;avait d'abord à se défendre était la douleur psychique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît qu'il y aurait aujourd'hui quelque 700 méthodes de psychothérapie&lt;br /&gt;différentes, mais il est vraisemblable qu'un examen attentif permettrait de&lt;br /&gt;les rassembler en quelques grands groupes, fondés sur des conceptions&lt;br /&gt;éthiques spécifiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-1752980573419922647?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/1752980573419922647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=1752980573419922647&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1752980573419922647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1752980573419922647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/quest-ce-quune-psychothrapie.html' title='Qu&apos;est-ce qu&apos;une psychothérapie ?'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-7857665540262040199</id><published>2007-05-04T03:54:00.000-07:00</published><updated>2007-05-04T03:55:21.187-07:00</updated><title type='text'>Des anciens de "Libération" créent un nouveau site d'information</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Des anciens de "Libération" créent un nouveau site d'information&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau site d'information va être lancé dimanche 6 mai, à 18 heures. Son nom : rue89.com. Le lancement est prévu juste avant les résultats du second tour de l'élection présidentielle - mais "sans les résultats", précise Pierre Haski, ancien directeur adjoint de la rédaction de Libération et cofondateur du site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les quatre autres membres fondateurs sont Pascal Riché, Laurent Mauriac, Arnaud Aubron, tous anciens de Libération partis en début d'année dans le cadre du plan de départs du quotidien, et Michel Lévy-Provençal, ingénieur multimédia. Rue89.com fonctionnera avec des journalistes professionnels, des experts, au sens le plus large possible, et la "communauté des internautes". Faute de moyens, le site est entièrement bénévole, et la rédaction a été installée dans l'appartement de Pierre Haski en attendant un vrai local.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rue89.com souhaite "marier le journalisme professionnel et la culture participative de l'Internet" et se situe entre les sites d'information traditionnels et la blogosphère. "Notre site répond à la réflexion actuelle autour du mariage entre les journalistes et les amateurs et se veut le laboratoire d'un nouveau langage journalistique multimédia", explique Pierre Haski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rue89 ne se pose pas en concurrent des autres sites d'information comme ceux de Yahoo !, Le Monde, Libération... mais "nous allons repérer ce que l'on juge signifiant dans l'actualité en faisant intervenir les trois cercles, les journalistes, les experts et les témoins, avec une signalétique précise de qui est qui", souligne Pierre Haski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce site gratuit, en phase de test jusqu'en septembre, sera financé par la publicité. Il fonctionne pour l'instant avec des apports personnels. Une levée de fonds auprès des amis et de la famille des fondateurs est prévue dans un deuxième temps. A l'automne, un appel aux investisseurs extérieurs devrait être lancé. "Des contacts ont déjà été pris", souligne un des fondateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec rue89 - nom choisi "en référence aux valeurs universelles de la Révolution française", selon Pierre Haski -, les fondateurs ont voulu se démarquer des sites d'information classiques en restant "totalement indépendants". Dans une deuxième phase, le site entend créer un "social networking" (réseau social), qui mettra en relation des communautés d'internautes ayant les mêmes centres d'intérêt... Rue89 ambitionne aussi d'être "un site positif", pour aller à l'encontre des reproches adressés aux médias, jugés souvent trop négatifs. Une rubrique "passage à l'acte" proposera ainsi la mise en oeuvre de solutions à des problèmes concrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, face à la crise des médias traditionnels, Internet séduit de plus en plus de journalistes. Aux Etats-Unis, le site thepolitico.com a été lancé fin janvier par deux plumes du Washington Post et le journaliste de Time rattaché à la Maison Blanche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pascale Santi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-7857665540262040199?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-904890,0.html' title='Des anciens de &quot;Libération&quot; créent un nouveau site d&apos;information'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/7857665540262040199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=7857665540262040199&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7857665540262040199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7857665540262040199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/des-anciens-de-libration-crent-un.html' title='Des anciens de &quot;Libération&quot; créent un nouveau site d&apos;information'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-4738094812498827615</id><published>2007-05-04T03:39:00.000-07:00</published><updated>2007-05-04T03:40:42.716-07:00</updated><title type='text'>Le site remue.net défend une littérature de résistance</title><content type='html'>Avec 5 000 visiteurs par jour, qui ouvrent environ 18 000 pages, et 1 200 abonnés à la lettre hebdomadaire gratuite, le site www.remue.net est aujourd'hui solidement implanté dans le paysage de l'Internet littéraire. Fondé en 1996 par l'écrivain éclectique François Bon, spécialiste de Rabelais et des Rolling Stones, auteur de théâtre et de romans, le site est devenu depuis cinq ans un collectif d'écrivains aux sensibilités diverses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ces "remueurs" s'intéressent à la prose et à la poésie, à la philosophie et à la photo, aux auteurs français et étrangers. Leur site tient de la revue, de la bibliothèque, mais aussi de la conversation ou du vagabondage entre gens qui échangent informations, découvertes ou révoltes, grâce à une multitude d'arborescences, de liens, de renvois vers des images, des lectures et des contacts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pages sont à l'image du parcours de François Bon. Défenseur de la littérature créative, éloignée du culte du best-seller commercial, il s'est fait connaître entre autres par sa pratique d'ateliers d'écriture envers des publics culturellement démunis : prisonniers, jeunes apprentis en banlieue, chômeurs de longue durée... A ses yeux, la littérature est "acte et capacité d'inventer et de résister, récit du réel de ce monde dans lequel nous vivons et que nous avons en partage".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La revue est l'embarcadère vers les navigations virtuelles. De façon traditionnelle, un comité de rédaction sollicite des contributions et sélectionne les textes. Contrairement à certaines revues éditées aussi sur papier, celle des remueurs est exclusivement en ligne. "Aucun numéro n'est épuisé. Des textes publiés depuis plusieurs années restent accessibles, explique Dominique Dussidour, romancière (Si c'est l'enfer qu'il voit. Dans l'atelier d'Edvard Munch, Gallimard) et coordinatrice de la revue. Les liens que nous incorporons permettent aux lecteurs d'avoir à la fois la revue et la bibliothèque de la revue."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, les chroniques de Catherine Pomparat, écrivain et professeur aux Beaux-Arts de Bordeaux, forment un tissage d'écrits et d'images, auquel s'ajoutent des renvois à des textes qui ont servi de déclencheurs : d'un clic, on peut accéder à des textes du philosophe Charles Fourier ou à l'histoire de la marionnette Guignol. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la rubrique des "brèves", les notices courtes renvoient aussi à des sources plus complètes : l'annonce d'Exilith, un spectacle du metteur en scène Thierry Bedard, propose un lien vers un riche dossier sur l'auteur, le romancier iranien Reza Baraheni. "Le Net nous permet de compléter des articles anciens de la revue, en ajoutant des informations, des textes ou des liens", ajoute Dominique Dussidour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs dizaines d'écrivains contemporains font l'objet de volumineux dossiers. Samuel Beckett, Marguerite Duras, Claude Simon, Bernard-Marie Koltès ou Georges Pérec voisinent avec d'autres voix, Patrick Chamoiseau, Jacques Dupin, Leslie Kaplan, Antoine Volodine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les remueurs comptent développer des contenus audio et vidéo. "Nous commençons par la mise en ligne des lectures à haute voix que nous organisons chaque année", explique Laurent Grisel, poète et autre coordinateur de la revue. Car ces écrivains émergent une fois par an de leur écran. Le 26 juin, ils proposent une soirée de lecture "live", dans les locaux parisiens du Théâtre Ouvert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;www.remue.net&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-4738094812498827615?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-904924,0.html' title='Le site remue.net défend une littérature de résistance'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/4738094812498827615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=4738094812498827615&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4738094812498827615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4738094812498827615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/le-site-remuenet-dfend-une-littrature.html' title='Le site remue.net défend une littérature de résistance'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-3857919781878596800</id><published>2007-05-03T07:46:00.000-07:00</published><updated>2007-05-03T07:49:00.902-07:00</updated><title type='text'>Atelier Clément Rosset</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Atelier Clément Rosset &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Clément Rosset est né en 1939. Entré à l'École normale supérieure en 1961, agrégé de philosophie en 1965. Enseigne à Montréal de 1965 à 1967, puis à Nice jusqu'en 1998. Ce site est un blog, les commentaires sont donc permis et même souhaités.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-3857919781878596800?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://clementrosset.blogspot.com/' title='Atelier Clément Rosset'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/3857919781878596800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=3857919781878596800&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3857919781878596800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3857919781878596800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/atelier-clment-rosset.html' title='Atelier Clément Rosset'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-7761516162256029932</id><published>2007-05-03T02:24:00.000-07:00</published><updated>2007-05-03T02:25:09.087-07:00</updated><title type='text'>La psychanalyse : chercher, inventer, réinventer</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La psychanalyse : chercher, inventer, réinventer&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;La psychanalyse aurait-elle atteint ses limites grâce à une formalisation qui fonderait son exercice et sa transmission ? Freud assignait à chaque cure deux tâches conjointes, soigner et chercher ; Lacan a ajouté que chaque psychanalyste est forcé de réinventer la psychanalyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poser l'inconscient met en œuvre dans la cure, avec l'association libre et l'attention flottante, une méthode singulière d'investigation qui oriente la recherche et fraie les voies de l'invention signifiante du sujet dans sa rencontre avec le réel. Poser l'inconscient nécessite que l'analyste, en se faisant cause du désir de l'analysant, donne une chance au sujet de chercher et d'inventer. Poser l'inconscient détermine un insu irréductible au cœur du savoir : inventer et réinventer deviennent dès lors passage obligé pour le désir de l'analyste et pour son acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chercher, inventer, réinventer ne sont pas propres au champ psychanalytique, mais paradoxalement, alors que ces thèmes sont primordiaux chez Freud et chez Lacan, ils ont été peu reconnus, peu construits et peu développés dans la littérature analytique. Les contributions rassemblées dans ce volume questionnent leur pertinence et leur actualité ; des psychanalystes et des chercheurs interrogent comment, aujourd'hui comme hier, la pratique de la cure et la construction théorique en psychanalyse imposent une méthode, une position subjective, un style de recherche et d'invention qui spécifient, au regard d'autres disciplines, la praxis analytique de la théorie.&lt;br /&gt;Cet ouvrage situe les démarches de recherche et d'invention au fondement et au cœur de la psychanalyse ; il tente de montrer en quoi elles demeurent l'objet et la condition de l'exercice de la psychanalyse, de sa transmission, et des formations du psychanalyste.&lt;br /&gt;Autres livres du même auteur :&lt;br /&gt;Voir tous les livres de Jean François&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres livres du même éditeur ou de la même collection :&lt;br /&gt;Voir tous les livres édités par &lt;b&gt;ERES&lt;/b&gt;Voir tous les livres édités par ERES&lt;br /&gt;Voir tous les titres de la collection &lt;b&gt;SCRIPTA&lt;/b&gt;Voir tous les titres de la collection SCRIPTA&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;SOMMAIRE de La psychanalyse : chercher, inventer, réinventer&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;# À propos de la pulsion de savoir en 1915&lt;br /&gt;# Freud, Ferenczi : une recherche, deux styles&lt;br /&gt;# Reik lecteur de Mahler, tours et détours d'une recherche&lt;br /&gt;# Imago, un laboratoire pour la science des religions&lt;br /&gt;# Quelle recherche pour une pratique de bavardage ?&lt;br /&gt;# Un antécédent de Lacan : le surréalisme&lt;br /&gt;# Une place introuvable&lt;br /&gt;# Le frayage et le cheminement&lt;br /&gt;# L'invention du borroméen&lt;br /&gt;# L'invention de la vraie épiphanie&lt;br /&gt;# Apprendre à inventer ?&lt;br /&gt;# Vérifier un désir inédit&lt;br /&gt;# Réinventer, l'insu-que-sait de la passe&lt;br /&gt;# Négligences&lt;br /&gt;# Le chercheur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;BIOGRAPHIE de Jean François&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Sous la direction de Jean François, psychanalyste, membre de l'École de psychanalyse Sigmund Freud.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-7761516162256029932?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.decitre.fr/livres/fiche.aspx?code-produit=9782749202464' title='La psychanalyse : chercher, inventer, réinventer'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/7761516162256029932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=7761516162256029932&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7761516162256029932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7761516162256029932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/la-psychanalyse-chercher-inventer.html' title='La psychanalyse : chercher, inventer, réinventer'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-6187097855499722012</id><published>2007-05-01T03:21:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:54.045-08:00</updated><title type='text'>WE autour d’une écriture M.Proust</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjcU5Kc_n8I/AAAAAAAAAM8/cuVG2wr96VI/s1600-h/proust.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjcU5Kc_n8I/AAAAAAAAAM8/cuVG2wr96VI/s400/proust.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059535678665105346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;    Atelier d’écriture – Paris 15e&lt;br /&gt;    WE autour d’une écriture&lt;br /&gt;    Marcel Proust&lt;br /&gt;    26/27 mai 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    L’écriture de Marcel Proust a été, pour de nombreux écrivains de la modernité, un moment de saisissement révélateur. C’est à partir de textes extraits de La recherche que nous serons invités à l’écriture, tant du côté de la mémoire que de la sensation, du temps, de la fabrication des personnages. Nous entamerons un travail sur les “paperolles”, incises et inserts dans l’écriture en cours, et tenterons d’entrer dans ce qui s’entend de la subtile petite voix qui se déroule au long de ses romans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Comme dans un atelier d’écriture habituel, le travail se fait autour de propositions, destinées à provoquer l’écriture et y trouver peut-être désir et plaisir. Lorsque les textes sont écrits, ils sont lus et commentés, dans un esprit de travail et de bienveillance, au delà de la critique et du jugement. Il s’agit en effet d’atelier, c’est à dire de se mettre au travail sur l’écrit et le texte !&lt;br /&gt;    Ainsi toute personne se sentant quelque désir d’écrire peut participer à un atelier d’écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Il n’est pas nécessaire de connaître l’auteur pour participer à l’un de ces ateliers. Ce peut être là l’occasion de la découverte d’un travail littéraire particulier, servant de point d’accroche au déclenchement de l’écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Ce week-end s’adresse à toute personne concernée par l’écriture et désirant explorer les pistes ouvertes par les textes de cet auteur. Le WE autour de l’écriture de Nathalie Sarraute est ouvert à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Les WE ont lieu à Paris dans le 15e arrondissement, M° La-Motte-Piquet Grenelle.&lt;br /&gt;    10 rue Alasseur – RdC.&lt;br /&gt;    75015 PARIS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Contact : Emmanuel Bing – 01 64 07 75 57&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Le samedi de 14h à 20h&lt;br /&gt;    Le dimanche de 10h à 17h&lt;br /&gt;    Coût : 120€ le week-end&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    L'atelier d'écriture, à l'instar de l'atelier d'artiste, est un lieu où se fomente la création. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Lors de ces WE le travail et les propositions sont centrées autour de l’écriture, des recherches et des découvertes d’un auteur, de façon à faire émerger les questions auxquelles il a répondu à sa manière particulière, de ce que l’on peut entendre du grain particulier de sa voix, de ce qu’elle évoque et émeut, et là où elle nous pousse plus justement à écrire, dans cette confrontation, de notre voix propre, loin des pastiches inutiles et des scolaires “à la manière de”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    D’autres stages et dates sur le site http://www.atelier-bing.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- &lt;br /&gt;Emmanuel Bing&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à Paris :&lt;br /&gt;RdC. - droite&lt;br /&gt;10 rue Alasseur&lt;br /&gt;75015 Paris&lt;br /&gt;01 64 07 75 57&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans la Brie :&lt;br /&gt;La grange aux dîmes&lt;br /&gt;1 rue du 11 novembre&lt;br /&gt;77540 Voinsles&lt;br /&gt;(Rozay en Brie)&lt;br /&gt;01 64 07 75 57&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.scytale.fr&lt;br /&gt;http://www.atelier-bing.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-6187097855499722012?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.atelier-bing.com' title='WE autour d’une écriture M.Proust'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/6187097855499722012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=6187097855499722012&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/6187097855499722012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/6187097855499722012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/05/we-autour-dune-criture-mproust.html' title='WE autour d’une écriture M.Proust'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjcU5Kc_n8I/AAAAAAAAAM8/cuVG2wr96VI/s72-c/proust.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-474136084091169168</id><published>2007-04-30T08:38:00.000-07:00</published><updated>2007-04-30T08:40:30.025-07:00</updated><title type='text'>Q.I. : la grande illusion</title><content type='html'>Affolante, disait-elle au téléphone. "Affolante, cette course effrénée aux tests de quotient intellectuel ! Cela fait un moment que nombre de psychologues sont alarmés et appellent à un sursaut. Mais il est difficile de lutter contre l'air du temps. Pourtant quelle escroquerie ! Quelle horrible idéologie sous-jacente et, surtout, quel préjudice pour certains enfants !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Docteur en psychologie, auteur de nombreux ouvrages et psychologue réputée, Claire Meljac a trop l'habitude d'étudier et de peser les mots des autres pour ne pas mesurer les siens. Aussi, lorsqu'elle parle de "catastrophe", qu'elle dénonce "le commerce de l'intelligence", qu'elle s'inquiète de la "déification des surdoués" et qu'elle signe sans réserve un texte-pétition intitulé "Des psychologues s'interrogent sur le Q.I. et certains de ses usages", pressent-on l'existence d'un malaise parmi les psychologues spécialisés dans l'enfance. Un trouble et une inquiétude qui soulèvent moult questions sur l'école, la performance et le surinvestissement de la famille, et de la société, dans l'enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années, explique la psychologue dans son bureau parisien de l'unité de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent de l'hôpital Sainte-Anne, les centres de consultation spécialisés pour enfants sont assaillis de demandes d'un type nouveau que l'on pourrait résumer ainsi : "Vite, un Q.I. !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des parents se précipitent chez le psychologue afin de faire tester l'intelligence de leur enfant, généralement en échec scolaire, convaincus - et c'est la nouveauté - qu'il s'agit en fait d'un enfant surdoué, que son "surdon" explique l'ennui profond qu'il éprouve à l'école ou peut-être son insubordination, et qu'un certificat doté d'un chiffre élevé en guise de Q.I. - "la preuve qu'il appartient à une race supérieure", ironise Claire Meljac - permettra de mieux le comprendre, l'apprécier à sa juste valeur et l'orienter. Sans compter, ajoute la psychologue, la restauration narcissique des parents qui, de géniteurs d'un cancre, deviendraient, par la grâce d'un chiffre, parents d'un petit génie. Superbe affaire ! La raison de ce phénomène ? Des programmes de télévision sur des enfants surdoués rescapés à temps d'une école où ils se morfondaient ; des émissions valorisant le fameux Q.I. ; des dizaines de sites Internet proposant, moyennant quelques euros, d'évaluer son propre quotient. ; ou encore la presse people incluant désormais le Q.I. dans les mensurations des stars : Madonna 140, Sharon Stone 153...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Hélas ! dit Claire Meljac. S'il m'est arrivé de découvrir ainsi des enfants très doués, c'est loin d'être la majorité des cas !" Les trois quarts des enfants testés n'appartiennent nullement à la catégorie espérée, encombrent à tort des services hospitaliers déjà débordés - la proportion d'enfants consultant pour "surdon" s'élève dans certains centres de consultation jusqu'à 50 % - ou cachent de vrais problèmes qu'il conviendrait d'identifier et de traiter. Cela peut aller de légères difficultés d'apprentissage à des autismes profonds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore faudrait-il que les parents entendent jusqu'au bout le diagnostic du psychologue. Et qu'ils abandonnent l'obsession du fameux Q.I., cette évaluation intellectuelle et psychologique quantitative, objet de mille malentendus et tellement réductrice. Mais la plupart, semble-t-il, ne veulent pas. Venus se faire confirmer des dons intensément souhaités, ils préfèrent casser le thermomètre et rechercher un psychologue plus compréhensif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tâche n'est pas difficile, le marché est immense. Des psychologues - souvent liés à des associations de parents d'enfants surdoués - acceptent de faire passer des tests rapides et peu coûteux, quitte à supprimer certaines épreuves (subtests) qui risqueraient de diminuer la note moyenne que représente le Q.I. Une note qui, par convention, s'étale globalement entre 55 et 145, moins de 0,2 % des individus ayant un score supérieur à 145. Les élèves dits surdoués, pourvus d'un score supérieur à 130, ne constituant que 2,2 % de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Psychologue à l'éducation nationale, enseignant à l'Ecole de psychologues praticiens et à l'université Paris-V, Robert Voyazopoulos a constaté, lui aussi, l'afflux de demandes de tests, exprimées par des parents qui, dit-il, n'ont jamais autant investi dans l'enfant. Mais, si le praticien se réjouit d'un regain de confiance dans l'examen psychologique de l'enfant, il s'inquiète du malentendu sur le Q.I., trop souvent considéré comme une mesure aussi objective que la taille ou le poids, alors qu'il n'est, insiste-t-il, qu'une "commodité professionnelle".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1905, le ministère de l'instruction publique chargea Alfred Binet, qui s'intéressait au développement des enfants, de trouver un moyen de détecter les enfants déficients, incapables de suivre le cursus scolaire classique, rendu obligatoire par les lois de Jules Ferry, et pour lesquels il faudrait organiser un enseignement adapté. Binet, assisté par le médecin Théodore Simon, construisit alors l'ébauche de ce qui allait devenir plus tard les tests mentaux, introduisant notamment une distinction entre l'âge mental d'un enfant (déterminé en fonction de sa capacité à comprendre ou à accomplir des tâches réussies par la plupart des sujets d'un groupe d'âge) et son âge biologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée remporta immédiatement un immense succès, notamment en Amérique du Nord, où elle connut cependant des dérives eugénistes et raciales (dévalorisant les Noirs et sélectionnant des immigrés) et profondément inégalitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où une longue méfiance dans de nombreux pays, renforcée en France par la dynamique antisélective de Mai-68 et l'héritage de la psychanalyse. Mais les tests d'évaluation de l'intelligence ont évolué, se sont enrichis, sophistiqués, prenant davantage en compte les différents types d'intelligence tout en renforçant leur assise scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est un outil précieux, affirme Robert Voyazopoulos. Langage, comportement, processus de pensée, mémoire... Une discipline ne peut pas reposer uniquement sur l'écoute et l'observation du sujet. Elle doit rechercher le maximum d'objectivation grâce à des outils de mesure et des modèles de référence. Même relative, la donnée du Q.I. est donc la moins subjective et aléatoire qui soit... à condition d'être interprétée et replacée dans un contexte psychologique global. Livrer tel quel un chiffre nu aux parents ou aux institutions est à la fois absurde, dangereux et dénué de sens."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'en garde bien, préférant expliquer longuement aux parents son analyse avec un maximum d'informations sur les capacités de l'enfant et son état psychologique. C'est sur ses conseils que le petit garçon de Karine Studnia, qui étonnait tant ses parents et sa nounou par son désir insatiable d'histoires, sa maîtrise des nombres et de l'alphabet à 2 ans et demi, sa mémoire et sa curiosité stupéfiantes - mais qui allait à l'école "comme à l'abattoir" - a finalement sauté deux classes et s'apprête à 8 ans et demi à entrer au collège. "Je viens de le faire tester à la demande d'une association avant son entrée en 6e, raconte la maman. La psy nous a annoncé un Q.I. de 149, mais qu'en faire ? En quoi nous aurait-il servi, il y a quatre ans ? Ce qui a été essentiel dans l'épanouissement de Jérémie et le fait qu'il retrouve du plaisir à l'école, c'est le suivi et le soutien du psychologue, ainsi que son rôle permanent d'interface avec l'établissement scolaire."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un repère donc, mais pas une valeur brute. Un indice, mais avec une marge d'erreur. Un point de départ d'hypothèses et d'investigations. C'est pour rappeler ces éléments, et affirmer que le Q.I. n'est "ni une fatalité ni un destin", que Robert Voyazopoulos et d'autres praticiens ont rédigé un texte que plus de 600 professionnels ont déjà signé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christine Arbisio fait partie du nombre. Psychologue et psychanalyste, elle juge consternant que des psychologues entrent dans le jeu des tests instantanés. "J'ai constaté, raconte-t-elle, des erreurs de diagnostic dramatiques ! Sur la foi d'une épreuve qu'elle avait ratée et d'un Q.I. très faible, une petite fille d'une dizaine d'années a failli être envoyée dans une institution pour enfants inadaptés alors qu'il s'agissait d'une enfant prématurée qui souffrait simplement d'une déficience visuelle !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se méfie également de ce mouvement qui "valorise l'intelligence comme étant héréditaire et minimise l'influence du milieu culturel, qui est pourtant fondamentale". Mais, ce qui la frappe, ce sont les exigences croissantes de performances qui pèsent sur les enfants. Sélection dès la maternelle, pressions à la réussite... "On parle de l'enfant-roi ? Moi, je vois surtout des enfants surstimulés, priés de gratifier narcissiquement leurs parents. La quête du Q.I. n'est qu'un symptôme de cette société dingue de performances."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supprimons-le ! suggère le professeur émérite Jacques Lautrey, du laboratoire cognition et développement à l'université René-Descartes. "Il est trop souvent source de dérives, de malentendus, de rivalités, voire de dégâts dans une école ou une fratrie." Et surtout, dit-il, "il entretient une conception de l'intelligence totalement dépassée sur le plan scientifique. Fini, l'usage d'un chiffre unique pour traduire une intelligence que l'on sait désormais multidimensionnelle ! Et finis les tests survalorisant les aptitudes nécessaires à la réussite d'un cursus scolaire. Tant d'autres qualités, la créativité, l'intelligence sociale, méritent reconnaissance. Osons le vrai débat !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annick Cojean&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-474136084091169168?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-903695@45-1,0.html' title='Q.I. : la grande illusion'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/474136084091169168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=474136084091169168&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/474136084091169168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/474136084091169168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/qi-la-grande-illusion.html' title='Q.I. : la grande illusion'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-5298327911318145117</id><published>2007-04-29T11:19:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:54.484-08:00</updated><title type='text'>Jean Broustra</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjThyKc_n2I/AAAAAAAAAMQ/GIHlExd7ImQ/s1600-h/rhizom.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjThyKc_n2I/AAAAAAAAAMQ/GIHlExd7ImQ/s400/rhizom.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5058916533359583074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;BROUSTRA Jean&lt;br /&gt;la Vie rhizome&lt;br /&gt;(récit)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Broustra est psychiatre et psychanalyste.&lt;br /&gt;Chef de service d’un secteur de psychiatrie publique où,&lt;br /&gt;depuis 1978, il a développé avec une équipe pluridisciplinaire&lt;br /&gt;des ateliers thérapeutiques d’expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;220 pages - 18 euros&lt;br /&gt;Port et emballage compris en CEE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Télécharger un bon de commande&lt;br /&gt;Pour commander par courriel&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"Le soupir est ce qui nous laisse en suspens entre un passé qui parfois fait mémoire et un avenir dont l’énergie est imprévisible…&lt;br /&gt;Le rhizome, qu’il soit souterrain ou parfois aérien, est une polyphonie multilangagière dont l’expression illimitée laisse aussi des traces de coalescence, des nœuds d’eau…&lt;br /&gt;À travers la traversée du 20e siècle commencée dans les années 40, se tressent les fils de l’enfance, de l’adolescence, de la médecine, de la psychiatrie, de l’expression, du surréalisme, de la psychanalyse, de la littérature. Jusqu’à ce que la fin du soupir ouvre le seuil qui termine le siècle et s’efforce de donner relais à l’imprévisible.&lt;br /&gt;Tout à la fois chronique, journal poétique, traversées, engagements politiques et éthiques, le rhizome tressé par l’auteur est un roman de la formation."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Broustra, ancien chef de clinique de l’Université Bordeaux II, est psychiatre et psychanalyste. Il est chef de service d’un secteur de psychiatrie publique où, depuis 1978, il a développé avec une équipe pluridisciplinaire des ateliers thérapeutiques d’expression.&lt;br /&gt;Il a publié plusieurs ouvrages concernant l’Expression et deux romans. Il est le co-fondateur, en 1975, de l’Institut de Recherche Animation Expression (IRAE) et, en 1984 de l’Association pour le Développement des Ateliers d’Expression Créatrice (Adaec/Ateliers de l’art cru).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couverture : DEB, d’après Raoul Hausmann&lt;br /&gt;«L’Esprit de notre temps, tête mécanique», 1919&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-5298327911318145117?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://groups.google.com/group/centro-mimir/web/rainer-maria-rilke-la-psychanalyse--reculons' title='Jean Broustra'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/5298327911318145117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=5298327911318145117&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5298327911318145117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5298327911318145117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/jean-broustra.html' title='Jean Broustra'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjThyKc_n2I/AAAAAAAAAMQ/GIHlExd7ImQ/s72-c/rhizom.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-7535644650423909791</id><published>2007-04-27T07:49:00.000-07:00</published><updated>2007-04-27T07:51:32.325-07:00</updated><title type='text'>Un déclinisme "gauche de gauche"</title><content type='html'>Ce livre vient à point... pour compliquer un peu plus la carte politico-intellectuelle actuelle. S'il s'adresse à des lecteurs de gauche supposés désorientés par la généralisation d'une idéologie qualifiée de "néoconservatrice", y compris dans leur propre camp, il n'épargne pas non plus la gauche dite radicale, fustigée pour son "mouvementisme", c'est-à-dire pour son refus d'écouter ce que les intellectuels proches d'elle ont à lui dire.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/WWW_autres/281318965/Middle/default/empty.gif/35346334626136333435666162626530" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le journaliste et essayiste Didier Eribon, proche de Pierre Bourdieu, a d'abord conçu ce pamphlet comme un hommage à cette ultime figure d'intellectuel engagé. Il n'en prend pas moins certaines distances avec la critique que ce dernier lança tous azimuts contre les médias à la fin des années 1990. A la suite de l'auteur de La Misère du monde en revanche, il déplore que les socialistes aient fait le choix de rejeter la créativité politique qui sourdait de la "révolution de Mai 68" pour, depuis vingt ans, se couler chaque jour un peu plus dans le moule d'un discours libéral faisant du marché l'image même du cours de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce basculement, note-t-il à la suite d'études sociologiques récentes, résulterait en partie de la "professionnalisation" de la vie politique. Les partis, transformés peu à peu en coalitions d'élus, préformeraient en les segmentant les demandes de leurs électeurs afin de pouvoir leur apporter une réponse aussi technocratique qu'ils le sont eux-mêmes devenus. Cela donne l'étonnant spectacle de candidats à la présidence interpellés sur le prix des cantines scolaires ou la fermeture du bistro de quartier. Mais cela suscite aussi des doutes sur la réalité de la fameuse "démocratie participative" telle qu'elle est affichée à gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais là n'est peut-être pas l'essentiel. Didier Eribon, biographe de Michel Foucault, juge que cette mutation en forme de déclin serait incompréhensible sans un autre phénomène, situé celui-là dans les têtes et que le titre, D'une révolution conservatrice..., vient suggérer dans les esprits. Au tournant des années 1970-1980, une réaction se serait éveillée face aux ruptures induites par la critique sociale et les mouvements d'émancipation. Elle aurait eu pour foyer un groupe d'universitaires qui n'auraient eu de cesse d'acclimater à gauche une pensée rétrograde, formatée pour un néolibéralisme s'imposant comme la nécessité même. Sont particulièrement visés les tenants d'un courant qualifié de "néo-aronien", personnifié notamment par François Furet, Marcel Gauchet, Pierre Rosanvallon, la revue Esprit et la défunte Fondation Saint-Simon, à quoi s'ajoutent chez lui les supposés partisans du "retour à l'ordre" religieux ou patriarcal, à commencer par les psychanalystes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette charge de Didier Eribon s'ajoute à celle du Britannique Perry Anderson (La Pensée tiède, Seuil, 2005) ou du Français François Cusset (La Décennie, La Découverte, 2006), qui lisent l'histoire intellectuelle des deux dernières décennies comme un long processus d'affadissement de la pensée française reconvertie, par la perte de sa dimension critique, à l'idolâtrie de l'Etat-nation, à l'acceptation résignée de la domination et du "turbo-capitalisme"...&lt;br /&gt;Dans l'univers saturé de Didier Eribon, la place est rare pour les nuances. De fait, ces pages véhémentes se lisent comme un western intellectuel où on trouve les "bons" (Foucault, Bourdieu, Deleuze, Derrida, Guattari) et les "mauvais" dont les oeuvres sont réactives ou serviles. Une véritable danse du scalp est menée autour de la figure de Raymond Aron, sans que soit pris en compte le simple fait que le libéralisme constitue aussi un héritage philosophique et une théorie politique dont il ne suffit pas de proclamer la nullité pour la réfuter. Sauf à sombrer dans la caricature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'UNE RÉVOLUTION CONSERVATRICE ET DE SES EFFETS SUR LA GAUCHE FRANÇAISE de Didier Eribon. Ed. Léo Scheer, 158 pages, 15 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Weill&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article paru dans l'édition du 28.04.07&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-7535644650423909791?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-902804,0.html' title='Un déclinisme &quot;gauche de gauche&quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/7535644650423909791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=7535644650423909791&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7535644650423909791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7535644650423909791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/un-dclinisme-gauche-de-gauche.html' title='Un déclinisme &quot;gauche de gauche&quot;'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-7708238540629606671</id><published>2007-04-27T04:02:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:54.709-08:00</updated><title type='text'>Le Divan - Psychanalyse</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjHYs6c_n0I/AAAAAAAAAMA/bkqwQwPgAMc/s1600-h/divan.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5058062122630487874" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjHYs6c_n0I/AAAAAAAAAMA/bkqwQwPgAMc/s400/divan.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le Divan - Psychanalyse&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce qui vous amène ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le Divan est un site dédié à la psychanalyse. Il se propose de contribuer à sa diffusion en à traversdes synthèses d’ouvrages, ainsi que des textes psychanalytiques. Des comptes-rendus de colloques, séminaires et autres journées d’étude pourront également être publiés ici. Ces documents auront été soit trouvés sur le web, soit écrits par l'auteur de ce blog.&lt;br /&gt;Il s’agit d’un site ouvert : chacun peut contribuer à son développement (me contacter par mail : cliquer sur "contact" au bas de cette page).&lt;br /&gt;La rubrique Forum permet à ceux qui le souhaitent de discuter de sujets intéressant la psychanalyse, de même que les commentaires (merci de ne pas évoquer de questions personnelles ou concernant un tiers).&lt;br /&gt;Bonne visite sur Le Divan ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-7708238540629606671?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://divanpsy.over-blog.com/' title='Le Divan - Psychanalyse'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/7708238540629606671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=7708238540629606671&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7708238540629606671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7708238540629606671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/le-divan-psychanalyse.html' title='Le Divan - Psychanalyse'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjHYs6c_n0I/AAAAAAAAAMA/bkqwQwPgAMc/s72-c/divan.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-2505370487269329290</id><published>2007-04-25T04:15:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:54.838-08:00</updated><title type='text'>Françoise Dolto</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjTi_Kc_n3I/AAAAAAAAAMY/uOONkQ01R-U/s1600-h/dolto.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjTi_Kc_n3I/AAAAAAAAAMY/uOONkQ01R-U/s400/dolto.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5058917856209510258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="480"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="left" valign="top" width="302"&gt;&lt;span class="gttbub"&gt;Dolto au plus près&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="pttxtrg"&gt;&lt;b&gt; par Delphine Peras&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p&gt;         &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class="ptxtnrj2"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/picto_flechej.gif" align="middle" border="0" /&gt; &lt;b&gt;Les critiques pleuvent sur la biographie publiée par Daniela Lumbroso. Pour L'Express, une psychanalyste l'a lue et... corrigée.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="ptxtnrj"&gt;Polémique&lt;br /&gt;Daniela Lumbroso a donc publié Françoise Dolto. La vie d'une femme libre, une «première biographie» de la célèbre psychanalyste (1908-1988). Muriel Djéribi-Valentin, qui travaille sur l'œuvre de Françoise Dolto depuis 1994 et qui a notamment établi, annoté et présenté l'ouvrage Une vie de correspondances. 1938-1988, l'a lu, et réagit. Florilège.&lt;/p&gt;         &lt;p class="ptxtnrj"&gt;Page 194 de Françoise Dolto. La vie d'une femme libre, on peut lire: «C'est l'avènement du premier ''doudou'', terme créé par Dolto et très répandu aujourd'hui!» Et, page 208, toujours à propos du doudou: «Notion que Françoise utilisera souvent dans sa pratique.» Est-ce exact?&lt;br /&gt;Muriel Djéribi-Valentin: Le mot «doudou» n'a jamais été créé par Françoise Dolto. Personne ne peut d'ailleurs se targuer d'avoir inventé ce mot, sinon les enfants, un par un, qui nomment comme ils l'entendent l'objet qui les soutient dans leur travail de séparation d'avec la mère. Françoise Dolto connaissait le travail du psychanalyste anglais D. W. Winnicott sur l' «objet transitionnel» et s'en était souvent démarquée. Critiquant même l'abus qui en était fait par les psychanalystes, elle aimait bien dire que, pour elle, l'objet transitionnel par excellence était la parole. &lt;/p&gt;          &lt;p class="ptxtnrj"&gt;Page 59: «Un après-midi, alors qu'elle [Mademoiselle, la gouvernante de Françoise Dolto] a mis en confiance la fillette, en quelques semaines, elle lui apprend à tricoter. Touchée par l'attention sincère que lui manifeste cette grande personne, Françoise s'y met de bon cœur et fabrique une couverture (du même point) pour sa poupée (nous reviendrons ultérieurement sur cette fameuse poupée-fleur qui l'aidera, au cours de ses consultations).» Page 223: «Elle conçoit la poupée-fleur, qui a un corps de poupée et une fleur en guise de tête.» Exact?&lt;br /&gt;M. D.-V.: On pourrait croire ainsi que Françoise Dolto a eu l'idée de cette poupée-fleur lorsqu'elle était enfant. En réalité, elle la conçoit en 1946, au cours d'une consultation où sont venues à sa rencontre Bernadette, une petite fille anorexique de 5 ans et demi, et sa mère. Celle-ci se plaint de ce que sa fille n'aime ni les poupées animales ni les poupées humaines. Accablée par la haine envers elle-même qu'elle ressent chez cette petite fille profondément paranoïaque, Dolto lui propose: «Et pourquoi pas une poupée-fleur?» Aussitôt, elle donne à la mère les indications pour la fabriquer, devant Bernadette, qui saute de joie à cette idée. Recouverte de tissu vert, cette poupée n'a ni devant ni derrière, ni mains ni pieds, et figure la seule forme humaine, la stature droite que l'enfant peut tenir en main. Le volume figurant la tête est juste surmonté d'une corolle blanche de marguerite. Autrement dit, tout comme une interprétation, cette poupée a été conçue entre les différents protagonistes de la scène analytique. &lt;/p&gt;          &lt;p class="ptxtnrj"&gt;Page 171: «Françoise tombe amoureuse de la Grèce, et entame une correspondance avec la reine Athanassoula.» Exact?&lt;br /&gt;M. D.-V.: Il s'agit d'une seule et unique lettre de Françoise Dolto, adressée le 7 septembre 1938 à Mme Reine Athanassoula! Celle-ci se transforme ici en souveraine hellénique, avec qui Françoise Dolto aurait échangé plusieurs missives... &lt;/p&gt;          &lt;p class="ptxtnrj"&gt;Page 226: «Le 15 mai [1953], Elisabeth Roudinesco adresse à Nacht et Lacan une lettre ouverte pour exprimer la gêne montante des analystes en formation». Exact?&lt;br /&gt;M. D.-V.: En 1953, Elisabeth Roudinesco, historienne de la psychanalyse bien connue, doit avoir près de 9 ans! Ce n'est pas elle, bien sûr, qui écrit à Nacht, mais sa mère, Jenny Roudinesco, que l'auteur ne connaît pas, même si elle l'évoque précédemment (page 222) sous le nom de Jenny Aubry, car, depuis 1953, elle s'est remariée. L'auteur ne sait pas qu'elle parle de la même personne à quelques pages d'intervalle. &lt;/p&gt;          &lt;p class="ptxtnrj"&gt;Page 229: «Mentionnons enfin [...] la publication d'un important ouvrage de Françoise, Clinique psychanalytique. Douze séances de traitement psycha-nalytique d'un adolescent aprag- matique depuis l'enfance. Protocole et réflexions théoriques.»&lt;br /&gt;M. D.-V.: En effet, c'est un important ouvrage et j'en suis bien d'accord! Car il s'agit du sous-titre du Cas Dominique, paru en 1971, ouvrage d'ailleurs évoqué plus loin dans le livre de Daniela Lumbroso. Celle-ci ne fait pas le lien entre le titre et le sous-titre d'un même livre... &lt;/p&gt;     &lt;/td&gt;  &lt;!-- fin colonne de gauche : 302px --&gt;  &lt;td width="12"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="12" /&gt;&lt;/td&gt;  &lt;!-- debut colonne de droite : 166px --&gt;  &lt;td align="left" valign="top" width="166"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="4" width="1" /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="166"&gt;            &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;            &lt;td colspan="2"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/wo/picto_h.gif" /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td width="37"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/wo/picto_b.gif" /&gt;&lt;/td&gt;           &lt;td class="txtnrb" bgcolor="#ffbd0c" valign="middle" width="129"&gt;Tous les articles sur&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;              &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;       &lt;table background="/img/dossiers/fd_grille.gif" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="166"&gt;       &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;    &lt;td colspan="3"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel_grisclair.gif" height="1" width="166" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;       &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;           &lt;td width="156"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="10" width="5" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="ttnrb"&gt;&lt;b&gt;Daniela Lumbroso&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;       &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;      &lt;tr&gt;&lt;td colspan="3"&gt;      &lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="13" width="8" /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="166"&gt;         &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;        &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;        &lt;td valign="top" width="20"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/dossiers/picto_flecheb.gif" border="0" vspace="3" /&gt;&lt;/td&gt;        &lt;td class="ptxtnr" valign="top" width="136"&gt;&lt;b&gt;Critique&lt;/b&gt;        &lt;a href="http://livres.lexpress.fr/critique.asp/idC=12576/idTC=3/idR=12/idG=8" title="Critique" class="bleu"&gt;&lt;br /&gt;         &lt;i&gt;Françoise Dolto. La vie d'une femme libre&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;22/03/2007&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;        &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;        &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;        &lt;td colspan="4"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="5" width="8" /&gt;&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;            &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="5" width="5" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel_grisclair.gif" height="1" width="166" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="25" width="5" /&gt;    &lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="25" /&gt;           &lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="166"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;    &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;          &lt;td align="left" valign="top" width="20"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/picto_flechej.gif" vspace="2" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td align="left" valign="top" width="136"&gt;   &lt;span class="ptxtbufb"&gt;Les entretiens&lt;br /&gt;par auteurs :&lt;br /&gt;  &lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="10" width="1" /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=A" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;A&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=B" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;B&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=C" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;C&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=D" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;D&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=E" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;E&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=F" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;F&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=G" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;G&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=H" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;H&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=I" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;I&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=J" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=K" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;K&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=L" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;L&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=M" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;M&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=N" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;N&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=O" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;O&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=P" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;P&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=Q" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;Q&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=R" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;R&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=S" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;S&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=T" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;T&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=U" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;U&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=V" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;V&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=W" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;W&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=X" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;X&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=Y" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;Y&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteur2.asp/idTC=4/idR=5&amp;idG=&amp;amp;lettre=Z" class="rouge"&gt;&lt;b&gt;Z&lt;/b&gt;  &lt;/a&gt;   &lt;!--&lt;a href="./critiques_abc.asp" title="A" class="rouge"&gt;A&lt;/a&gt; &lt;a href="./critiques_abc.asp" title="B" class="rouge"&gt;B&lt;/a&gt; &lt;a href="./critiques_abc.asp" title="C" class="rouge"&gt;C&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="D" class="rouge"&gt;D&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="E" class="rouge"&gt;E&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="F" class="rouge"&gt;F&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="G" class="rouge"&gt;G&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="H" class="rouge"&gt;H&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="I" class="rouge"&gt;I&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="J" class="rouge"&gt;J&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="K" class="rouge"&gt;K&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="#" title="L" class="rouge"&gt;L&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="M" class="rouge"&gt;M&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="N" class="rouge"&gt;N&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="O" class="rouge"&gt;O&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="P" class="rouge"&gt;P&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="Q" class="rouge"&gt;Q&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="R" class="rouge"&gt;R&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="S" class="rouge"&gt;S&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="T" class="rouge"&gt;T&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="#" title="U" class="rouge"&gt;U&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="V" class="rouge"&gt;V&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="W" class="rouge"&gt;W&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="X" class="rouge"&gt;X&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="Y" class="rouge"&gt;Y&lt;/a&gt; &lt;a href="#" title="Z" class="rouge"&gt;Z&lt;/a&gt;--&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="25" width="1" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;   &lt;tr&gt;    &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;          &lt;td align="left" valign="top" width="20"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/picto_flechej.gif" vspace="2" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td align="left" valign="top" width="136"&gt;&lt;span class="ptxtbufb"&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/listeContenusAuteurDate.asp/idTC=4/idR=5/idG=" title="Tous les entretiens" class="burouge"&gt;Tous les entretiens&lt;br /&gt;par date&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="25" width="1" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;  &lt;tr&gt;    &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;          &lt;td align="left" valign="top" width="20"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/picto_imprimer_fdbc.gif" alt="Pour les utilisateurs Macintosh, utilisez la fonction Imprimer de votre navigateur." /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td align="left" valign="top" width="136"&gt;&lt;span class="ptxtrg"&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=12659/idR=5/idG=8#" title="Pour les utilisateurs Macintosh, utilisez la fonction Imprimer de votre navigateur." class="bleu" onclick="javascript:window.open('/wo/wo_imprimerPortrait.asp?idC=12659','Lexpresslivres','width=520 ,height=510,toolbar=no,directories=no,status=yes,scrollbars=yes,resize=no,menubar=yes')"&gt; &lt;b&gt;Imprimer&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="10" width="1" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;   &lt;tr&gt;    &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;          &lt;td align="left" valign="top" width="20"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/picto_envoyer_fdbc.gif" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td align="left" valign="top" width="136"&gt;&lt;span class="ptxtrg"&gt;&lt;a href="http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=12659/idR=5/idG=8#" title="Envoyer à un ami" class="bleu" onclick="javascript:window.open('/wo/wo_envoyer.asp?typeC=entretien&amp;idC=12659&amp;idR=5&amp;idG=','Lexpresslivres','width=500 ,height=550,toolbar=no,directories=no,status=yes,scrollbars=no,resize=no,menubar=yes')"&gt; &lt;b&gt;Envoyer à un ami&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="10" width="1" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;td width="5"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="5" /&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;  &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;  &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;  &lt;br /&gt;          &lt;table bgcolor="#ffffff" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="right" valign="top" width="55%"&gt;  &lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="right" valign="top"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="15" width="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/picto_dossierj.gif" border="0" /&gt;&lt;span class="ptxtnr"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; Françoise Dolto. La vie d'une femme libre&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Daniela Lumbroso&lt;br /&gt;&lt;span class="ptxtnr"&gt;éd. PLON&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="ptxtnr"&gt;276 pages&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;  &lt;br /&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="17" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;  &lt;td width="7"&gt;&lt;img src="http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif" height="1" width="7" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/td&gt;  &lt;td align="center" bgcolor="#f0f2f7" valign="middle" width="45%"&gt;  &lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;  &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="right" valign="top"&gt;  &lt;p&gt;   &lt;img src="http://livres.lexpress.fr/images/2259204686.gif" border="0" /&gt;    &lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-2505370487269329290?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=12659/idR=5/idG=8' title='Françoise Dolto'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/2505370487269329290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=2505370487269329290&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2505370487269329290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2505370487269329290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/franoise-dolto.html' title='Françoise Dolto'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RjTi_Kc_n3I/AAAAAAAAAMY/uOONkQ01R-U/s72-c/dolto.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-4808227566982663193</id><published>2007-04-25T04:09:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:55.258-08:00</updated><title type='text'>Une enquête policière aux débuts de la psychanalyse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Ri83Pqc_nyI/AAAAAAAAALw/pPrQUOuYpsg/s1600-h/justice.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Ri83Pqc_nyI/AAAAAAAAALw/pPrQUOuYpsg/s400/justice.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057321648793820962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="titre"&gt;La justice de l'inconscient&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;                   de &lt;span class="texteLien"&gt;&lt;a href="http://www.critiqueslibres.com/i.php/vauteur/10055/"&gt;  Frank Tallis&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.critiqueslibres.com/i.php/vauteur/10056/"&gt;  Michele Valencia&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;                   &lt;p&gt;critiqué par &lt;span class="texteLien"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.critiqueslibres.com/i.php/vuser/db28439055db" class="texteLien"&gt;Loutarwen&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;, le 23 avril 2007&lt;br /&gt;                   &lt;span class="subTitleSmall"&gt;(NANTES - 23 ans)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;                   &lt;p&gt;&lt;b&gt;La note:&lt;/b&gt; &lt;img src="http://www.critiqueslibres.com/img/stars-10.gif" align="absmiddle" /&gt;&lt;/p&gt;                   &lt;p&gt;&lt;b&gt;Une enquête policière aux débuts de la psychanalyse&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;                   L'histoire:&lt;br /&gt;En ce début de XXe siècle à Vienne, où l'on peut croiser Freud, Schoenberg, Klimt et bien d'autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C'est dans cette atmosphère d'effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes avec son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et… chanteur lyrique amateur. Et ils vont avoir fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l'intérieur. Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s'accumulent : l'arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n'est retrouvée durant l'autopsie... Serait-ce l'intervention d'un esprit maléfique ?&lt;br /&gt;Il s'agit du tome 1 des Carnets de Liebermann constitué de deux tomes jusqu'à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon avis:&lt;br /&gt;Un roman historico-policier comme je les aime... J'ai adoré l'univers du roman: Vienne au début du XXème siècle dans l'effervescence des nouvelles idées de Freud autour de la psychanalyse. A l'époque, Freud n'est de loin pas apprécié de tous, et le jeune psychiatre Max Liebermann, même s'il apprécie ses idées n'est pas d'accord avec toutes ses analyses.&lt;br /&gt;En parrallèle, un meurtre est perpétré dans des conditions pour le moins intriguantes: une jeune médium est assassinée et tout laisse à croire qu'elle a été emportée par un esprit maléfique après avoir passée un pacte avec le diable. L'inspecteur Oskar Reinhardt doute, mais son ami Max Liebermann veille à ce qu'il ne s'égare pas.&lt;br /&gt;Dans ce premier tome, on découvre avec plaisir les différents protagonistes: deux amis, Max et Oskar et quelques bribes de leur situation familiale. Max est célibataire et amoureux d'une jeune femme qu'il va demander en mariage au début de l'histoire sur l'insistance de son père, mais progressivement après la rencontre d'une jeune anglaise tout à fait exceptionelle, il se met à douter, Oskar est marié et l'heureux papa de deux jeunes filles, il rassure son ami face à ses doutes... Les deux personnages centraux sont attachants, on a envie d'en savoir plus sur eux. L'enquête est très bien menée, les retournements de situation nombreux et on ne découvre la vérité que dans les denrières pages. J'ai hâte de découvrir le tome 2: Du sang sur Vienne.&lt;br /&gt;Un livre que je vous recommande vraiment si vous aimez les romans historico-policiers ou si vous voulez découvrir l'atmosphère qui devait règner à Vienne au début de la psychanalyse travers un très bon roman policier...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-4808227566982663193?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/?l=14220' title='Une enquête policière aux débuts de la psychanalyse'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/4808227566982663193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=4808227566982663193&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4808227566982663193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4808227566982663193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/une-enqute-policire-aux-dbuts-de-la.html' title='Une enquête policière aux débuts de la psychanalyse'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Ri83Pqc_nyI/AAAAAAAAALw/pPrQUOuYpsg/s72-c/justice.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-2325450176132630030</id><published>2007-04-23T10:10:00.000-07:00</published><updated>2007-04-23T10:11:16.503-07:00</updated><title type='text'>Du bon et du mauvais usage des victimes, par Alain Salles</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Du bon et du mauvais usage des victimes, par Alain Salles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qui &lt;/strong&gt;peut être contre les victimes ? Les partis politiques sont à leur chevet. Jean-Pierre Raffarin leur a donné une éphémère secrétaire d'Etat : Nicole Guedj. Nicolas Sarkozy veut créer des juges qui leur soient dédiés. Ségolène Royal propose de "mettre un avocat à la disposition des victimes de violences graves dans l'heure suivant le dépôt de plainte". Depuis que Robert Badinter a créé, en 1982, un bureau de l'aide aux victimes et à la prévention de la délinquance, le statut des victimes a été reconnu. Trop au goût de certains. Après Thierry Lévy, qui s'inquiétait du "culte de la victime" dans son Eloge de la barbarie judiciaire (Odile Jacob, 2004), son confrère avocat Daniel Soulez Larivière et la psychanalyste Caroline Eliacheff dénoncent aujourd'hui, dans Le Temps des victimes (Albin Michel), "la face sombre du mouvement victimaire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C'est entre sollicitudes, voire flatteries politiques, attaques d'une partie du monde judiciaire et incertitudes financières que l'Institut national d'aide aux victimes et de médiation (Inavem) a fêté ses vingt années d'existence, lors d'une journée de colloque au Sénat, à la mi-mars. L'Inavem est un réseau de 160 associations, qui ont soutenu 300 000 victimes en 2006, contre 65 000 en 1996. "Nous sommes associations d'aide aux victimes et non de victimes", précise le président de cette fédération, Hubert Bonin. Ce sont des associations de victimes qui provoquent la surenchère dénoncée à grand renfort de procès spectaculaires, liés à de copieux dommages et intérêts, et alimentée par l'exploitation médiatique de faits divers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aide aux victimes a acquis sa légitimité. A juste titre. Les victimes étaient alors "les grandes oubliées des prétoires", selon l'expression de Robert Badinter, désarmées face à la douleur et à l'incompréhension de la machine judiciaire. Depuis 1982, les fonds d'indemnisation se sont multipliés, l'accueil a été amélioré dans les commissariats, les tribunaux et les hôpitaux. Même si des progrès restent à faire. Surtout, les lois se sont succédé pour renforcer leur place dans les procédures judiciaires. Vingt-neuf articles de loi sont désormais consacrés aux droits des victimes. La défense des victimes est régulièrement utilisée pour justifier une loi répressive ou le refus de libérer un détenu. La victimisation devient alors moyen d'instrumentalisation politique et pénale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant l'Inavem, le ministre de la justice, Pascal Clément, s'est félicité que la prise en compte des victimes soit "un élément essentiel de la politique pénale". Il s'est satisfait notamment d'avoir donné "une vraie place à la victime au stade de l'exécution des peines". Un autre colloque au Sénat s'est penché sur les juges d'application des peines, chargés de veiller à l'exécution de la sanction, mais aussi à aménager les peines pour permettre que les sorties de prison se déroulent dans les meilleures conditions. Mais ils sont régulièrement attaqués quand un détenu qu'ils ont fait libérer récidive. C'est rare mais cela défraie la chronique. "Un aménagement de peine qui tourne à la catastrophe, c'est un échec de l'institution judiciaire. Mais si un détenu sort sans rien, c'est la récidive assurée", explique Michael Janas, président de l'Association nationale des juges de l'application des peines. Nicolas Sarkozy cite, dès qu'il en a l'occasion, le cas de Nelly Crémel, assassinée par un récidiviste libéré, pour mettre en cause la responsabilité des juges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le candidat de l'UMP, qui affirme "préférer les victimes aux délinquants", propose qu'"un juge soit chargé de l'information des victimes et (de) la pleine et entière exécution des condamnations" dans chaque tribunal. Comment demander à une victime qui a perdu un être cher d'accepter que son meurtrier puisse avoir payé sa dette à la société, en accomplissant sa peine, et sorte de prison, alors que son propre chagrin ne finit jamais ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cette logique de catharsis que dénoncent Daniel Soulez Larivière et Caroline Eliacheff : "L'arrivée de plus en plus massive des victimes sur la scène judiciaire pénale est une reculade de la symbolisation dans la justice ; et sous des prétextes fallacieux de soins prodigués aux victimes, c'est une occasion de régression sociale et individuelle." La victime vient au tribunal pour obtenir vengeance. Or le système judiciaire est construit pour s'opposer à la vengeance et au lynchage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"DÉRIVE ET RÉCUPÉRATION"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en saluant les progrès accomplis, Robert Badinter explique qu'"il y a eu une dérive et une récupération de cette juste cause. On est passé de la légitime préoccupation de la condition des victimes à un activisme politique. Des associations d'aide se sont transformées en associations de défense de tel ou tel, à qui on donne un rôle équivalant à celui des parties civiles ou du ministère public dans le processus judiciaire, dans une compassion sélective". "La justice ne peut devenir un service d'assistance psychologique, une "justice de deuil"", ajoute M. Badinter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie-Pierre de Liège, qui a dirigé le premier bureau d'aide aux victimes et à la prévention de la délinquance, rappelle que l'objectif était alors de mettre en place une "justice qui marche sur les deux pieds : un pour les victimes et un pour les délinquants". Elle s'inquiète aussi de "la survalorisation de la cause et de la parole des victimes" et met en garde contre le "risque de passer de pas assez de compassion à trop de compassion".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Zocchetto, sénateur (UDF) de la Mayenne, alerte également sur les dangers d'un rapprochement entre "aide aux victimes et insécurité, qui peut être dangereux en campagne électorale" et sur "le risque d'instrumentaliser la victime, de tomber dans le lobbying qui conduit à la surenchère législative alimentée par l'opinion publique..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous n'avons jamais milité pour la sacralisation de la victime et de sa parole, explique Robert Bonin, président de l'Inavem. Nous demeurons engagés dans cette justice d'apaisement de restauration du conflit, passant par la réparation globale de la victime, de la société et la réhabilitation de l'auteur." L'Inavem a veillé à ne pas mélanger les genres et à se cantonner dans un rôle de soutien et d'information, attaché à la médiation et à une justice "restaurative" pour la victime comme pour l'auteur de l'agression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce procès de la "dérive victimaire" est d'autant plus mal perçu qu'il intervient dans un secteur qui demeure fragile. Si l'Etat salue le rôle de ces associations, il n'assure toutefois qu'un tiers de son financement, qui coûte 20 millions d'euros par an. Un tiers des intervenants sont bénévoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La politique d'aide aux victimes relève parfois du bricolage financier", constate M. Bonin, qui se serait bien passé de cette mauvaise publicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Salles&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-2325450176132630030?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-899585,0.html' title='Du bon et du mauvais usage des victimes, par Alain Salles'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/2325450176132630030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=2325450176132630030&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2325450176132630030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2325450176132630030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/du-bon-et-du-mauvais-usage-des-victimes.html' title='Du bon et du mauvais usage des victimes, par Alain Salles'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-4806253540292988047</id><published>2007-04-21T02:32:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:55.675-08:00</updated><title type='text'>INSTITUT FRANÇAIS DE PSYCHANALYSE APPLIQUÉE (IFPA)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rina22w_4-I/AAAAAAAAAKk/Az1wtyQygDo/s1600-h/psyapply.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055812692648911842" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rina22w_4-I/AAAAAAAAAKk/Az1wtyQygDo/s400/psyapply.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;INSTITUT FRANÇAIS DE PSYCHANALYSE APPLIQUÉE (IFPA) &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L'Institut Français de Psychanalyse Appliquée est une école privée qui existe sur Avignon depuis 1991, agréé par la Société Française de Psychanalyse Appliquée qui garantit, de par la spécificité professionnelle de ses superviseurs, le respect de l'éthique et de la qualité de la transmission des sciences humaines au sein de cet établissement. L'I.F.P.A. a pour exigence d'être en lien constant avec la S.F.P.A., société en place depuis 1998 (Journal Officiel - 211326) et qui compte, entre autres, parmi ses représentants, des médecins de spécialités différentes etcomplémentaires, des psychologues, des psychothérapeutes et, bien sûr, des psychanalystes.&lt;br /&gt;L'I।F.P.A. a été créé et est dirigé par Chantal Calatayud, psychanalyste de formation philosophique et linguistique ; elle est aussi didacticienne, psychogénéalogiste et art-thérapeute. Elle a pour désir de transmettre la psychanalyse avec la rigueur professionnelle propre à son fondateur, Sigmund Freud, mais aussi dans le respect de ses disciples, Anna Freud, Otto Rank, Jung, Fliess, Ferenczi, Erikson, Klein… et de ses successeurs, Lacan, Dolto... Une des caractéristiques de l'Institut Français de Psychanalyse Appliquée consiste en l'investigation et en l'apprentissage de tous les courants psychanalytiques, sans qu'une obédience soit particulièrement privilégiée. Cet enseignement pluriel et cette ouverture permettent à l'élève-analyste de choisir, puis d'appliquer une méthodologie précise en fonction de sa sensibilité et de sa personnalité. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-4806253540292988047?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/4806253540292988047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=4806253540292988047&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4806253540292988047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4806253540292988047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/institut-franais-de-psychanalyse.html' title='INSTITUT FRANÇAIS DE PSYCHANALYSE APPLIQUÉE (IFPA)'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rina22w_4-I/AAAAAAAAAKk/Az1wtyQygDo/s72-c/psyapply.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-5503104600725084211</id><published>2007-04-21T02:10:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:56.021-08:00</updated><title type='text'>B U L L E T I N - P S Y C H O - R E S S O U R C E S</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RinWi2w_48I/AAAAAAAAAKU/T-m9cIWioLc/s1600-h/psycho.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055807951005017026" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RinWi2w_48I/AAAAAAAAAKU/T-m9cIWioLc/s400/psycho.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;B U L L E T I N - P S Y C H O - R E S S O U R C E S&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.psycho-ressources.com/" target="_blank"&gt;http://www.psycho-ressources.com&lt;/a&gt;   &lt;a onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.psynergie.com/" target="_blank"&gt;http://www.psynergie.com&lt;/a&gt;Vendredi, 20 avril 2007  Volume 8, Numéro 4.&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;Le génie, en définitive, n'est guère plus que la facultéde percevoir sur un mode inhabituel.William James (philosophe américain, 1842-1910)&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;&lt;&gt;Bonjour à tous!Voici votre bulletin mensuel Psycho-Ressources!Vous êtes maintenant plus de 33000 internautes abonnés au bulletin mensuel gratuit de Psycho-Ressources. Plus que jamais, Psycho-Ressources constitue une véritable communauté virtuelle de la psychologie et de la psychothérapie. Nous recevons quotidiennement plus de 4000 visiteurs. Merci à vous tous qui visitez le site, écrivez des textes et discutez de psychologie! Si vous le désirez, n'hésitez pas à imprimer ce bulletin et à le diffuser librement auprès de vos collègues et amis!Pour faire connaître Psycho-Ressources à vos amis et collègues, suivez ce lien:- &lt;a onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.psycho-ressources.com/connu-reco.html" target="_blank"&gt;http://www.psycho-ressources.com/connu-reco.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-5503104600725084211?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.psycho-ressources.com/evolution.html' title='B U L L E T I N - P S Y C H O - R E S S O U R C E S'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/5503104600725084211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=5503104600725084211&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5503104600725084211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5503104600725084211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/b-u-l-l-e-t-i-n-p-s-y-c-h-o-r-e-s-s-o-u.html' title='B U L L E T I N - P S Y C H O - R E S S O U R C E S'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RinWi2w_48I/AAAAAAAAAKU/T-m9cIWioLc/s72-c/psycho.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-2165116037731958712</id><published>2007-04-19T08:16:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:56.152-08:00</updated><title type='text'>La candidature de Ségolène Royal incarne un "désir de mère" en gestation, par Roger Dadoun</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rinb2Ww_4_I/AAAAAAAAAKs/eKFQAm8xZBA/s1600-h/dadoun.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055813783570605042" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rinb2Ww_4_I/AAAAAAAAAKs/eKFQAm8xZBA/s400/dadoun.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;un premier sondage d'opinions ayant envoyé inopinément sur le podium électoral - à la surprise de tous - une femme candidate connue alors des seuls initiés socialistes, il y avait lieu de s'interroger sur les raisons, autres qu'anecdotiques (Ségolène mère de quatre enfants, non mariée officiellement, revendiquant son autonomie face aux hommes-éléphants du Parti socialiste, adoptant un ton uniformément apaisant qualifié de "compassionnel", etc.) ou médiatiques (un duel femme-homme) de cette brusque montée en flèche.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/WWW_autres/1206188872/Middle/default/empty.gif/35346334626136333435666162626530" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il m'est apparu que, facteurs individuels mis à part, Ségolène avait eu la chance de se trouver, au bon moment, en tant que femme, à la croisée de deux courants très forts qui innervent et agitent les sociétés modernes : d'une part une exacerbation des positions phallocentriques (patriarcales) avec les régimes aux mains de fanatiques religieux et l'impérialisme financier (patronal) des sociétés démocratiques ; d'autre part les émotions et sentiments de détresse, amertume, rancoeur, démission, peur, qui composent, à des degrés variables, l'humeur dominante dans les masses du monde entier. Trop de pères Fouettard, castrateurs et même massacreurs d'un côté, de l'autre déréliction et désespoir.&lt;br /&gt;De quel côté se tourner, alors, sinon vers la "Mère" ? Un "désir de mère" anime, souterrainement, les mouvements populaires. Un psychanalysme simpliste y verrait un repli régressif, analogue au cri "Maman !" poussé par le juge que poursuit l'amoureux et vorace gorille de Brassens.&lt;br /&gt;On peut, au contraire, dans une perspective d'anthropologie psychanalytique attentive aux mécanismes politiques et sociaux, considérer cette demande de mère comme le symptôme d'un tournant encore en gestation dans la culture, comme la tentation et le rêve collectif diurne (utopique ?) d'une autre orientation de la civilisation, d'une autre "qualité de vie", selon une expression banalisée à laquelle il conviendrait de donner toute son intensité revendicatrice et son ressort anthropologique. Colette Magny chantait hier : "Non, non, je ne veux pas d'une civilisation comme celle-là !" Hormis les profiteurs, tout le monde en serait donc là ?&lt;br /&gt;L'irruption soudaine de ce "maternel" non régressif, d'amplitude anthropologique, dans une agitation électorale tout encombrée de langues de bois, clichés, mensonges, bêtises, sornettes, phallaces et triomphalisme du n'importe quoi, peut être valorisée, si l'on reconnaît sa dimension politique radicale, en tant que "putsch maternel".&lt;br /&gt;Ce dernier se dresse contre le système patriarcal et phallocentrique instauré par ce que l'anthropologie psychanalytique, sur la base de matériaux convergents, a baptisé "putsch paternel" (Ernest Porneman, Le Patriarcat, PUF, 1979).&lt;br /&gt;"PUTSCH PATERNEL"&lt;br /&gt;Au cours d'une période qui a pu s'étendre du paléolithique supérieur jusqu'à la "révolution néolithique", les mâles, disposant des outils et armes (phalliques) adéquats et d'une connaissance plus élaborée du monde extérieur hostile prennent le pouvoir à l'intérieur du groupe, aux dépens des femmes, soumises, elles, à diverses contraintes biologiques et tournées vers la procréation et la sauvegarde des enfants.&lt;br /&gt;S'installe ainsi, pour des millénaires, attesté par des textes, mythes, modalités matrilinéaires, pratiques et événements, le système appelé "patriarcat", que la frappe psychanalytique et féministe dénonce comme "phallocratique" ou "phallocentrique". Il est toujours debout, ce mâle et érectile veau d'or, en dépit d'incontestables avancées féminines, et il connaît même, dans maintes sociétés actuelles, de délirants et furieux avatars.&lt;br /&gt;En forçant quelque peu dans le sens de cette vision "maternelle" de l'évolution sociale, on en vient à penser que le "putsch paternel" lui-même a pu être précédé d'un putsch maternel véritablement et organiquement originaire : les femmes auraient pris conscience, en tant que mères, de leur pouvoir procréateur, de leur formidable aptitude à donner la vie, et de la nécessité proprement vitale de transformer compétence et assujettissement biologiques en pouvoir social afin d'assumer leur fonction - fonction d'humanisation, visant à rendre l'humanité pleinement humaine (il ne s'agit rien de moins que de poser les fondements pour des relations d'amour et d'égalité entre les sujets).&lt;br /&gt;Des échos ou vestiges de ce temps "maternel" inaugural se retrouvent dans les cultes et mythes de la Terre-Mère, les théories évoquant un "matriarcat" à la Bachofen, les diverses représentations de la féminité qu'analyse l'anthropologue Marija Gimbutas dans Le Langage de la déesse (éd. Des Femmes, 2006).&lt;br /&gt;Qu'à l'occasion du trivial pourcentage d'un sondage d'opinion fait de bric et de broc pour évaluer l'encéphalogramme plat ou comateux d'une élection présidentielle en état de liquéfaction dans son propre verbiage, une étape cruciale de l'évolution de l'humanité, qui doit remonter à plus de six mille ans, puisse trouver quelque écho dans un hypothétique retour maternel capable de servir de recours face aux écrasants défis de notre temps, voilà qui ne manque pas d'une rare saveur, et qui a au moins l'avantage d'introduire une lueur d'espoir, rationnel, dans l'obscurantisme effarant d'une époque dopée aux "progrès".&lt;br /&gt;Roger Dadoun est philosophe et psychanalyste।&lt;br /&gt;Roger Dadoun enseigne à l'Université de Paris VIII. Bien connu pour ses travaux d'analyse littéraire, d'analyse filmique et d'anthropologie psychanalytique, il poursuit, actuellement, des recherches de psychanalyse politique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-2165116037731958712?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-898478,0.html' title='La candidature de Ségolène Royal incarne un &quot;désir de mère&quot; en gestation, par Roger Dadoun'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/2165116037731958712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=2165116037731958712&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2165116037731958712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2165116037731958712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/la-candidature-de-sgolne-royal-incarne.html' title='La candidature de Ségolène Royal incarne un &quot;désir de mère&quot; en gestation, par Roger Dadoun'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/Rinb2Ww_4_I/AAAAAAAAAKs/eKFQAm8xZBA/s72-c/dadoun.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-766018256438035120</id><published>2007-04-18T08:25:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:56.383-08:00</updated><title type='text'>Les parents face aux amours de leurs adolescents</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY4sflZ3_I/AAAAAAAAAJI/ZWE1Oy-eDZ4/s1600-h/amour.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY4sflZ3_I/AAAAAAAAAJI/ZWE1Oy-eDZ4/s400/amour.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054789968813744114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les premières amours de leurs adolescents laissent parfois les parents démunis। Ils s'inquiètent, sans toujours être à l'aise pour aborder la question. Que dire ou ne pas dire ? Doit-on poser des limites, des règles, voire des interdits ? Accepter que l'ami(e) dorme sous le toit parental ? Et comment se comporter face au chagrin d'amour ? Autant de questions et de situations auxquelles tout parent est confronté un jour ou l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à son aîné de 18 ans, peu prolixe sur ses relations amoureuses, Catherine a adopté une attitude respectueuse et attentive à la fois. &lt;i&gt;"On sent qu'il a envie de prendre ses marques. Il n'est pas introverti, disons plutôt que c'est sa vie&lt;/i&gt;, explique-t-elle. &lt;i&gt;Je ne suis pas curieuse. Si je l'étais, je perdrais sa confiance."&lt;/i&gt;&lt;p&gt;Le jeune homme n'amène pas de petites amies à dormir sous le toit familial quand ses parents sont là. Mais à l'été 2006, ces derniers lui ont laissé la maison un week-end, puis dix jours. &lt;i&gt;"C'est évident qu'il a amené sa petite copine"&lt;/i&gt;, sourit sa mère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec sa fille de 15 ans, Catherine avoue être très ennuyée.&lt;i&gt; "Je sais qu'elle a un petit ami, mais je ne sais pas si elle a eu des relations sexuelles avec lui&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;dit-elle. &lt;i&gt;Aborder la question est difficile. J'attends le moment opportun."&lt;/i&gt; Acceptera-t-elle que sa fille amène son petit copain dormir à la maison ? &lt;i&gt;"Je lui dirai : "D'accord mais il dort dans la chambre de ton frère.""&lt;/i&gt; admet-elle. Et si elle insiste pour dormir avec lui ? &lt;i&gt;"Je l'autoriserai sûrement, sinon ils iront le faire ailleurs et en cachette. Ce n'est plus notre petite fille, il faut l'accepter"&lt;/i&gt;, reconnaît Catherine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un monde où les adolescents sont souvent très protégés par leurs parents, leurs amours et leur engagement dans une relation affective sont l'occasion de s'éloigner du cocon familial. Une autonomie pas toujours facile à conquérir. &lt;i&gt;"C'est vraiment le moment, pour les parents, de se faire discrets,&lt;/i&gt;&lt;i&gt; car l'adolescent a besoin de cette présence en retrait pour investir d'autres personnes et s'engager dans des liens amoureux"&lt;/i&gt;, écrit la psychoclinicienne Béatrice Copper-Royer dans&lt;i&gt; Premiers émois, premières amours&lt;/i&gt; (Albin Michel).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Face aux histoires amoureuses de leur progéniture, &lt;i&gt;"les parents peuvent éprouver rivalité et jalousie vis-à-vis du petit ami qui leur prend leur enfant"&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;explique Alain Braconnier, psychiatre et psychanalyse. &lt;i&gt;"C'est un sentiment naturel&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;temporise ce chef de service de la consultation pour adolescents du centre Philippe-Paumelle à Paris. &lt;i&gt;Il ne s'agit pas de le nier mais d'en prendre conscience. Le comprendre, c'est déjà le soigner."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alain Braconnier insiste sur la nécessité de se garder de toute &lt;i&gt;"attitude ambiguë" &lt;/i&gt;vis-à-vis de son enfant.&lt;i&gt; "Plus que jamais, une adolescente a besoin de trouver chez son père des attitudes, des comportements et des paroles qui lui évitent toute confusion&lt;/i&gt;, écrit-il dans &lt;i&gt;Les Filles et les pères&lt;/i&gt; (Odile Jacob). &lt;i&gt;Elle a besoin d'un amour respectueux." &lt;/i&gt;Un regard, des remarques, des gestes de tendresse devenus déplacés peuvent choquer durablement l'adolescente.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jouer la complicité, la proximité, la camaraderie entre parents et enfants n'est pas non plus approprié. &lt;i&gt;"Chacun doit savoir rester à sa place générationnelle&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;considère Béatrice Copper-Royer. &lt;i&gt;Dans mon cabinet, je reçois des adolescentes qui jugent pathétique de voir leur mère essayer de leur ressembler."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rester à sa place de parent, c'est aussi continuer d'assurer, quand il le faut, un rôle protecteur, sans craindre le conflit. &lt;i&gt;"Il faut savoir interdire une relation avec une personne qu'on jugerait dangereuse, qui met en péril la scolarité, la vie sociale ou la santé&lt;/i&gt;, explique Alain Braconnier. &lt;i&gt;Les adolescents en seront, plus tard, reconnaissants à leurs parents."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quel degré de liberté accorder à ses enfants ? Sur ce point, il n'existe pas de réponses toutes faites, mais les parents ont tout à gagner à se remémorer comment s'est passée leur propre adolescence. &lt;i&gt;"Un père ou une mère dont les parents étaient très rigides risque d'avoir la réaction inverse et de laisser son enfant trop libre&lt;/i&gt;, analyse Alain Braconnier. &lt;i&gt;A l'inverse, des parents à l'adolescence tumultueuse risquent d'être trop sévères."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Faut-il laisser le flirt de son enfant dormir à la maison ? &lt;i&gt;"Nous n'avons pas, en tant que professionnels, d'éléments pour répondre oui ou non à cette question&lt;/i&gt;, estime le psychiatre. &lt;i&gt;Quelle que soit leur décision, les parents doivent être à l'aise avec. Si cela les gêne, qu'ils l'expliquent à leurs enfants. C'est un âge où l'authenticité est primordiale."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et quand survient un chagrin d'amour, les parents doivent faire preuve de la plus grande attention. &lt;i&gt;"Il est capital de ne jamais banaliser la déception amoureuse en prétextant que cela n'est pas grave"&lt;/i&gt;, insiste Marie Choquet, épidémiologiste et spécialiste des adolescents dans Regards croisés sur l'adolescence (Anne Carrière). Cet accident de la vie est cité par 48 % des adolescents qui font une tentative de suicide comme un événement perturbateur, après les mésententes graves avec les parents.&lt;i&gt; "Un adolescent nous rassure sur son avenir quand il a pu être amoureux, vivre une déception et retomber à nouveau amoureux"&lt;/i&gt;, conclut Alain Braconnier. &lt;/p&gt; &lt;div class="lien"&gt;&lt;div class="desc"&gt;&lt;b&gt;Martine Laronche&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;Article paru dans l'édition du 18.04.07.&lt;span class="pnav"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-766018256438035120?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-897226,0.html' title='Les parents face aux amours de leurs adolescents'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/766018256438035120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=766018256438035120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/766018256438035120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/766018256438035120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/les-parents-face-aux-amours-de-leurs.html' title='Les parents face aux amours de leurs adolescents'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY4sflZ3_I/AAAAAAAAAJI/ZWE1Oy-eDZ4/s72-c/amour.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-7121364757185773014</id><published>2007-04-18T08:21:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:56.673-08:00</updated><title type='text'>"La cuisine allège le fardeau existentiel"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY3vflZ3-I/AAAAAAAAAJA/6ST8So88Q-w/s1600-h/cuisine.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY3vflZ3-I/AAAAAAAAAJA/6ST8So88Q-w/s400/cuisine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054788920841723874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h1&gt;"La cuisine allège le fardeau existentiel"&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;xerçant à Genève, le psychanalyste François Ladame est l'auteur d'&lt;i&gt;Un psychanalyste chez Guy Savoy&lt;/i&gt; (PUF, 2007, 146 p., 19 euros).&lt;p&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce qui fait courir Guy Savoy, trois étoiles au guide Michelin ? A cette question vous avez cherché une réponse freudienne...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me suis intéressé à la lutte de Guy Savoy contre les angoisses diffuses, contre les menaces d'une catastrophe intérieure, d'une sorte de déluge. Ce qui effraie ce chef, c'est l'éventualité d'un état traumatique qui verrait s'effondrer le monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;table style="float: left; clear: both; padding-right: 6px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center"&gt;&lt;center&gt;&lt;script language="JavaScript"&gt;if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}&lt;/script&gt;&lt;a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/WWW_autres/1556129141/Middle/default/empty.gif/35316635663864363436323633353230" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://pubs.lemonde.fr/0/default/empty.gif" alt="" border="0" height="2" width="2" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt; &lt;div class="lien-2"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;On sait par ailleurs qu'à une intense activité créatrice artistique correspond une forte libido. L'une ne remplace pas l'autre. La genèse du "désir" de cuisine chez Guy Savoy a pris naissance avec l'identification à son père jardinier, pourvoyeur de produits merveilleux, et à sa mère cuisinière, experte en transformation délicieuse de ces mêmes produits.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est au cours de l'enfance et de la formation que se fait la genèse d'une passion, en l'occurrence la construction d'un intérêt particulier pour la cuisine. Chez Guy Savoy, le seul plaisir initial et enfantin devient l'objet d'un apprentissage, voire d'une ascèse, qui serait alors "sublimation". Il a vécu son apprentissage auprès des chefs modèles de l'époque que sont les frères Troigros, Michel Guérard, Alain Chapel, comme une identification, un idéal du moi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pourquoi évoquez-vous aussi le rôle des mythes ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour la plupart des philosophes, les mythes sont des souvenirs nourriciers. Le mythe a pour mission de nous rappeler d'où nous venons. De la même manière que l'usage du feu est à l'origine de l'art de la cuisine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Est-ce la raison pour laquelle vous vous référez, à la fin de votre livre, à &lt;i&gt;La Psychanalyse du feu&lt;/i&gt;, de Gaston Bachelard ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour mener à son apogée la transformation des produits, le grand cuisinier doit absolument maîtriser son feu. Il doit en être le maître, à l'instar du forgeron ou de l'alchimiste d'antan. Il sait, comme l'a écrit Paul Valéry, que &lt;i&gt;"tout écart est fatal : la pièce est ruinée. Si le feu s'assoupit ou que le feu s'emporte, son caprice est désastre"&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La cuisine est un savoir maîtrisé qui allège le fardeau existentiel, que j'appelle le noyau mélancolique dur, au profit d'une fête partagée. &lt;/p&gt; &lt;div class="lien"&gt;&lt;div class="desc"&gt;&lt;b&gt;Propos recueillis par Jean-Claude Ribaut&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-7121364757185773014?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-897876,0.html' title='&quot;La cuisine allège le fardeau existentiel&quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/7121364757185773014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=7121364757185773014&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7121364757185773014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7121364757185773014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/la-cuisine-allge-le-fardeau-existentiel.html' title='&quot;La cuisine allège le fardeau existentiel&quot;'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY3vflZ3-I/AAAAAAAAAJA/6ST8So88Q-w/s72-c/cuisine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-671280863511959188</id><published>2007-04-18T08:16:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:56.871-08:00</updated><title type='text'>La Belgique, refuge des autistes français</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY22vlZ39I/AAAAAAAAAI4/mFp06eRb8xs/s1600-h/autisme.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY22vlZ39I/AAAAAAAAAI4/mFp06eRb8xs/s400/autisme.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054787945884147666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;AFP/JOËL SAGET&lt;/div&gt;                           Un éducateur et un jeune autiste à Livry-Gargan, le 12 mars 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une salle de consultation avec un petit théâtre de marionnettes, des fauteuils aux couleurs vives, des tigres et des ours en peluche। A l'entrée, la reproduction d'un tableau de Picasso figurant une colombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Il y a une vingtaine d'années, Daniel Flawinne, un petit homme tiré à quatre épingles qui surprend d'abord par la douceur de sa voix, a créé en pleine campagne, près de Namur, capitale politique de la région wallonne, le Centre d'accueil Séquoia. Il abrite des enfants et des adolescents autistes et psychotiques. Des cas parmi les plus lourds, qui réclament des efforts considérables pour un résultat faible, &lt;i&gt;"même si l'on n'est jamais à l'abri d'un miracle"&lt;/i&gt;, précise M. Flawinne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;table style="float: left; clear: both; padding-right: 6px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center"&gt;&lt;center&gt;&lt;script language="JavaScript"&gt;if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}&lt;/script&gt;&lt;a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/WWW_autres/184356776/Middle/default/empty.gif/35316635663864363436323633353230" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://pubs.lemonde.fr/0/default/empty.gif" alt="" border="0" height="2" width="2" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt; &lt;div class="lien-2"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;i&gt;"Il faut toutefois admettre que certains seront seulement capables d'entrer dans un hôpital psychiatrique"&lt;/i&gt;, explique cet éducateur qui a tâté de la psychanalyse avant de rechercher d'autres voies de traitement en se formant, notamment, à Lyon et à Rome. Daniel Flawinne pratique la thérapie familiale et a, par ailleurs, le souci de former des personnels spécialisés qui assureront aux patients la qualité de vie la meilleure. Il a donc aussi développé, au fil des ans, un projet d'accueil des adultes. Afin de leur éviter les mouroirs et les abus de tranquillisants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ici, comme dans d'autres institutions wallonnes, c'est cependant un autre élément qui surprend : la nationalité des pensionnaires. Une très grande majorité d'entre eux sont des Français, originaires du Nord mais aussi de l'Est, d'Ile-de-France, de Touraine, voire des Alpes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A Mons, où est abritée une école spécialisée pour enfants autistes, à l'institut Louis-Marie de Thy-le-Château, à la clinique de l'Espéranderie de Bon-Secours, à un jet de pierre de la frontière, la situation est identique : de 75 % à 100 % des pensionnaires viennent de France.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ils souffrent de handicaps et de pathologies diverses - dans l'ordre, autisme, troubles du comportement, infirmité motrice-cérébrale et psychose - mais leur famille n'a pu leur trouver une place dans des établissements français, trop rares ou inadaptés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les sources officielles, françaises comme belges, divergent sur l'ampleur exacte du phénomène mais, au total, quelque 3 500 patients français seraient, sous des statuts divers, abrités en Wallonie, une région où les institutions médico-pédagogiques accueillent, au total, 13 000 personnes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La plupart des enfants français, notamment les autistes, sont placés dans des établissements conventionnés avec la CRAM Nord Pas-de-Calais. Leur séjour est financé par l'assurance-maladie. Quelques-uns, très peu nombreux, sont accueillis dans des structures non agréées. Les adultes sont hébergés en Belgique grâce à des financements des départements dont ils sont originaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment expliquer cette étrange situation ? Le docteur Jean-Marie Duez, médecin conseil auprès de la CRAM à Lille, évoque d'abord le contexte historique : durant la seconde guerre mondiale, des institutions religieuses et des familles fortunées ont accueilli et scolarisé en Wallonie des petits Français, orphelins ou enfants de déportés notamment. Par la suite, confrontée à une forte demande de parents de handicapés et au manque de structures, l'assurance-maladie française a encouragé un "mouvement naturel" vers la Belgique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au milieu des années 1990, devant toujours faire face au déficit chronique de places, le ministère de la santé a mandaté la Caisse nationale d'assurance-maladie pour passer des conventions avec les établissements belges.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une situation "gagnant-gagnant" : la Sécurité sociale paie aux institutions belges un prix de journée inférieur à ce qu'il est en France et s'assure que des places lui sont réservées. Les établissements belges se garantissent, quant à eux, des rentrées stables, supérieures à ce que leur verserait la Sécu belge.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les dirigeants assurent - ou développent - l'emploi et peuvent maintenir la qualité de leurs structures, l'une des caractéristiques du "modèle" socio-éducatif wallon, même si ce label recouvre des réalités très diverses, certaines institutions développant des projets de grande qualité quand d'autres font peu d'efforts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;"Les Français ne prennent pas la place de Belges et ne nous coûtent rien"&lt;/i&gt;, expliquait, quant à elle, la ministre wallonne de la santé à l'AFP, en novembre 2005.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des témoins français soulignent, de manière anonyme, d'autres éléments. Le cabinet de Philippe Bas, ministre délégué aux personnes handicapées devenu récemment ministre de la santé, affirme certes qu'il a mis en place un &lt;i&gt;"plan de rattrapage"&lt;/i&gt; sur trois ans, qui devrait notamment aboutir à la création, d'ici à 2008, de 200 places pour des handicapés français dans le Nord. Il paraît toutefois évident à beaucoup que les autorités françaises s'accommodent bien d'une situation qui les dispense de procéder à des investissements trop lourds et des embauches de personnels statutaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces responsables soulignent qu'en Belgique la création d'institutions est plus rapide et leur construction financée à hauteur de 60 %. Leur fonctionnement n'est, par ailleurs, pas calqué, comme en France, sur celui du système scolaire : ils sont ouverts 365 jours par an et le personnel y est réputé &lt;i&gt;"plus disponible"&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les familles, souvent résignées face aux carences du système français et parfois heureuses de &lt;i&gt;"mettre un peu de distance"&lt;/i&gt;, selon l'expression de Daniel Flawinne, ont donc appris à voir les bons côtés d'un exil de leurs proches. Elles louent généralement l'efficience de l'offre belge, avec l'existence d'internats, l'ouverture le week-end, la plus grande tolérance vis-à-vis des troubles du comportement, l'encadrement plus présent mais aussi l'approche plus humaine et moins administrative de la personne handicapée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;"Ce sont surtout les méthodes belges et la qualité de l'accompagnement qui séduisent les familles&lt;/i&gt;, notamment dans le cas des autistes, confirme un rapport de l'IGAS. &lt;i&gt;Dès lors, tant que les conditions d'accueil en France n'évolueront pas, il est vraisemblable que les flux de placements en Belgique continueront, au moins pour les régions frontalières."&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au-delà de la froideur du raisonnement administratif, il subsiste toutefois, pour diverses familles, des difficultés matérielles, liées par exemple au coût de l'internat et des déplacements, ou une douleur affective que toute la volonté des personnels belges ne suffit pas à soigner.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des associations qui, telle Lea pour Samy, regroupent des parents d'enfants autistes réclament notamment à la France davantage d'institutions adaptées, dotées d'un profil moins &lt;i&gt;"dogmatique"&lt;/i&gt; et d'une dimension éducative plus grande. &lt;/p&gt; &lt;div class="lien"&gt;&lt;div class="desc"&gt;&lt;b&gt;Jean-Pierre Stroobants avec Cécile Prieur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-671280863511959188?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-897776,0.html' title='La Belgique, refuge des autistes français'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/671280863511959188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=671280863511959188&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/671280863511959188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/671280863511959188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/la-belgique-refuge-des-autistes-franais.html' title='La Belgique, refuge des autistes français'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RiY22vlZ39I/AAAAAAAAAI4/mFp06eRb8xs/s72-c/autisme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-4443198871892102169</id><published>2007-04-18T02:34:00.001-07:00</published><updated>2007-04-18T02:34:59.485-07:00</updated><title type='text'>Penser le travail, une urgence politique</title><content type='html'>&lt;h1 class="r9"&gt;                                   Penser le travail, une urgence politique&lt;/h1&gt;                               &lt;div class="cartouche"&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34#" onclick="changerTaille(-0.1); return false;"&gt;&lt;img src="http://www.mouvements.asso.fr/IMG/amoins.png" alt="RÃ©duire la police" title="RÃ©duire la police" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;img src="http://www.mouvements.asso.fr/IMG/a.png" /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34#" onclick="changerTaille(0.1); return false;"&gt;&lt;img src="http://www.mouvements.asso.fr/IMG/aplus.png" alt="Agrandir la police" title="Agrandir la police" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="javascript:window.print()"&gt;&lt;img src="http://www.mouvements.asso.fr/IMG/impression.png" alt="Imprimer l'article" title="Imprimer l'article" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34#"&gt;&lt;img src="http://www.mouvements.asso.fr/IMG/mail.png" alt="Envoyer l'article" title="Envoyer Par Mail" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?page=forum&amp;id_article=34"&gt;&lt;img src="http://www.mouvements.asso.fr/IMG/forum.png" alt="RÃ©agir Ã  l'article" title="RÃ©agir Ã  l'article" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34#"&gt;&lt;img src="http://www.mouvements.asso.fr/IMG/j_auteur.png" alt="Ecrire Ã  l'auteur" title="Ecrire Ã  l'auteur" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;/div&gt;                 &lt;div class="aut"&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?mot105" rel="tag"&gt;par Christophe Dejours&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;                      &lt;div class="chapeau"&gt;Que se cache-t-il derrière le retour en force de la valeur travail dans les discours des candidats à la présidentielle ? Réponses du psychiatre et psychanalyste Christophe Dejours. Entretien vidéo.&lt;/div&gt;       &lt;div class="texte"&gt;&lt;p class="spip"&gt;Nicolas Sarkozy rend un répétitif hommage à « la France qui se lève tôt ». Ségolène Royal parle régulièrement au nom des caissières et des femmes employées à temps partiel lors de ses apparitions publiques. Le psychiatre et psychanalyste Christophe Dejours revient sur le recours systématique à la « valeur travail » par les deux principaux candidats à la présidence. Si le travail est à nouveau présent dans les discours politiques, si les intellectuels et politiques ont rompu avec les « analyses aberrantes » sur la fin du travail, que se cache-t-il derrière ce nouveau discours ? Comment à la fois marteler le slogan « travailler plus pour gagner plus » et aduler les réussites individuelles et fulgurantes qui ne reposent plus sur le travail mais bien davantage sur « la triche » et les revenus du patrimoine ? Comment exalter le travail tout en laissant le sous-emploi se développer, et les nouvelles organisations du travail détruire les collectifs ?Pour Christophe Dejours, il faut à nouveau reconnaître la centralité du travail dans la construction de l’identité des individus, mais aussi dans la bonne marche de la cité : « Le travail est un grand apprentissage des règles de la démocratie. Il faut s’atteler à étudier à nouveau, et à combattre les nouvelles formes d’organisation du travail qui de plus en plus instrumentalisent autrui dans un seul but : l’efficacité et le profit. » Propos recueillis par Sonya Faure et Thomas Lacoste, en collaboration avec l’Autre Campagne (www.lautrecampagne.org).&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Pour lire les vidéos, cliquer sur la flèche.&lt;/p&gt;  &lt;h3 class="spip"&gt; 1&lt;/h3&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Le recours systématique à la notion de « valeur travail » dans les discours de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal a-t-il un caractère moralisateur et culpabilisateur ou au contraire témoigne-t-il d’une reconnaissance de la centralité du travail ? (Pour lire la vidéo, cliquer sur la flèche)&lt;/p&gt;  &lt;div&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/pm4NDNcF1wVBYa8Ki"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/pm4NDNcF1wVBYa8Ki" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="334" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1fsw6_dejours-volume-1"&gt;DEJOURS Volume 1&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mouvements"&gt;mouvements&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;2&lt;/h3&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Ce discours n’est il pas dangereux alors que le chômage a explosé ces dernières décennies et que les nouvelles formes d’organisation du travail sont source de souffrance et de violence ? (Pour lire la vidéo, cliquer sur la flèche).&lt;/p&gt;  &lt;div&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/6699x6FVCYzuDa8Ng"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/6699x6FVCYzuDa8Ng" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="334" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1ft1a_dejours-volume-2"&gt;DEJOURS Volume 2&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mouvements"&gt;mouvements&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;3&lt;/h3&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Paradoxe : ces discours individualisent le rapport au travail, alors que cette individualisation et l’effritement du collectif provoquent souffrance et violence ? (Pour lire la vidéo, cliquer sur la flèche).&lt;/p&gt;  &lt;div&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/4QS7mZ4rN9o3ka8Ph"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/4QS7mZ4rN9o3ka8Ph" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="334" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1ft4r_dejours-volume-3"&gt;DEJOURS Volume 3&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mouvements"&gt;mouvements&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;4&lt;/h3&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Dans le rapport que vous avez rendu au gouvernement, vous écrivez que le travail pourrait être un puissant moyen de conjurer la violence dans la cité. Comment ? (Pour lire la vidéo, cliquer sur la flèche).&lt;/p&gt;  &lt;div&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/3MV23KDmjvJNNa8Rj"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/3MV23KDmjvJNNa8Rj" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="334" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1ft89_dejours-volume-4"&gt;DEJOURS Volume 4&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mouvements"&gt;mouvements&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3 class="spip"&gt;5&lt;/h3&gt;  &lt;p class="spip"&gt;Selon vous, depuis le tournant libéral des années 80, le désintérêt des politiques, des chercheurs et des médias pour le travail s’est traduit par une perte de savoir sur le travail ? (Pour lire la vidéo, cliquer sur la flèche).&lt;/p&gt;  &lt;div&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/7IeDxAKWmYe7Ra8Si"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/7IeDxAKWmYe7Ra8Si" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="334" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1ft9y_dejours-volume-5"&gt;DEJOURS Volume 5&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mouvements"&gt;mouvements&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;                                              &lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34#forum" name="forum" id="forum"&gt;&lt;/a&gt;    &lt;h2 class="forum-repondre"&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?page=forum&amp;id_article=34"&gt;Répondre à cet article&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;       &lt;h2 class="forum-decompte"&gt;2 Messages de forum&lt;/h2&gt;    &lt;ul class="forum"&gt;&lt;li class="forum-fil"&gt;    &lt;div class="forum-message"&gt;    &lt;div class="forum-chapo"&gt;     &lt;h3 class="forum-titre"&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34#forum16" name="forum16" id="forum16"&gt;Penser le travail, une urgence politique&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;     &lt;small&gt;19 mars 21:18, par  &lt;span class=""&gt;Michelle Aslanides&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;    &lt;/div&gt;    &lt;div class="forum-texte"&gt; Je felicite M. Dejours parce qu’il parle dans ces espaces qui sortent du cadre academique et qu’il explique sa vision sur le present et les risques du devenir du travail, alors que ceci n’est vraiment pas a la mode, de surcroit dans le milieu scientifique… Bravo aussi aux realisateurs du reportage et a votre revue pour sa diffusion &lt;p class="forum-lien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34" class="spip_out"&gt;Penser le travail, une urgence politique&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;     &lt;p class="forum-repondre-message"&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?page=forum&amp;id_article=34&amp;amp;id_forum=16"&gt;Répondre à ce message&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;       &lt;/li&gt;&lt;li class="forum-fil"&gt;    &lt;div class="forum-message"&gt;    &lt;div class="forum-chapo"&gt;     &lt;h3 class="forum-titre"&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34#forum42" name="forum42" id="forum42"&gt;Penser le travail, une urgence politique&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;     &lt;small&gt;8 avril 21:26, par  &lt;span class=""&gt;Marcel BROCART&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;    &lt;/div&gt;    &lt;div class="forum-texte"&gt;     Monsieur DEJOURS, MERCI. MB.  Agent EDF/GDF          &lt;p class="forum-repondre-message"&gt;&lt;a href="http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?page=forum&amp;id_article=34&amp;amp;id_forum=42"&gt;Répondre à ce message&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;       &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-4443198871892102169?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article34' title='Penser le travail, une urgence politique'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/4443198871892102169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=4443198871892102169&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4443198871892102169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/4443198871892102169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/penser-le-travail-une-urgence-politique.html' title='Penser le travail, une urgence politique'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-3756198000113516936</id><published>2007-04-17T02:49:00.000-07:00</published><updated>2007-04-17T02:50:41.309-07:00</updated><title type='text'>Les Poètes de l’Amérique française</title><content type='html'>&lt;table class="content" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;            &lt;td colspan="2"&gt; &lt;span style="font-family:Amaze;color:#008080;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Manuscript Extended;font-size:180%;color:#004040;"&gt;Les              poètes de l'Amérique française&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td width="721"&gt; &lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/index.html"&gt;              &lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#000080;"&gt;Accueil&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#000080;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#000080;"&gt;               &lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/prochain_recital.html"&gt; &lt;span style="color:#0000a4;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Basque;color:#000080;"&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/prochain_recital.html"&gt;&lt;span style="color:#0000a4;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;P&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Basque;"&gt;rochain&lt;/span&gt;              r�cita&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/prochain_recital.html"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color:#00008a;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span basque=""    style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#0000ac;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Basque;color:#000080;"&gt;&lt;span basque=""   style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;color:#0000ac;"&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation.html"&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#0000a4;"&gt;Programme&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation.html"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:#0000a4;"&gt;              &lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Basque;"&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#0000a4;"&gt;annue&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span basque=""  style="color:#0000ac;"&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation.html"&gt;&lt;span style="color:#0000a4;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span basque=""   style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;color:#0000ac;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation.html"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:#0000a4;"&gt;              &lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#00008a;"&gt; &lt;a href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/partenaires.html"&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#0000a4;"&gt;Partenaires&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#0000a4;"&gt;&lt;a href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/partenaires.html"&gt; &lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#00008a;"&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/equipe.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#0000a4;"&gt;�&lt;span style="font-family:Basque;"&gt;quipe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#00008a;"&gt;              &lt;a href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/historique.html"&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#0000a4;"&gt;Historique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/spectaclesamis.html"&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#00008a;"&gt;Spectacles              amis&lt;/span&gt; &lt;/a&gt;&lt;a class="menu" href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/joindre.html"&gt; &lt;span style="font-family:Basque;font-size:85%;color:#00008a;"&gt;Nous              joindre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;            &lt;/td&gt;&lt;td width="1"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;img src="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/images/space.gif" height="20" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;!-- MENU --&gt;         &lt;tr&gt;            &lt;td valign="top" width="721"&gt;              &lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="485"&gt;               &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;                  &lt;td align="left" height="176" valign="middle" width="485"&gt;                    &lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:7;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:6;"&gt;&lt;a href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/tourn%E9e.html"&gt;La                      tournée en Auvergne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;                    &lt;a href="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/titre.html"&gt;Un nouveau titre&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;                   &lt;hr /&gt;                   &lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;                   &lt;/td&gt;               &lt;/tr&gt;               &lt;tr&gt;                  &lt;td valign="top" width="485"&gt;                                       &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Basque;font-size:100%;color:#0000a0;"&gt;Nous écoutons                      un peu comme nous lisons. Quelque chose en nous demeure en                      éveil, en attente... Mais attente de quoi ? D'une parole                      vraie. C'est-à-dire d'une voix qui échappe à                      la langue de service. Une voix qui soit paisiblement elle-même,                      émancipée du mimétisme ambiant et de                      ses figures connues. Une voix qui s'assume comme profération.                      Une voix portée par la douceur de la gravité.                      Toute en humanité et en questionnement avec ses mots                      qui étoilent le silence. Des mots qui éclairent,                      des mots qui doutent, des mots qui questionnent d'autres mots.                      Pour l'auditeur-spectateur, l'exercice de "l'écoute                      poétique" ouvre alors un chemin d'humanité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;                   &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#0000a0;"&gt;&lt;b&gt;La suite dans....&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;                   &lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/gout.jpg" height="299" width="158" /&gt;&lt;/p&gt;                   &lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#004080;"&gt;&lt;b&gt;Le goût de                      l'autre&lt;br /&gt;                    Propos sur les Poètes de l'Amérique française                     &lt;br /&gt;                    Montréal, Le Noroît, coll। Chemin de traverse,                      2006, 242 pages.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Manuscript Extended&amp;quot;; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Les Poètes de l’Amérique française&lt;/span&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;                        &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Manuscript Extended&amp;quot;; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;La Onzième saison (2006-2007)&lt;/span&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Manuscript Extended&amp;quot;; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Communiqué de presse&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Les Poètes de l’Amérique française reçoivent &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Antoine Boulad&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;&lt;br /&gt;l’une des voix&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;essentielles de la poésie libanaise actuelle&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Les Poètes de l’Amérique française ont l’immense plaisir de présenter un récital &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;d’&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Antoine  Boulad&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;, le lundi 9 avril à la Chapelle du Musée de l’Amérique française, à 19h 30. Le récital-concert sera repris le lendemain, mardi 10 avril, à la Maison de la culture &lt;/span&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Plateau Mont-Royal&lt;/span&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;, à 20 h. &lt;/span&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Antoine Boulad&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt; se produira en compagnie de &lt;b&gt;Philippe Gagné, ténor, &lt;/b&gt;et du &lt;b&gt;joueur de luth&lt;/b&gt; &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Guy Ross&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;qui nous offriront des œuvres &lt;/span&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;de Dubut, Rigaud, Boesset et Le Camus. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt; Le récital-concert sera animé par l’écrivain &lt;b&gt;Guy Cloutier&lt;/b&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; color: windowtext;" lang="FR"&gt;Antoine  Boulad&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt; est né à Beyrouth en 1951. Ses premiers poèmes sont publiés dans &lt;i&gt;Les Cahiers de l’Oronte&lt;/i&gt; en 1972 suite aux lectures publiques données au Centre Culturel « Dar El Fan ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Entre 1971 et 1980, il effectue de longs séjours à Paris, mais « ses semelles de vent » le mèneront également dans tous les pays méditerranéens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;En 1975, paraît son premier recueil de poésie intitulé &lt;i&gt;Je réclame le ministère de l’intérieur, &lt;/i&gt;puis en 1977, après un séjour en Tunisie, Dans pour dans, hors pour herse, une jeune fille à la tenaille au ventre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Avec son ami le poète Michel Cassir, il crée en 1977 un numéro unique d’une revue &lt;i&gt;Mauvais Sang&lt;/i&gt; qui réunit des textes de la guerre libanaise et où paraît &lt;i&gt;Le mot, l’air et la mort&lt;/i&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;En 1978, il part de nouveau et découvre les Etats-Unis, le Mexique et le Guatemala avant de rentrer définitivement au Liban en 1981 pour embrasser une carrière dans l’enseignement. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Les Annales de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth publient en 1984, &lt;i&gt;Le lampadaire d’eau claire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Le Passeur&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt; paraît en 1987 qui est réédité en 2004 par Saqi Books, accompagné de la traduction en arabe du recueil. &lt;i&gt;Les brindilles de la mémoire&lt;/i&gt; chez l’Harmattan regroupent des textes déjà publiés ainsi que des inédits. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Georges Schéhadé, déménageur dans l’éternel&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt; paraît en 1998. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Avec Michel Cassir, il renoue avec l’aventure de l’écriture collective. &lt;i&gt;Les distances magnétiques&lt;/i&gt; paraissent en 2005 chez l’Harmattan, dans la collection Levée d’ancre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="background: rgb(224, 224, 224) none repeat scroll 0%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Actuellement, &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt;Antoine Boulad&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR"&gt; est directeur au Collège International. Il est membre fondateur d’une association qui a créé la première bibliothèque publique, municipale de Beyrouth. Il est enfin membre du Comité de rédaction de l’Orient Littéraire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Le programme complet du récital-concert est disponible sur le site :&lt;br /&gt;www.lespoetesdelameriquefrancaise.org&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;Source : Guy Cloutier &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;( 694&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;-9302)&lt;/span&gt;&lt;span style="color: windowtext;" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;pre&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Cette série a reçu l¹appui financier du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des Arts du Canada, du &lt;/span&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Consulat&lt;/span&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; général de France à Québec, de la Ville de Québec, du Conseil des arts de Montréal et de la Librairie générale française. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#004080;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-3756198000113516936?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/' title='Les Poètes de l’Amérique française'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/3756198000113516936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=3756198000113516936&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3756198000113516936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3756198000113516936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/les-potes-de-lamrique-franaise.html' title='Les Poètes de l’Amérique française'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-7376346231611061487</id><published>2007-04-12T07:39:00.000-07:00</published><updated>2007-04-12T07:41:35.109-07:00</updated><title type='text'>L’inconscient résiste aux chiffres : Regard sur l’efficacité des psychothérapies - psychanalytiques</title><content type='html'>&lt;span class=""&gt; L’inconscient résiste aux chiffres : Regard sur l’efficacité des psychothérapies - psychanalytiques&lt;br /&gt;mars 2002 &lt;a href="mailto:"&gt;, par Mark GEYER&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Résumé : Dérivée de la cure type inventée par Freud, les psychothérapies psychanalytiques occupent une place de choix dans la panoplie des approches thérapeutiques existantes. Le psychologue-FSP Mark Geyer apporte son point de vue de praticien sur leur efficacité&lt;br /&gt;Réfléchir sur l’efficacité de méthodes, les psychothérapies-psychanalytiques dans le cas qui nous préoccupe, présuppose que l’on pourra précisément les définir comme entité que ce soit d’un point de vue théorique ou de celui de la praxis. Il n’y a pas besoin de longs développements pour que nous comprenions qu’en matière d’applications dérivées comme le sont les psychothérapies- psychanalytiques, le sujet ne se prête pas aisément à des études standardisées comme nous aimons à les effectuer aujourd’hui en sciences sociales.&lt;br /&gt;Dans le bazar des psychothérapies :&lt;br /&gt;Il faut aussi reconnaître qu’au sens large, toutes écoles confondues, les psychothérapies forment un ensemble plus proche d’un bazar où, par définition, l’on trouve de tout, ce qui a de quoi déconcerter un chercheur à fortiori si son savoir est borné par des chiffres, des expérimentations reproductibles, etc. Les économistes qui doivent eux concevoir des financements n’ont, c’est le moins que l’on puisse dire, pas une tâche aisée. Ces constats ne doivent pas contraindre les psychothérapeutes s’inspirant de la psychanalyse à se soumettre à des études qui sont en fait exclusivement destinées à mesurer les effets d’autres approches, au risque et de plonger toute l’originalité et la force de celle-ci dans le néant. La mauvaise expérience du DSM-III ou IV à laquelle certains analystes se sont prêtés dans un souci consensuel devrait inciter à la prudence.&lt;br /&gt;Le dogme de la "pensée unique"&lt;br /&gt;Les psychothérapeutes ne peuvent pas non plus balayer les questions sur l’efficacité et sur les coûts de leurs traitements. Mais le grand risque que nous courrons actuellement découlant de dogmes plus scientistes que scientifiques, sous l’emprise de ce que certain ont appelé la pensée unique, c’est d’assister à la disparition pure et simple de toute réflexions et analyses qui ne s’appuient pas sur des paramètres observables et mesurables, la psychanalyse parmi elles. Qui a observé l’inconscient, les fantasmes et leur contenu ? Les méthodes standardisées conviennent très certainement à toute une série de phénomènes bien maîtrisés voire isolés le temps d’une recherche, perspective limitante&lt;br /&gt;ô ! Combien lorsqu’il s’agit de l’être humain à fortiori de son psychisme !&lt;br /&gt;Pas de "comptabilité" psychique&lt;br /&gt;La psychanalyse, méthode scientifique inventée par Freud n’est, ni le prolongement brut et verbal du sens commun, ni une fantaisie enfantine. C’est une théorie, qui partant, bien entendu, de données cliniques, les soumet à une élaboration systématique extrêmement cohérente et sévère. Nous ne pouvons pas gommer ses apports par un simple artifice mathématisant à l’examen duquel ne résisterait par ailleurs certainement aucune des grandes évolutions scientifiques qui ont marqué notre histoire. Les grandes découvertes n’ont jamais été faites sur la base de collectes infinies de données quantifiées1. A ce propos, les économistes et ceux qui financent les soins devraient aussi y réfléchir à deux fois avant de se soumettre à un positivisme scientifique qui est loin d’avoir fait ses preuves. Les économies réalisées aujourd’hui seront peut-être à rattraper durement plus tard.&lt;br /&gt;Pour ce texte, je m’en tiendrai à trois postulats de praticien pour amorcer la réflexion :&lt;br /&gt;1) La théorie psychanalytique reste, jusqu’à preuve du contraire, l’avancée la plus achevée, la plus complète et la plus cohérente de toutes les théories du psychisme humain et de ses avatars psychopathologiques. Elle me semble plus efficace que des méthodes, soit partielles, par exemple rivées aux symptômes, soit tellement vastes et complexes qu’aucune application digne de ce nom n’est envisageable, je pense ici à la nébuleuse du cognitivisme.&lt;br /&gt;2) La cure psychanalytique au sens strict du terme qui comprend notamment un cadre : les fameuses quatre séances hebdomadaires, la règle d’abstinence, celle de libre association, l’analyse du transfert et celle, asymétrique, du contre transfert sont les meilleures conditions pour qu’un travail d’élaboration psychique produise tous ses effets. C’est donc un traitement efficace.&lt;br /&gt;3) Les psychothérapies psychanalytiques s’appliquent à des patients qui n’ont pas accès, pour une raison ou une autre, à une cure type. Elles sont cependant issues de la psychanalyse qui s’est aussi enrichie par retour des observations de leur pratique. Leurs effets sont concrètement mesurables dans le mieux être qu’elles ont soutenu pour toute une frange de population qui va des nourrissons, des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes du 3ème âge et qui ont pu en bénéficier et ceci depuis les années 1940 ou 1950 au moins. La richesse de la psychanalyse peut aussi se mesurer dans ce qu’elle a apporté notamment aux institutions psychiatriques. Il n’y a pas que les neuroleptiques qui ont amélioré les conditions de vie pour les psychotiques dans les hôpitaux. L’évolution de la représentation de leur trouble par les équipes soignantes, celle de leur manière d’envisager une relation humaine thérapeutique, ont aussi largement contribué aux progrès des prises en charge.&lt;br /&gt;Observations cliniques&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de parcourir l’historique des découvertes de Freud dans ce cadre3. Rappelons en quelques lignes qu’il est parti d’observations cliniques comme médecin, avec des patients et des patientes qui présentaient des troubles psychiques. Ces troubles ne trouvaient pas d’explication satisfaisante pour les neurologues de l’époque mais ils n’en présentaient pas moins, pour ceux qui les présentaient, un caractère de réalité qui résidait dans une souffrance psychique exprimée somatiquement. Cette souffrance, lorsque les médecins voulaient bien l’écouter plutôt que d’en traiter les porteurs de simulateurs, représentait un véritable défi thérapeutique. Je pense ici aux hystériques. A partir de ses observations, de celles de ses collègues du moment, le fondateur de la psychanalyse en est arrivé à concevoir l’ensemble du fonctionnement psychique sur des bases nouvelles et au sein d’un système théorique d’une fantastique créativité. S’il a pu le faire, ce n’est pas par une vision "entomologiste" de simple collecte d’observations minutieusement cumulées, quantifiées et isolées les unes des autres.&lt;br /&gt;Un long chemin parcouru à reculons&lt;br /&gt;En psychopathologie, à l’époque, le souci prédominant était de repérer des symptômes, de les regrouper comme syndromes le tout universalisé, mondialisé dirait-on aujourd’hui. Les précis de psychiatrie s’enrichissaient ainsi pour la sémiologie qui s’affinait, quant aux traitements, la part qui leur était accordée restait plus ou moins déserte. On espérait - certains espèrent toujours - qu’un jour ou l’autre, un traitement, si possible biologique serait découvert et, en matière de psychothérapie, on se contentait de recettes pédagogiques plus ou moins bien concoctées. A ce moment et nous y revenons en force aujourd’hui, l’approche que j’appelle entomologiste était la règle. Il n’est qu’à relire les traités des maladies mentales du 18,19 et début 20ème siècle et les comparer aux manuels qui font florès aujourd’hui2 pour nous rendre compte du chemin parcouru puis refait à reculons.&lt;br /&gt;Les autres Freud&lt;br /&gt;Freud de son côté n’a pas "inventé" la notion d’inconscient mais il l’a articulée dans une théorie spéculative et empirique d’une grande rigueur. Il n’a pas non-plus inventé la sexualité infantile. Il a eu le courage de la considérer et de l’articuler autour d’un drame humain qu’il a postulé universel : le complexe d’Œdipe et ses avatars qu’il a retrouvés en dernière analyse derrière le discours de ses patients. Je passe sur ses analyses des rêves, sur celles du sens et de la fonction des symptômes hystériques, phobiques, anxieux et obsessionnels que les patients lui rapportaient. Il y aurait sans doute beaucoup à développer pour chacun des points ci-dessus effleurés. Nous pourrions encore prendre du temps pour discuter du Freud neurologue-biologiste, du Freud philosophe et même, pourquoi pas, de Freud l’écrivain.&lt;br /&gt;Où en sommes nous aujourd’hui ?&lt;br /&gt;Pour ce qui m’est donné de savoir et de juger peut-être sommairement, voilà ce qui apparaît. Il est dit partout que la psychanalyse ne fait plus autant d’adeptes, c’est entendu. En psychopathologie, on considère de plus en plus qu’elle est une originalité de pensée démodée dont les bases ne sont guère plus utilisables. A la place, on nous présente des modèles complexes et éclatés qui couvrent un vaste champ qui va de la neuro-psycho-linguistique teintée d’anthropologie en passant par l’éthologie avec des spéculations dont nous n’avons pour le moins pas fini de faire le tour. On y retrouve pêle-mêle des éléments de chacune de ces disciplines dans une construction théorique qui ne prend ni corps ni âme. L’esprit scientifique comptable qui s’y déploie fait office de garantie de sérieux comme l’évitement systématique de tout recours à des concepts psychanalytiques. Nous pouvons ainsi entendre disserter sans fin sur la mémoire sans aucune mention à l’inconscient et au refoulement. Dans la même lancée, sur des développements fastidieux, on en arrive à considérer la psychose par la négative, c’est à dire pour ce qui n’y fonctionne pas ou pas juste... L’idée de dégénérescence revient en force. Le modèle comportementaliste quant à lui, ne parvient toujours pas à convaincre quand il cherche à nous faire entrer dans cette dynamique de comportements appris, soi-disant à désapprendre ou à réapprendre mieux sous l’effet d’une suggestion plus ou moins cousue de fil blanc. Il y a dans toutes ces approches des sous tendus qui se rapportent à une conception de l’humain qu’il n’est pas possible de négliger. Pendant ce temps, les psychanalystes traitent leurs patients, dans la discrétion d’un cabinet en respectant leur individualité, leur particularité et en leur permettant d’accéder à une meilleure compréhension de leur souffrance donc à une plus grande liberté.&lt;br /&gt;La cure psychanalytique&lt;br /&gt;Freud, s’appuyant sur ses allers et venues théorico-cliniques, a "inventé" la psychanalyse (cure type) et pas "la" psychothérapie - psychanalytique. Il l’a pensée pour des patients qui, contrairement à ce qu’il est coutume d’affirmer, présentaient pour la plupart des troubles psychiques importants qui ressemblent furieusement à ceux que nos patients présentent aujourd’hui. Le paradoxe fructueux, c’est que c’est à partir d’une pratique avec des patients qu’on regrouperait aujourd’hui souvent sous le nom de cas-limite, il a construit un modèle de cure qui semble ne s’adresser qu’à des gens particulièrement différencié, notamment au sens de l’Œdipe, c’est à dire des névrotiques.&lt;br /&gt;Le modèle de traitement - la fameuse cure type - est et reste la référence ultime lorsque l’on parle de psychanalyse. Les exigences du cadre, le rythme des séances, leur durée, le paiement, les questions des absences, la règle d’abstinence, celle de libre association, la position divan-fauteuil, sont à la mesure des contraintes du travail à effectuer. Elles ne sont pas le fruit de considérations conjoncturelles, liées à une appréciation plus ou moins oisives du temps et de l’argent. Un travail d’élaboration psychique qui prend en compte la dynamique ICS-PCS-CS4, la pulsionnalité, le complexe d’Œdipe et le transfert a significativement plus de chance de déployer ses effets si les paramètres du cadre sont tenus et maintenus stables pendant toute la durée du traitement que s’ils sont modifiés à l’infini selon les contingences du moment.&lt;br /&gt;Freud institue un setting qu’il extrait de tous les modèles connus jusqu’alors, l’hypnose et la suggestion en particulier et depuis, personne n’a trouvé de raccourci pour accéder aux dérivés de l’ICS et surtout pour les perlaborer dans une rencontre singulière. La mobilité acquise grâce aux progrès des transports et de ce qui est appelé la communication n’est pas transposable telle quelle à la mobilité psychique. Les rythmes temporels de la dynamique psychique et de l’économie pulsionnelle conservent leur spécificité. Elles ne s’harmonisent que peu sous l’effet d’un désir de raccourcir le temps. Sauf à s’en couper !&lt;br /&gt;Guérir de quoi ?&lt;br /&gt;La question de la guérison en psychanalyse est une grande interrogation sur laquelle il a été dit beaucoup, pas toujours pour le meilleur. Guérir oui mais de quoi demandera le psychanalyste. De la souffrance répondrait alors le patient. Vaste débat engagé alors, le patient vient avec une souffrance vécue qu’il veut soulager. Il est, dans le cas d’une demande d’analyse, conscient de ses racines psychiques mais ne sait pas comment s’y attaquer. Il a quelques idées mais il attend du psychanalyste qu’il s’engage à l’aider au mieux. Le patient est prêt à suivre la démarche c’est entendu mais il ne connaît pas à l’avance - ou intellectuellement - le contenu de l’expérience qu’il aura à vivre en tant que sujet. L’analyste est dans une autre position - il a vécu l’expérience pour lui - et il est en mesure d’apprécier la difficulté et les bénéfices de ce qu’il propose comme travail. Il sait aussi que les surprises sont quasiment la règle et que toute fonctionnarisation de son travail est impossible. Voici en quelques lignes ce qui pourrait constituer une situation de départ idéale. Notons encore que Freud a été psychanalyste avec des patients qui souvent ne connaissaient pas la théorie et n’avaient pas le moindre recul par rapport à la psychanalyse en tant que fait culturel.&lt;br /&gt;Applications dérivées de la psychanalyse&lt;br /&gt;Dès les débuts, les psychanalystes se sont trouvés en prise avec d’une part le désir d’étendre leurs connaissances de manière enthousiaste en les appliquant à la culture, etc. et d’autre part à élargir les indications de traitement pour qu’ils deviennent plus accessibles. C’est par cet angle que la notion de "référence" psychanalytique pour des psychothérapies a pris son essor notamment dans les milieux institutionnels d’enfants, d’adultes, en psychiatrie ou autres. Comme le disait Freud, l’or pur de la psychanalyse devient cuivre au contact de pratiques plus diluées. Emerge alors toute une série de pratiques psychothérapiques originales riches qui se sont beaucoup diffusées.&lt;br /&gt;Quelle autre approche peut se vanter d’avoir promu tant d’applications ?&lt;br /&gt;Outre la psychothérapie psychanalytique individuelle, le psychodrame, la relaxation, la psychothérapie de groupe, les traitements institutionnels, ceux d’enfants, de psychotiques, d’alcooliques, de toxicomanes, du couple en sont des exemples parmi d’autres.&lt;br /&gt;La question est avant tout ce qui fait que l’on puisse justifier du terme psychanalytique à propos de toutes ces variantes. La seule et unique référence aux écrits théoriques de la psychanalyse est une condition nécessaire mais pas suffisante. La lecture de Freud et d’autres auteurs est passionnante. Elle aide certainement les psychothérapeutes à symboliser leur travail avec des patients mais elle sonne vide du côté de l’expérience qui est la matrice de la psychanalyse.&lt;br /&gt;Trois éléments clés&lt;br /&gt;Les ingrédients de toute psychothérapie sont la suggestion, la régression et le travail de symbolisation. Ces éléments interviennent sur la trame de ce nous appelons le transfert ou plus précisément dans la dynamique transféro-contre-transférentielle. Ils se déploient comme effet désiré ou, que nous le voulions ou pas, que nous décidions de les analyser ou pas, comme les bases de toute relation qui repose sur l’idée qu’écouter l’autre et lui parler le soulage significativement de ses souffrances. La cure psychanalytique est sans aucun doute la manière la plus efficace pour tenir ces éléments dans une visée de subjectivation du patient. Les méthodes dérivées font nécessairement l’impasse sur un des éléments cités dans le but explicite de privilégier l’accessibilité au traitement, le soulagement des souffrances, de palier à l’urgence ou de se mettre en conformité avec la demande manifeste du patient.&lt;br /&gt;Est-ce que les psychothérapies psychanalytiques ne se définiraient qu’en négatif de la cure type ? On entreprendrait un traitement psychanalytique remboursé ou pas, faute de mieux ou en attendant l’avènement de l’ère de la cure type ? La question se pose et on ne peut guère y répondre par des pirouettes. Elle touche aussi l’identité professionnelle des psychothérapeutes, leur statut professionnel et leur reconnaissance comme prestataires de service de santé.&lt;br /&gt;Comment mesurer un changement psychique&lt;br /&gt;Je crois résolument que, contrairement aux psychothérapies, la cure type reste et doit rester un choix qui repose sur des engagements contractuels privés : celui du patient, celui de l’analyste. Lorsque c’est indiqué rigoureusement, par des personnes qui se sont pour le moins prêtées à l’expérience d’une cure-type, les applications issues de la psychanalyse sont pleinement justifiées et elles sont riches. Elles apportent beaucoup aux patients qui y recourent. En attendant que quelqu’un trouve des méthodologies de recherches qui permettent de mesurer vraiment ce qu’est un changement psychique profond, ce que par exemple est le sentiment d’une vie gâchée, le sentiment d’une vie réussie, je propose que l’on ne se coupe pas de l’humain qui est derrière toute expression de souffrance. Nous devons lui offrir la possibilité d’accéder à une expérience de traitement qui lui permette de retrouver sa part de liberté.&lt;br /&gt;Il n’y a que dans des dictatures que l’on est parvenu à faire disparaître la réflexion et la pratique psychanalytique. La pensée unique serait-elle une nouvelle forme de dictature ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mars 2002 &lt;a href="mailto:"&gt;, par Mark GEYER&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Résumé : Dérivée de la cure type inventée par Freud, les psychothérapies psychanalytiques occupent une place de choix dans la panoplie des approches thérapeutiques existantes. Le psychologue-FSP Mark Geyer apporte son point de vue de praticien sur leur efficacité&lt;br /&gt;Réfléchir sur l’efficacité de méthodes, les psychothérapies-psychanalytiques dans le cas qui nous préoccupe, présuppose que l’on pourra précisément les définir comme entité que ce soit d’un point de vue théorique ou de celui de la praxis. Il n’y a pas besoin de longs développements pour que nous comprenions qu’en matière d’applications dérivées comme le sont les psychothérapies- psychanalytiques, le sujet ne se prête pas aisément à des études standardisées comme nous aimons à les effectuer aujourd’hui en sciences sociales.&lt;br /&gt;Dans le bazar des psychothérapies :&lt;br /&gt;Il faut aussi reconnaître qu’au sens large, toutes écoles confondues, les psychothérapies forment un ensemble plus proche d’un bazar où, par définition, l’on trouve de tout, ce qui a de quoi déconcerter un chercheur à fortiori si son savoir est borné par des chiffres, des expérimentations reproductibles, etc. Les économistes qui doivent eux concevoir des financements n’ont, c’est le moins que l’on puisse dire, pas une tâche aisée. Ces constats ne doivent pas contraindre les psychothérapeutes s’inspirant de la psychanalyse à se soumettre à des études qui sont en fait exclusivement destinées à mesurer les effets d’autres approches, au risque et de plonger toute l’originalité et la force de celle-ci dans le néant. La mauvaise expérience du DSM-III ou IV à laquelle certains analystes se sont prêtés dans un souci consensuel devrait inciter à la prudence.&lt;br /&gt;Le dogme de la "pensée unique"&lt;br /&gt;Les psychothérapeutes ne peuvent pas non plus balayer les questions sur l’efficacité et sur les coûts de leurs traitements. Mais le grand risque que nous courrons actuellement découlant de dogmes plus scientistes que scientifiques, sous l’emprise de ce que certain ont appelé la pensée unique, c’est d’assister à la disparition pure et simple de toute réflexions et analyses qui ne s’appuient pas sur des paramètres observables et mesurables, la psychanalyse parmi elles. Qui a observé l’inconscient, les fantasmes et leur contenu ? Les méthodes standardisées conviennent très certainement à toute une série de phénomènes bien maîtrisés voire isolés le temps d’une recherche, perspective limitante&lt;br /&gt;ô ! Combien lorsqu’il s’agit de l’être humain à fortiori de son psychisme !&lt;br /&gt;Pas de "comptabilité" psychique&lt;br /&gt;La psychanalyse, méthode scientifique inventée par Freud n’est, ni le prolongement brut et verbal du sens commun, ni une fantaisie enfantine. C’est une théorie, qui partant, bien entendu, de données cliniques, les soumet à une élaboration systématique extrêmement cohérente et sévère. Nous ne pouvons pas gommer ses apports par un simple artifice mathématisant à l’examen duquel ne résisterait par ailleurs certainement aucune des grandes évolutions scientifiques qui ont marqué notre histoire. Les grandes découvertes n’ont jamais été faites sur la base de collectes infinies de données quantifiées1. A ce propos, les économistes et ceux qui financent les soins devraient aussi y réfléchir à deux fois avant de se soumettre à un positivisme scientifique qui est loin d’avoir fait ses preuves. Les économies réalisées aujourd’hui seront peut-être à rattraper durement plus tard.&lt;br /&gt;Pour ce texte, je m’en tiendrai à trois postulats de praticien pour amorcer la réflexion :&lt;br /&gt;1) La théorie psychanalytique reste, jusqu’à preuve du contraire, l’avancée la plus achevée, la plus complète et la plus cohérente de toutes les théories du psychisme humain et de ses avatars psychopathologiques. Elle me semble plus efficace que des méthodes, soit partielles, par exemple rivées aux symptômes, soit tellement vastes et complexes qu’aucune application digne de ce nom n’est envisageable, je pense ici à la nébuleuse du cognitivisme.&lt;br /&gt;2) La cure psychanalytique au sens strict du terme qui comprend notamment un cadre : les fameuses quatre séances hebdomadaires, la règle d’abstinence, celle de libre association, l’analyse du transfert et celle, asymétrique, du contre transfert sont les meilleures conditions pour qu’un travail d’élaboration psychique produise tous ses effets. C’est donc un traitement efficace.&lt;br /&gt;3) Les psychothérapies psychanalytiques s’appliquent à des patients qui n’ont pas accès, pour une raison ou une autre, à une cure type. Elles sont cependant issues de la psychanalyse qui s’est aussi enrichie par retour des observations de leur pratique. Leurs effets sont concrètement mesurables dans le mieux être qu’elles ont soutenu pour toute une frange de population qui va des nourrissons, des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes du 3ème âge et qui ont pu en bénéficier et ceci depuis les années 1940 ou 1950 au moins. La richesse de la psychanalyse peut aussi se mesurer dans ce qu’elle a apporté notamment aux institutions psychiatriques. Il n’y a pas que les neuroleptiques qui ont amélioré les conditions de vie pour les psychotiques dans les hôpitaux. L’évolution de la représentation de leur trouble par les équipes soignantes, celle de leur manière d’envisager une relation humaine thérapeutique, ont aussi largement contribué aux progrès des prises en charge.&lt;br /&gt;Observations cliniques&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de parcourir l’historique des découvertes de Freud dans ce cadre3. Rappelons en quelques lignes qu’il est parti d’observations cliniques comme médecin, avec des patients et des patientes qui présentaient des troubles psychiques. Ces troubles ne trouvaient pas d’explication satisfaisante pour les neurologues de l’époque mais ils n’en présentaient pas moins, pour ceux qui les présentaient, un caractère de réalité qui résidait dans une souffrance psychique exprimée somatiquement. Cette souffrance, lorsque les médecins voulaient bien l’écouter plutôt que d’en traiter les porteurs de simulateurs, représentait un véritable défi thérapeutique. Je pense ici aux hystériques. A partir de ses observations, de celles de ses collègues du moment, le fondateur de la psychanalyse en est arrivé à concevoir l’ensemble du fonctionnement psychique sur des bases nouvelles et au sein d’un système théorique d’une fantastique créativité. S’il a pu le faire, ce n’est pas par une vision "entomologiste" de simple collecte d’observations minutieusement cumulées, quantifiées et isolées les unes des autres.&lt;br /&gt;Un long chemin parcouru à reculons&lt;br /&gt;En psychopathologie, à l’époque, le souci prédominant était de repérer des symptômes, de les regrouper comme syndromes le tout universalisé, mondialisé dirait-on aujourd’hui. Les précis de psychiatrie s’enrichissaient ainsi pour la sémiologie qui s’affinait, quant aux traitements, la part qui leur était accordée restait plus ou moins déserte. On espérait - certains espèrent toujours - qu’un jour ou l’autre, un traitement, si possible biologique serait découvert et, en matière de psychothérapie, on se contentait de recettes pédagogiques plus ou moins bien concoctées. A ce moment et nous y revenons en force aujourd’hui, l’approche que j’appelle entomologiste était la règle. Il n’est qu’à relire les traités des maladies mentales du 18,19 et début 20ème siècle et les comparer aux manuels qui font florès aujourd’hui2 pour nous rendre compte du chemin parcouru puis refait à reculons.&lt;br /&gt;Les autres Freud&lt;br /&gt;Freud de son côté n’a pas "inventé" la notion d’inconscient mais il l’a articulée dans une théorie spéculative et empirique d’une grande rigueur. Il n’a pas non-plus inventé la sexualité infantile. Il a eu le courage de la considérer et de l’articuler autour d’un drame humain qu’il a postulé universel : le complexe d’Œdipe et ses avatars qu’il a retrouvés en dernière analyse derrière le discours de ses patients. Je passe sur ses analyses des rêves, sur celles du sens et de la fonction des symptômes hystériques, phobiques, anxieux et obsessionnels que les patients lui rapportaient. Il y aurait sans doute beaucoup à développer pour chacun des points ci-dessus effleurés. Nous pourrions encore prendre du temps pour discuter du Freud neurologue-biologiste, du Freud philosophe et même, pourquoi pas, de Freud l’écrivain.&lt;br /&gt;Où en sommes nous aujourd’hui ?&lt;br /&gt;Pour ce qui m’est donné de savoir et de juger peut-être sommairement, voilà ce qui apparaît. Il est dit partout que la psychanalyse ne fait plus autant d’adeptes, c’est entendu. En psychopathologie, on considère de plus en plus qu’elle est une originalité de pensée démodée dont les bases ne sont guère plus utilisables. A la place, on nous présente des modèles complexes et éclatés qui couvrent un vaste champ qui va de la neuro-psycho-linguistique teintée d’anthropologie en passant par l’éthologie avec des spéculations dont nous n’avons pour le moins pas fini de faire le tour. On y retrouve pêle-mêle des éléments de chacune de ces disciplines dans une construction théorique qui ne prend ni corps ni âme. L’esprit scientifique comptable qui s’y déploie fait office de garantie de sérieux comme l’évitement systématique de tout recours à des concepts psychanalytiques. Nous pouvons ainsi entendre disserter sans fin sur la mémoire sans aucune mention à l’inconscient et au refoulement. Dans la même lancée, sur des développements fastidieux, on en arrive à considérer la psychose par la négative, c’est à dire pour ce qui n’y fonctionne pas ou pas juste... L’idée de dégénérescence revient en force. Le modèle comportementaliste quant à lui, ne parvient toujours pas à convaincre quand il cherche à nous faire entrer dans cette dynamique de comportements appris, soi-disant à désapprendre ou à réapprendre mieux sous l’effet d’une suggestion plus ou moins cousue de fil blanc. Il y a dans toutes ces approches des sous tendus qui se rapportent à une conception de l’humain qu’il n’est pas possible de négliger. Pendant ce temps, les psychanalystes traitent leurs patients, dans la discrétion d’un cabinet en respectant leur individualité, leur particularité et en leur permettant d’accéder à une meilleure compréhension de leur souffrance donc à une plus grande liberté.&lt;br /&gt;La cure psychanalytique&lt;br /&gt;Freud, s’appuyant sur ses allers et venues théorico-cliniques, a "inventé" la psychanalyse (cure type) et pas "la" psychothérapie - psychanalytique. Il l’a pensée pour des patients qui, contrairement à ce qu’il est coutume d’affirmer, présentaient pour la plupart des troubles psychiques importants qui ressemblent furieusement à ceux que nos patients présentent aujourd’hui. Le paradoxe fructueux, c’est que c’est à partir d’une pratique avec des patients qu’on regrouperait aujourd’hui souvent sous le nom de cas-limite, il a construit un modèle de cure qui semble ne s’adresser qu’à des gens particulièrement différencié, notamment au sens de l’Œdipe, c’est à dire des névrotiques.&lt;br /&gt;Le modèle de traitement - la fameuse cure type - est et reste la référence ultime lorsque l’on parle de psychanalyse. Les exigences du cadre, le rythme des séances, leur durée, le paiement, les questions des absences, la règle d’abstinence, celle de libre association, la position divan-fauteuil, sont à la mesure des contraintes du travail à effectuer. Elles ne sont pas le fruit de considérations conjoncturelles, liées à une appréciation plus ou moins oisives du temps et de l’argent. Un travail d’élaboration psychique qui prend en compte la dynamique ICS-PCS-CS4, la pulsionnalité, le complexe d’Œdipe et le transfert a significativement plus de chance de déployer ses effets si les paramètres du cadre sont tenus et maintenus stables pendant toute la durée du traitement que s’ils sont modifiés à l’infini selon les contingences du moment.&lt;br /&gt;Freud institue un setting qu’il extrait de tous les modèles connus jusqu’alors, l’hypnose et la suggestion en particulier et depuis, personne n’a trouvé de raccourci pour accéder aux dérivés de l’ICS et surtout pour les perlaborer dans une rencontre singulière. La mobilité acquise grâce aux progrès des transports et de ce qui est appelé la communication n’est pas transposable telle quelle à la mobilité psychique. Les rythmes temporels de la dynamique psychique et de l’économie pulsionnelle conservent leur spécificité. Elles ne s’harmonisent que peu sous l’effet d’un désir de raccourcir le temps. Sauf à s’en couper !&lt;br /&gt;Guérir de quoi ?&lt;br /&gt;La question de la guérison en psychanalyse est une grande interrogation sur laquelle il a été dit beaucoup, pas toujours pour le meilleur. Guérir oui mais de quoi demandera le psychanalyste. De la souffrance répondrait alors le patient. Vaste débat engagé alors, le patient vient avec une souffrance vécue qu’il veut soulager. Il est, dans le cas d’une demande d’analyse, conscient de ses racines psychiques mais ne sait pas comment s’y attaquer. Il a quelques idées mais il attend du psychanalyste qu’il s’engage à l’aider au mieux. Le patient est prêt à suivre la démarche c’est entendu mais il ne connaît pas à l’avance - ou intellectuellement - le contenu de l’expérience qu’il aura à vivre en tant que sujet. L’analyste est dans une autre position - il a vécu l’expérience pour lui - et il est en mesure d’apprécier la difficulté et les bénéfices de ce qu’il propose comme travail. Il sait aussi que les surprises sont quasiment la règle et que toute fonctionnarisation de son travail est impossible. Voici en quelques lignes ce qui pourrait constituer une situation de départ idéale. Notons encore que Freud a été psychanalyste avec des patients qui souvent ne connaissaient pas la théorie et n’avaient pas le moindre recul par rapport à la psychanalyse en tant que fait culturel.&lt;br /&gt;Applications dérivées de la psychanalyse&lt;br /&gt;Dès les débuts, les psychanalystes se sont trouvés en prise avec d’une part le désir d’étendre leurs connaissances de manière enthousiaste en les appliquant à la culture, etc. et d’autre part à élargir les indications de traitement pour qu’ils deviennent plus accessibles. C’est par cet angle que la notion de "référence" psychanalytique pour des psychothérapies a pris son essor notamment dans les milieux institutionnels d’enfants, d’adultes, en psychiatrie ou autres. Comme le disait Freud, l’or pur de la psychanalyse devient cuivre au contact de pratiques plus diluées. Emerge alors toute une série de pratiques psychothérapiques originales riches qui se sont beaucoup diffusées.&lt;br /&gt;Quelle autre approche peut se vanter d’avoir promu tant d’applications ?&lt;br /&gt;Outre la psychothérapie psychanalytique individuelle, le psychodrame, la relaxation, la psychothérapie de groupe, les traitements institutionnels, ceux d’enfants, de psychotiques, d’alcooliques, de toxicomanes, du couple en sont des exemples parmi d’autres.&lt;br /&gt;La question est avant tout ce qui fait que l’on puisse justifier du terme psychanalytique à propos de toutes ces variantes. La seule et unique référence aux écrits théoriques de la psychanalyse est une condition nécessaire mais pas suffisante. La lecture de Freud et d’autres auteurs est passionnante. Elle aide certainement les psychothérapeutes à symboliser leur travail avec des patients mais elle sonne vide du côté de l’expérience qui est la matrice de la psychanalyse.&lt;br /&gt;Trois éléments clés&lt;br /&gt;Les ingrédients de toute psychothérapie sont la suggestion, la régression et le travail de symbolisation. Ces éléments interviennent sur la trame de ce nous appelons le transfert ou plus précisément dans la dynamique transféro-contre-transférentielle. Ils se déploient comme effet désiré ou, que nous le voulions ou pas, que nous décidions de les analyser ou pas, comme les bases de toute relation qui repose sur l’idée qu’écouter l’autre et lui parler le soulage significativement de ses souffrances. La cure psychanalytique est sans aucun doute la manière la plus efficace pour tenir ces éléments dans une visée de subjectivation du patient. Les méthodes dérivées font nécessairement l’impasse sur un des éléments cités dans le but explicite de privilégier l’accessibilité au traitement, le soulagement des souffrances, de palier à l’urgence ou de se mettre en conformité avec la demande manifeste du patient.&lt;br /&gt;Est-ce que les psychothérapies psychanalytiques ne se définiraient qu’en négatif de la cure type ? On entreprendrait un traitement psychanalytique remboursé ou pas, faute de mieux ou en attendant l’avènement de l’ère de la cure type ? La question se pose et on ne peut guère y répondre par des pirouettes. Elle touche aussi l’identité professionnelle des psychothérapeutes, leur statut professionnel et leur reconnaissance comme prestataires de service de santé.&lt;br /&gt;Comment mesurer un changement psychique&lt;br /&gt;Je crois résolument que, contrairement aux psychothérapies, la cure type reste et doit rester un choix qui repose sur des engagements contractuels privés : celui du patient, celui de l’analyste. Lorsque c’est indiqué rigoureusement, par des personnes qui se sont pour le moins prêtées à l’expérience d’une cure-type, les applications issues de la psychanalyse sont pleinement justifiées et elles sont riches. Elles apportent beaucoup aux patients qui y recourent. En attendant que quelqu’un trouve des méthodologies de recherches qui permettent de mesurer vraiment ce qu’est un changement psychique profond, ce que par exemple est le sentiment d’une vie gâchée, le sentiment d’une vie réussie, je propose que l’on ne se coupe pas de l’humain qui est derrière toute expression de souffrance. Nous devons lui offrir la possibilité d’accéder à une expérience de traitement qui lui permette de retrouver sa part de liberté.&lt;br /&gt;Il n’y a que dans des dictatures que l’on est parvenu à faire disparaître la réflexion et la pratique psychanalytique. La pensée unique serait-elle une nouvelle forme de dictature ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;mars 2002 &lt;a href="mailto:"&gt;, par Mark GEYER&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Résumé : Dérivée de la cure type inventée par Freud, les psychothérapies psychanalytiques occupent une place de choix dans la panoplie des approches thérapeutiques existantes. Le psychologue-FSP Mark Geyer apporte son point de vue de praticien sur leur efficacité&lt;br /&gt;Réfléchir sur l’efficacité de méthodes, les psychothérapies-psychanalytiques dans le cas qui nous préoccupe, présuppose que l’on pourra précisément les définir comme entité que ce soit d’un point de vue théorique ou de celui de la praxis. Il n’y a pas besoin de longs développements pour que nous comprenions qu’en matière d’applications dérivées comme le sont les psychothérapies- psychanalytiques, le sujet ne se prête pas aisément à des études standardisées comme nous aimons à les effectuer aujourd’hui en sciences sociales.&lt;br /&gt;Dans le bazar des psychothérapies :&lt;br /&gt;Il faut aussi reconnaître qu’au sens large, toutes écoles confondues, les psychothérapies forment un ensemble plus proche d’un bazar où, par définition, l’on trouve de tout, ce qui a de quoi déconcerter un chercheur à fortiori si son savoir est borné par des chiffres, des expérimentations reproductibles, etc. Les économistes qui doivent eux concevoir des financements n’ont, c’est le moins que l’on puisse dire, pas une tâche aisée. Ces constats ne doivent pas contraindre les psychothérapeutes s’inspirant de la psychanalyse à se soumettre à des études qui sont en fait exclusivement destinées à mesurer les effets d’autres approches, au risque et de plonger toute l’originalité et la force de celle-ci dans le néant. La mauvaise expérience du DSM-III ou IV à laquelle certains analystes se sont prêtés dans un souci consensuel devrait inciter à la prudence.&lt;br /&gt;Le dogme de la "pensée unique"&lt;br /&gt;Les psychothérapeutes ne peuvent pas non plus balayer les questions sur l’efficacité et sur les coûts de leurs traitements. Mais le grand risque que nous courrons actuellement découlant de dogmes plus scientistes que scientifiques, sous l’emprise de ce que certain ont appelé la pensée unique, c’est d’assister à la disparition pure et simple de toute réflexions et analyses qui ne s’appuient pas sur des paramètres observables et mesurables, la psychanalyse parmi elles. Qui a observé l’inconscient, les fantasmes et leur contenu ? Les méthodes standardisées conviennent très certainement à toute une série de phénomènes bien maîtrisés voire isolés le temps d’une recherche, perspective limitante&lt;br /&gt;ô ! Combien lorsqu’il s’agit de l’être humain à fortiori de son psychisme !&lt;br /&gt;Pas de "comptabilité" psychique&lt;br /&gt;La psychanalyse, méthode scientifique inventée par Freud n’est, ni le prolongement brut et verbal du sens commun, ni une fantaisie enfantine. C’est une théorie, qui partant, bien entendu, de données cliniques, les soumet à une élaboration systématique extrêmement cohérente et sévère. Nous ne pouvons pas gommer ses apports par un simple artifice mathématisant à l’examen duquel ne résisterait par ailleurs certainement aucune des grandes évolutions scientifiques qui ont marqué notre histoire. Les grandes découvertes n’ont jamais été faites sur la base de collectes infinies de données quantifiées1. A ce propos, les économistes et ceux qui financent les soins devraient aussi y réfléchir à deux fois avant de se soumettre à un positivisme scientifique qui est loin d’avoir fait ses preuves. Les économies réalisées aujourd’hui seront peut-être à rattraper durement plus tard.&lt;br /&gt;Pour ce texte, je m’en tiendrai à trois postulats de praticien pour amorcer la réflexion :&lt;br /&gt;1) La théorie psychanalytique reste, jusqu’à preuve du contraire, l’avancée la plus achevée, la plus complète et la plus cohérente de toutes les théories du psychisme humain et de ses avatars psychopathologiques. Elle me semble plus efficace que des méthodes, soit partielles, par exemple rivées aux symptômes, soit tellement vastes et complexes qu’aucune application digne de ce nom n’est envisageable, je pense ici à la nébuleuse du cognitivisme.&lt;br /&gt;2) La cure psychanalytique au sens strict du terme qui comprend notamment un cadre : les fameuses quatre séances hebdomadaires, la règle d’abstinence, celle de libre association, l’analyse du transfert et celle, asymétrique, du contre transfert sont les meilleures conditions pour qu’un travail d’élaboration psychique produise tous ses effets. C’est donc un traitement efficace.&lt;br /&gt;3) Les psychothérapies psychanalytiques s’appliquent à des patients qui n’ont pas accès, pour une raison ou une autre, à une cure type. Elles sont cependant issues de la psychanalyse qui s’est aussi enrichie par retour des observations de leur pratique. Leurs effets sont concrètement mesurables dans le mieux être qu’elles ont soutenu pour toute une frange de population qui va des nourrissons, des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes du 3ème âge et qui ont pu en bénéficier et ceci depuis les années 1940 ou 1950 au moins. La richesse de la psychanalyse peut aussi se mesurer dans ce qu’elle a apporté notamment aux institutions psychiatriques. Il n’y a pas que les neuroleptiques qui ont amélioré les conditions de vie pour les psychotiques dans les hôpitaux. L’évolution de la représentation de leur trouble par les équipes soignantes, celle de leur manière d’envisager une relation humaine thérapeutique, ont aussi largement contribué aux progrès des prises en charge.&lt;br /&gt;Observations cliniques&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de parcourir l’historique des découvertes de Freud dans ce cadre3. Rappelons en quelques lignes qu’il est parti d’observations cliniques comme médecin, avec des patients et des patientes qui présentaient des troubles psychiques. Ces troubles ne trouvaient pas d’explication satisfaisante pour les neurologues de l’époque mais ils n’en présentaient pas moins, pour ceux qui les présentaient, un caractère de réalité qui résidait dans une souffrance psychique exprimée somatiquement. Cette souffrance, lorsque les médecins voulaient bien l’écouter plutôt que d’en traiter les porteurs de simulateurs, représentait un véritable défi thérapeutique. Je pense ici aux hystériques. A partir de ses observations, de celles de ses collègues du moment, le fondateur de la psychanalyse en est arrivé à concevoir l’ensemble du fonctionnement psychique sur des bases nouvelles et au sein d’un système théorique d’une fantastique créativité. S’il a pu le faire, ce n’est pas par une vision "entomologiste" de simple collecte d’observations minutieusement cumulées, quantifiées et isolées les unes des autres.&lt;br /&gt;Un long chemin parcouru à reculons&lt;br /&gt;En psychopathologie, à l’époque, le souci prédominant était de repérer des symptômes, de les regrouper comme syndromes le tout universalisé, mondialisé dirait-on aujourd’hui. Les précis de psychiatrie s’enrichissaient ainsi pour la sémiologie qui s’affinait, quant aux traitements, la part qui leur était accordée restait plus ou moins déserte. On espérait - certains espèrent toujours - qu’un jour ou l’autre, un traitement, si possible biologique serait découvert et, en matière de psychothérapie, on se contentait de recettes pédagogiques plus ou moins bien concoctées. A ce moment et nous y revenons en force aujourd’hui, l’approche que j’appelle entomologiste était la règle. Il n’est qu’à relire les traités des maladies mentales du 18,19 et début 20ème siècle et les comparer aux manuels qui font florès aujourd’hui2 pour nous rendre compte du chemin parcouru puis refait à reculons.&lt;br /&gt;Les autres Freud&lt;br /&gt;Freud de son côté n’a pas "inventé" la notion d’inconscient mais il l’a articulée dans une théorie spéculative et empirique d’une grande rigueur. Il n’a pas non-plus inventé la sexualité infantile. Il a eu le courage de la considérer et de l’articuler autour d’un drame humain qu’il a postulé universel : le complexe d’Œdipe et ses avatars qu’il a retrouvés en dernière analyse derrière le discours de ses patients. Je passe sur ses analyses des rêves, sur celles du sens et de la fonction des symptômes hystériques, phobiques, anxieux et obsessionnels que les patients lui rapportaient. Il y aurait sans doute beaucoup à développer pour chacun des points ci-dessus effleurés. Nous pourrions encore prendre du temps pour discuter du Freud neurologue-biologiste, du Freud philosophe et même, pourquoi pas, de Freud l’écrivain.&lt;br /&gt;Où en sommes nous aujourd’hui ?&lt;br /&gt;Pour ce qui m’est donné de savoir et de juger peut-être sommairement, voilà ce qui apparaît. Il est dit partout que la psychanalyse ne fait plus autant d’adeptes, c’est entendu. En psychopathologie, on considère de plus en plus qu’elle est une originalité de pensée démodée dont les bases ne sont guère plus utilisables. A la place, on nous présente des modèles complexes et éclatés qui couvrent un vaste champ qui va de la neuro-psycho-linguistique teintée d’anthropologie en passant par l’éthologie avec des spéculations dont nous n’avons pour le moins pas fini de faire le tour. On y retrouve pêle-mêle des éléments de chacune de ces disciplines dans une construction théorique qui ne prend ni corps ni âme. L’esprit scientifique comptable qui s’y déploie fait office de garantie de sérieux comme l’évitement systématique de tout recours à des concepts psychanalytiques. Nous pouvons ainsi entendre disserter sans fin sur la mémoire sans aucune mention à l’inconscient et au refoulement. Dans la même lancée, sur des développements fastidieux, on en arrive à considérer la psychose par la négative, c’est à dire pour ce qui n’y fonctionne pas ou pas juste... L’idée de dégénérescence revient en force. Le modèle comportementaliste quant à lui, ne parvient toujours pas à convaincre quand il cherche à nous faire entrer dans cette dynamique de comportements appris, soi-disant à désapprendre ou à réapprendre mieux sous l’effet d’une suggestion plus ou moins cousue de fil blanc. Il y a dans toutes ces approches des sous tendus qui se rapportent à une conception de l’humain qu’il n’est pas possible de négliger. Pendant ce temps, les psychanalystes traitent leurs patients, dans la discrétion d’un cabinet en respectant leur individualité, leur particularité et en leur permettant d’accéder à une meilleure compréhension de leur souffrance donc à une plus grande liberté.&lt;br /&gt;La cure psychanalytique&lt;br /&gt;Freud, s’appuyant sur ses allers et venues théorico-cliniques, a "inventé" la psychanalyse (cure type) et pas "la" psychothérapie - psychanalytique. Il l’a pensée pour des patients qui, contrairement à ce qu’il est coutume d’affirmer, présentaient pour la plupart des troubles psychiques importants qui ressemblent furieusement à ceux que nos patients présentent aujourd’hui. Le paradoxe fructueux, c’est que c’est à partir d’une pratique avec des patients qu’on regrouperait aujourd’hui souvent sous le nom de cas-limite, il a construit un modèle de cure qui semble ne s’adresser qu’à des gens particulièrement différencié, notamment au sens de l’Œdipe, c’est à dire des névrotiques.&lt;br /&gt;Le modèle de traitement - la fameuse cure type - est et reste la référence ultime lorsque l’on parle de psychanalyse. Les exigences du cadre, le rythme des séances, leur durée, le paiement, les questions des absences, la règle d’abstinence, celle de libre association, la position divan-fauteuil, sont à la mesure des contraintes du travail à effectuer. Elles ne sont pas le fruit de considérations conjoncturelles, liées à une appréciation plus ou moins oisives du temps et de l’argent. Un travail d’élaboration psychique qui prend en compte la dynamique ICS-PCS-CS4, la pulsionnalité, le complexe d’Œdipe et le transfert a significativement plus de chance de déployer ses effets si les paramètres du cadre sont tenus et maintenus stables pendant toute la durée du traitement que s’ils sont modifiés à l’infini selon les contingences du moment.&lt;br /&gt;Freud institue un setting qu’il extrait de tous les modèles connus jusqu’alors, l’hypnose et la suggestion en particulier et depuis, personne n’a trouvé de raccourci pour accéder aux dérivés de l’ICS et surtout pour les perlaborer dans une rencontre singulière. La mobilité acquise grâce aux progrès des transports et de ce qui est appelé la communication n’est pas transposable telle quelle à la mobilité psychique. Les rythmes temporels de la dynamique psychique et de l’économie pulsionnelle conservent leur spécificité. Elles ne s’harmonisent que peu sous l’effet d’un désir de raccourcir le temps. Sauf à s’en couper !&lt;br /&gt;Guérir de quoi ?&lt;br /&gt;La question de la guérison en psychanalyse est une grande interrogation sur laquelle il a été dit beaucoup, pas toujours pour le meilleur. Guérir oui mais de quoi demandera le psychanalyste. De la souffrance répondrait alors le patient. Vaste débat engagé alors, le patient vient avec une souffrance vécue qu’il veut soulager. Il est, dans le cas d’une demande d’analyse, conscient de ses racines psychiques mais ne sait pas comment s’y attaquer. Il a quelques idées mais il attend du psychanalyste qu’il s’engage à l’aider au mieux. Le patient est prêt à suivre la démarche c’est entendu mais il ne connaît pas à l’avance - ou intellectuellement - le contenu de l’expérience qu’il aura à vivre en tant que sujet. L’analyste est dans une autre position - il a vécu l’expérience pour lui - et il est en mesure d’apprécier la difficulté et les bénéfices de ce qu’il propose comme travail. Il sait aussi que les surprises sont quasiment la règle et que toute fonctionnarisation de son travail est impossible. Voici en quelques lignes ce qui pourrait constituer une situation de départ idéale. Notons encore que Freud a été psychanalyste avec des patients qui souvent ne connaissaient pas la théorie et n’avaient pas le moindre recul par rapport à la psychanalyse en tant que fait culturel.&lt;br /&gt;Applications dérivées de la psychanalyse&lt;br /&gt;Dès les débuts, les psychanalystes se sont trouvés en prise avec d’une part le désir d’étendre leurs connaissances de manière enthousiaste en les appliquant à la culture, etc. et d’autre part à élargir les indications de traitement pour qu’ils deviennent plus accessibles. C’est par cet angle que la notion de "référence" psychanalytique pour des psychothérapies a pris son essor notamment dans les milieux institutionnels d’enfants, d’adultes, en psychiatrie ou autres. Comme le disait Freud, l’or pur de la psychanalyse devient cuivre au contact de pratiques plus diluées. Emerge alors toute une série de pratiques psychothérapiques originales riches qui se sont beaucoup diffusées.&lt;br /&gt;Quelle autre approche peut se vanter d’avoir promu tant d’applications ?&lt;br /&gt;Outre la psychothérapie psychanalytique individuelle, le psychodrame, la relaxation, la psychothérapie de groupe, les traitements institutionnels, ceux d’enfants, de psychotiques, d’alcooliques, de toxicomanes, du couple en sont des exemples parmi d’autres.&lt;br /&gt;La question est avant tout ce qui fait que l’on puisse justifier du terme psychanalytique à propos de toutes ces variantes. La seule et unique référence aux écrits théoriques de la psychanalyse est une condition nécessaire mais pas suffisante. La lecture de Freud et d’autres auteurs est passionnante. Elle aide certainement les psychothérapeutes à symboliser leur travail avec des patients mais elle sonne vide du côté de l’expérience qui est la matrice de la psychanalyse.&lt;br /&gt;Trois éléments clés&lt;br /&gt;Les ingrédients de toute psychothérapie sont la suggestion, la régression et le travail de symbolisation. Ces éléments interviennent sur la trame de ce nous appelons le transfert ou plus précisément dans la dynamique transféro-contre-transférentielle. Ils se déploient comme effet désiré ou, que nous le voulions ou pas, que nous décidions de les analyser ou pas, comme les bases de toute relation qui repose sur l’idée qu’écouter l’autre et lui parler le soulage significativement de ses souffrances. La cure psychanalytique est sans aucun doute la manière la plus efficace pour tenir ces éléments dans une visée de subjectivation du patient. Les méthodes dérivées font nécessairement l’impasse sur un des éléments cités dans le but explicite de privilégier l’accessibilité au traitement, le soulagement des souffrances, de palier à l’urgence ou de se mettre en conformité avec la demande manifeste du patient.&lt;br /&gt;Est-ce que les psychothérapies psychanalytiques ne se définiraient qu’en négatif de la cure type ? On entreprendrait un traitement psychanalytique remboursé ou pas, faute de mieux ou en attendant l’avènement de l’ère de la cure type ? La question se pose et on ne peut guère y répondre par des pirouettes. Elle touche aussi l’identité professionnelle des psychothérapeutes, leur statut professionnel et leur reconnaissance comme prestataires de service de santé.&lt;br /&gt;Comment mesurer un changement psychique&lt;br /&gt;Je crois résolument que, contrairement aux psychothérapies, la cure type reste et doit rester un choix qui repose sur des engagements contractuels privés : celui du patient, celui de l’analyste. Lorsque c’est indiqué rigoureusement, par des personnes qui se sont pour le moins prêtées à l’expérience d’une cure-type, les applications issues de la psychanalyse sont pleinement justifiées et elles sont riches. Elles apportent beaucoup aux patients qui y recourent. En attendant que quelqu’un trouve des méthodologies de recherches qui permettent de mesurer vraiment ce qu’est un changement psychique profond, ce que par exemple est le sentiment d’une vie gâchée, le sentiment d’une vie réussie, je propose que l’on ne se coupe pas de l’humain qui est derrière toute expression de souffrance. Nous devons lui offrir la possibilité d’accéder à une expérience de traitement qui lui permette de retrouver sa part de liberté.&lt;br /&gt;Il n’y a que dans des dictatures que l’on est parvenu à faire disparaître la réflexion et la pratique psychanalytique. La pensée unique serait-elle une nouvelle forme de dictature ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-7376346231611061487?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.psy-desir.com/textes/spip.php?article162' title='L’inconscient résiste aux chiffres : Regard sur l’efficacité des psychothérapies - psychanalytiques'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/7376346231611061487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=7376346231611061487&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7376346231611061487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/7376346231611061487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/linconscient-rsiste-aux-chiffres-regard.html' title='L’inconscient résiste aux chiffres : Regard sur l’efficacité des psychothérapies - psychanalytiques'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-2195826545703110672</id><published>2007-04-12T06:37:00.000-07:00</published><updated>2007-04-12T06:38:32.245-07:00</updated><title type='text'>इ spéculative</title><content type='html'>En tant que sujets pensants, nous pouvons constamment nous élever par la pensée au-dessus du monde et de nous-même, nous contempler de l'extérieur en tant qu'objets du monde, tout en sachant et en éprouvant que nous sommes incarnés dans un monde matériel dont nous ne pouvons nous échapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un paradoxe fondateur, intervient lorsqu'on change de cadre de pensée। Illustré par les grandes révolutions scientifiques, il tient au fait que le «fondateur» d'un nouveau cadre de pensée ne dispose pour penser que de l'ancien cadre qui est incompatible avec le nouveau, dont la naissance se fait attendre।&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-2195826545703110672?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/2195826545703110672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=2195826545703110672&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2195826545703110672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/2195826545703110672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/spculative.html' title='इ spéculative'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-3724350054231715224</id><published>2007-04-11T02:10:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:57.747-08:00</updated><title type='text'>une érotomane</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhymwPlZ3uI/AAAAAAAAAHE/3BhGixIHUWw/s1600-h/anna.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhymwPlZ3uI/AAAAAAAAAHE/3BhGixIHUWw/s400/anna.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052096229750202082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Anna est ce qu'on appelle en termes psychiatriques une érotomane. Elle est atteinte d'une psychose délirante. Cette illusion par laquelle tout, dans son quotidien, lui apparaît comme un signe plus ou moins codé du lien qui la relie à sa proie, provient d'une pathologie dont les spécialistes détectent quatre étapes de symptômes : illumination, espoir, dépit, haine. Le film de Michel Spinosa est rythmé par ces stations.&lt;p&gt;Le titre (lui-même à double sens : "Anna aime") renvoie évidemment à l'un des mythes fondateurs de l'histoire de la psychanalyse, le cas Anna O. Une jeune femme avait tissé une relation affective si intense avec le docteur Breuer qui soignait ses troubles que ce dernier avait décidé d'interrompre le traitement ; lors d'une crise d'hystérie, la patiente avait alors simulé l'accouchement d'un enfant dont Breuer, prétendait-elle, était le père.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ici, Anna M. répond à tous les critères médicaux de l'érotomane : jambes douloureuses, père absent, rapport infantile à la mère. Mais Michel Spinosa n'a pas voulu faire un film clinique. Il joue d'abord sur la déraison ordinaire de l'amour fou (fétichisme, cadeaux, filature, harcèlement téléphonique, martèlement de portes), avant de basculer dans la démence quasi fantastique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De rendez-vous fantasmés dans un hôtel, Anna passe au déchaînement. Zanevski devient la cible de pulsions vengeresses, suspect aux yeux de la police, puis victime d'intrusions traumatisantes : engagée comme baby-sitter dans son immeuble, Anna se mue en monstre. On est alors, entre possession et soumission, à la lisière d'un film de Roman Polanski. Terrifiante, de postures convulsives en gestes obsessionnels, Isabelle Carré évoque la Catherine Deneuve de&lt;i&gt; Répulsion&lt;/i&gt;, la Mia Farrow de &lt;i&gt;Rosemary's Baby&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Moins convaincant est le parallèle opéré par Spinosa entre érotomanie et mystique. Dans le "théâtre privé" d'Anna, couchée, enceinte, fanatique, se confondent jouissance sexuelle et adoration divine, comme le souligne un tableau de Zurbaran qu'elle adule. Anna est l'héritière claustrophobe des grandes extatiques du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, internée, murée dans un rêve céleste।&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3476,36-894018@51-891341,0.html&lt;br /&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="3" valign="top"&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt;Une psychose essentiellement féminine&lt;/b&gt;&lt;/h4&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="3" style="padding: 0pt;" valign="top"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;h4&gt;Proche du délire paranoïaque, l'érotomanie est une psychose qui consiste à croire de façon extrême et illusoire d'être aimé par une personne. Cette maladie rare touche principalement les femmes, qui sont persuadées d'être aimées et finissent par harceler l'homme sur lequel elles ont jeté leur dévolu. L'état passionnel dans lequel est plongé la personne se déroule en trois phases : l'espoir, le dépit et la haine. Lors des deux dernières phases, les symptômes peuvent dégénérer et devenir dangeureux. La personne peut alors agresser physiquement sa victime, mais s'en prend le plus souvent à elle-même. &lt;/h4&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt; &lt;td colspan="3" valign="top"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-3724350054231715224?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cinefil.com/film/anna-m-2' title='une érotomane'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/3724350054231715224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=3724350054231715224&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3724350054231715224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/3724350054231715224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/une-rotomane.html' title='une érotomane'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhymwPlZ3uI/AAAAAAAAAHE/3BhGixIHUWw/s72-c/anna.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-8093467280521733373</id><published>2007-04-11T01:48:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T18:47:58.223-08:00</updated><title type='text'>psychanalyse : hypnose   et autres</title><content type='html'>&lt;tt&gt; psychanalyse : hypnose   et autres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je trouve que cela manque sérieusement de respect ( mais c'est vrai comme le dit Roland Barthes : la langue est fasciste) d'organiser vos envoi --&gt; psychanalyse : et autre.&lt;br /&gt;Il n'incombe qu'à vous d'assumer la récupération..&lt;br /&gt;autour de moi, la psychanalyse n'a réussi ( = une vie prise en main par le sujet..) qu'avec ceux qui au paravent la tenait déjà en main..&lt;br /&gt;pour le reste ; chiche - je suis pour l'évaluation des thérapies..&lt;br /&gt;enfin si cela fait plaisir à certain (e).. comme "obligation à dire" je sais que je suis harcelée de façon assez perverse .. mais c'est bien par "obligation de dire" ....."suggestion à long cour" était la formule de Roustang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réification occasionnée par les rapports marchands est critiquée en ce&lt;br /&gt;qu’elle consiste en une perte de la capacité à faire une expérience qui ne soit pas déjà&lt;br /&gt;recouverte par des catégories la prédéterminant. Transposée dans le cadre du langage, उने telle réification trouve une incarnation similaire dans ce fameux passage où Barthes définit ला langue comme « fasciste » : « La langue […] est tout simplement fasciste ; car le fascisme, ce&lt;br /&gt;n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Si la psychanalyse est originairement ouverture bienveillante à l’autre, écoute de la&lt;br /&gt;singularité d’un individu, sa portée d’ordre thérapeutique, visant à guérir et résoudre un&lt;br /&gt;conflit, cela ne l’exempte pas pour autant d’une interrogation quant aux conséquences&lt;br /&gt;effectives de la résolution même de ce conflit. Pour le dire autrement : inscrite au cœur du&lt;br /&gt;monde administré, et donc tributaire des mécanismes de domination qui le constitue, la&lt;br /&gt;psychanalyse en tant que science et plus encore en tant que thérapie contient-elle une&lt;br /&gt;composante assez critique pour ne pas être elle-même intégrée par l’enrôlement idéologique&lt;br /&gt;à l’œuvre dans les sociétés modernes ? En effet, quand bien même la limite entre le&lt;br /&gt;pathologique et le sain n’est jamais fixée de manière immuable, il peut-être légitime de se&lt;br /&gt;demander si elle possède les moyens de se prémunir contre la normalisation que porte en elle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adorno, Théorie esthétique, op. cit., p. 319.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R. Barthes, Leçon, Paris, Le Seuil, 1978, réédition collection « Points essais », 1989, p.14.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tel parallèle, quant à l'idée de réification chez Adorno et chez Barthes, est établi par Gilles Moutot,&lt;br /&gt;Adorno, langage et réification, Paris, P.U.F., 2004, p. 69.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une telle distinction. Derrière cette discrimination, c’est toujours le spectre de la réification qui&lt;br /&gt;rôde, et le risque de s’en faire malgré soi l’agent. Aussi, il n’est pas dit que la psychanalyse (à&lt;br /&gt;tout le moins ses retombées, ou comme on le dirait d’une guerre, ses « dommages&lt;br /&gt;collatéraux ») évite l’écueil d’imposer à la conscience de l’individu des structures extérieures&lt;br /&gt;qui rongent sa singularité. Ainsi Adorno en vient-il à critiquer la popularisation de la&lt;br /&gt;psychanalyse au travers des liens qu’elle trame avec le cinéma, autant dire aujourd’hui : avec&lt;br /&gt;l’industrie du divertissement de masse dans son ensemble&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhyjN_lZ3tI/AAAAAAAAAG8/zvg-8tNDeDQ/s1600-h/adorno.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhyjN_lZ3tI/AAAAAAAAAG8/zvg-8tNDeDQ/s400/adorno.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052092342804799186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;tt&gt;1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Par le biais de sa vulgarisation&lt;br /&gt;dans le monde contemporain, elle « s’infiltre jusque dans n’importe quel bled perdu [privant&lt;br /&gt;les hommes] des dernières possibilités d’une expérience d’eux-mêmes par notre civilisation&lt;br /&gt;organisée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;». Ce qui est pointé du doigt ici, c’est que ce qui dans le travail psychanalytique est&lt;br /&gt;-précisément- un travail, l’éclaircissement douloureux d’une expérience individuelle, se&lt;br /&gt;transforme en prêt à penser, en simple technique. Dès lors que ce mouvement laborieux se&lt;br /&gt;mue en une suite de recettes, dont il suffirait de suivre la posologie pour être immédiatement&lt;br /&gt;guéri, c’est la réflexivité psychanalytique même qui n’a plus de sens. Nouvelle illustration de la&lt;br /&gt;force du cercle magique de l’identité, « la levée des rationalisations devient elle-même une&lt;br /&gt;rationalisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. » Au lieu d’en passer par le travail ardu de la réminiscence, on invoque le&lt;br /&gt;complexe d’Œdipe ou le complexe d’infériorité non plus en considérant ces notions comme&lt;br /&gt;signes de la réalité fuyante des conflits pulsionnels, hostiles par là à toute systématisation&lt;br /&gt;définitive, mais en les considérant justement comme de simples notions, des formules. C’est&lt;br /&gt;en ce lieu que la psychanalyse fait le jeu de la réification, où le mécanisme de subsomption en&lt;br /&gt;vient à tuer ce qu’il y a de vivant dans ce qu’il cherche à signifier. Ainsi « la peur devant les&lt;br /&gt;abîmes du moi s’efface devant la conscience qu’il ne s’agit pas finalement de quelque chose de&lt;br /&gt;très différent de l’arthrite ou de la sinusite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.» Il s’agit bien ici de réification, par laquelle le&lt;br /&gt;concept en vient à oblitérer la réalité conflictuelle des pulsions au profit de leur&lt;br /&gt;métamorphose en banalités conventionnelles. C’est à vrai dire la force même de la domination&lt;br /&gt;moderne que de ne plus agir par censure, mais plutôt par sensure ; de ne plus empêcher de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit d’ailleurs pas pour lui, comme on a pu le croire, de stigmatiser l’infériorité de la culture de&lt;br /&gt;masse -au profit d’une culture plus haute, de savants-, mais plutôt de pointer du doigt les mécanismes de&lt;br /&gt;l’industrie de la culture menant à la création de ce nouveau récepteur qu’est la masse. Cette mécanique&lt;br /&gt;anonyme est objet de la critique en tant qu’elle travaille à formater les hommes pour un monde où tout est&lt;br /&gt;similaire ; une même rationalité -une rationalité du même- préside à l’organisation du travail et des loisirs,&lt;br /&gt;jusqu’à régir la conception que se font les hommes de leur propre existence privée, jusqu’à, effectivement, faire&lt;br /&gt;advenir la masse. On en vient ainsi à produire « l’homme moyen », ou « l’homme de la rue »...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T. W. Adorno, Minima Moralia, op. cit., p.6&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dire, mais de filtrer, sélectionner, et ne laisser à disposition et autoriser que le seul langage par&lt;br /&gt;lequel il soit encore possible de dire, ce de manière à ce que cette obligation même passe&lt;br /&gt;inaperçue et s’évanouisse dans son résultat. Il ne s'agit plus ainsi de seulement réduire une&lt;br /&gt;parole au silence, mais de déplacer le lieu de la censure de telle manière qu'il passe inaperçu ;&lt;br /&gt;la sensure indique non seulement la privation de parole, mais également la privation de sens.&lt;br /&gt;Et à travers la structure de la langue, c’est la structure même de l’expérience qui est ainsi&lt;br /&gt;déterminée. On retrouve ici cette dialectique, que nous avons pu approcher dans la première&lt;br /&gt;partie, selon laquelle l’universel s’imposant à tous est d’une universalité particulière, et donc&lt;br /&gt;fausse, en cela qu’elle sert des intérêts particuliers visant à perpétuer le système tel qu’il est.&lt;br /&gt;La psychanalyse (ou ses dérives, devrait-on dire à ce point), prête ainsi le flanc à la critique en&lt;br /&gt;tant que sa vulgarisation contribue à mutiler la singularité de l’individu, imposant une forme&lt;br /&gt;générale à ce qui, précisément, ne saurait être vécu qu’au travers d’une expérience&lt;br /&gt;idiosyncrasique. La faute est d’autant moins pardonnable que l’espoir mis en elle était grand…&lt;br /&gt;Pourtant, si cette critique correspond effectivement à une réalité de l’utilisation de la&lt;br /&gt;psychanalyse dans nos sociétés modernes, n’est-il pas injustifié d’imputer à la théorie&lt;br /&gt;psychanalytique elle-même la faute de sa possible mécompréhension, et d’une certaine&lt;br /&gt;manière, de « jeter le bébé avec l’eau du bain » ? Adorno, à travers cette critique, ne confond-&lt;br /&gt;il pas l’économie propre d’une pensée et ses usages sociaux ? Au vu des liens que nous avons&lt;br /&gt;pu décrire entre la psychanalyse et la Théorie Critique, nous savons que le contenu de la&lt;br /&gt;première constitue l’une des pierres de touche de la seconde, que Freud est considéré comme&lt;br /&gt;un classique par Adorno. Aussi cela nous invite-t-il à relire la critique : ce n’est peut-être pas&lt;br /&gt;tant la doctrine psychanalytique elle-même qui est mise en cause que la langue dans laquelle&lt;br /&gt;elle est chiffrée, sa forme. Si le mérite de Freud est d’avoir pris en charge la question de&lt;br /&gt;l’origine, qui était celle de Nietzsche, où l’on cherche à remettre au jour un réseau obscur de&lt;br /&gt;tensions, un mouvement irrationnel, son tort a été de sédimenter dans la langue une réponse&lt;br /&gt;essentialiste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Là où Freud a commis une erreur fatale, c’est qu’en bon matérialiste, contre&lt;br /&gt;l’idéologie bourgeoise, il a poursuivi l’activité consciente dans ses derniers retranchements,&lt;br /&gt;jusqu’à son fondement pulsionnel inconscient, mais qu’en même temps il a fait chorus avec le&lt;br /&gt;mépris bourgeois des pulsions, lequel est précisément un produit des mêmes rationalisations&lt;br /&gt;que par ailleurs il démonte."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt;&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;tt&gt;&lt;br /&gt;enfin - je me sens moins seule.. eh oui cette société est encore dans ses vieux souliers - d'autorité - d'obéissance et de soumission.. et c'est bien parce que cela fonctionne encore comme ça que certains d'autres peuvent pleinement jouer leur narcissisme sans bornes.. je me répète : quand je lis certains psychanalystes j'ai l'impression de ne pas vivre dans la même société qu'eux.. le pouvoir-faire de Spinoza ou la puissance nietzschienne et enocre le désir sont totalement inaccessibles du moins pour l'instant pour la majorité des gens.. et surtout dans le monde du travail.  quant à résumer Eva Illouz à l'arrivée de Freud aux US. c'est vraiment dommage. je ne comprend pas ce besoins de se défendre. Cette femme a écrit un livre dérangeant pour les psys et ce qu'elle décrit est parfaitement juste. j'en suis un témoin vivant et fournirais des détails pour ceux qui le souhaite.. je pense que ce genre de livre devrait secouer les puces des psys au lieu de s'en défendre bêtement..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cordialement  C.K.&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;tt&gt;  &lt;/tt&gt;&lt;tt&gt; ce mot : ce n'est pas tant les psychanalystes qu'Eva Ilouz a en ligne de mire : elles parlent beaucoup plus des psychologues et d'une rationalisation galopante : résultat auquel je suis parvenu moi-même..je suis effaré de l'absence de discussion - de réactivité qui persiste.. je ne me sens guère enclin d'appartenir à cette communauté conventionnellement adaptée et silencieuse en même temps. je précisé que j'ai proposé à des collègue psy de lire Illouz ..aucun commentaire..&lt;br /&gt;j'ai relu quelques pages chez Kristeva sur Hannah Arendt et vous pouvez aisément prendre ses commentaires sur le totalitarisme et le plaquer sans problème sur notre société..&lt;br /&gt;je cite " Il est impossible d'agir seul contre le harcèlement . regroupons-nous pour agir ensemble. ce ne sont pas les lois et les textes qui résolvent le problème, ce sont plutôt les hommes et les femmes. .. pour obliger les pouvoirs publics et les directions d'entreprise à bouger, il faut des groupes de pression..." M.F. Hirigoyen malaise dans le travail - page 263.  sans commentaire.  j'ai rencontré une amie - étrangère, prof depuis 10 ans dans une grande école - puis harcelée dans les règles de l'art - avocat et démission - la suite est la directrice de la succursale aussi amie - congé maternité et puis harcèlement ..elle a porté plainte.. une grande école en 2006/07; ce n'est pas moi qui a écrit le harcèlement moral.&lt;br /&gt;le journaliste Jean Michel Abadie ( france-Inter entre autre ) il parle du déclin de la France et un autre expert du descenseur social.  pour le reste est sorti un livre d'entretien en Allemagne avec Marguerite Mitscherlich qui promet d'être intéressant.. àprès tout Mitscherlich voilà un analyste qui a osé soulever l'inconscient de la société..allemande. Dejours le fait mais il est trop marqué.. et pour moi un peu rigide dans sa théorie..&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhyiHPlZ3sI/AAAAAAAAAG0/YaESPwNe2sc/s1600-h/mitscherlich.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhyiHPlZ3sI/AAAAAAAAAG0/YaESPwNe2sc/s400/mitscherlich.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052091127329054402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;tt&gt;cordialement Christiane&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-8093467280521733373?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/8093467280521733373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=8093467280521733373&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8093467280521733373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8093467280521733373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/psychanalyse-hypnose-et-autres.html' title='psychanalyse : hypnose   et autres'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/RhyjN_lZ3tI/AAAAAAAAAG8/zvg-8tNDeDQ/s72-c/adorno.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-772990684908970243</id><published>2007-04-02T07:20:00.001-07:00</published><updated>2007-04-02T07:20:53.983-07:00</updated><title type='text'>Le projet d'Antigone</title><content type='html'>&lt;p style="line-height: 150%; margin-left: 25px;" align="left"&gt;&lt;span style="color:#800000;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;"&gt;Le projet d'Antigone&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Parcours vers la mort d'une fille d'&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;OEdipe&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="line-height: 150%; margin-left: 25px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;(présentation de livre)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Sous la direction de&lt;/span&gt; Louise Grenier, Psychologue, Psychanalyste&lt;br /&gt;et Suzanne Tremblay&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.psycho-ressources.com/louise-grenier.html"&gt;&lt;span style="color:#a81f1c;"&gt;Voir la page Psycho-Ressources de Louise Grenier&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Éditions Liber, &lt;/span&gt;2005&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;                                           &lt;table bordercolorlight="#FFFFFF" bordercolordark="#FFFFFF" border="0" cellpadding="3" cellspacing="0" width="740"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;       &lt;td&gt;           &lt;br /&gt;&lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#800000;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;"&gt;Le projet d'Antigone&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Parcours vers la mort d'une fille d'&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;OEdipe&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#000000;"&gt;Résumé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Vaut-il la peine de mourir pour une cause? Vaut-il la peine de mourir pour défendre son désir? Ce recueil interroge l’énigme suscitée par cette figure de l’extrême au féminin qui met la mort au service d’un idéal absolu. Antigone, fille d’Œdipe, veut donner une sépulture à son frère Polynice malgré l’interdiction du roi Créon. Il faut enterrer le cadavre, accomplir les rites funéraires, quitte à en mourir. Jamais elle ne renonce à son projet. Rien ne la détourne de ce qu’elle considère comme un devoir sacré. Est-elle folle? Est-elle monstrueuse? Est-elle sublime? Héroïne tragique par excellence, elle incarne dans l’imaginaire occidental la part exclue de la communauté, celle «qui ne cède pas sur son désir» (Lacan). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Depuis l’Antiquité, la pièce de Sophocle ne cesse de fasciner et d’interroger mythologues et philosophes, anthropologues et historiens, dramaturges et poètes, psychologues et psychanalystes. D’Aristote à Kant, de Kierkegaard à Hegel, de Freud à Lacan, Antigone a été considérée non seulement comme la plus grande des tragédies grecques, mais aussi comme l’une des œuvres les plus achevées que l’esprit humain ait jamais produites. Ce recueil s’inscrit dans le sillage de ces lectures plurielles. Provenant de divers champs théoriques et pratiques, les collaborateurs qu’il réunit s’interrogent à leur tour sur la figure complexe de l’héroïne tragique. À travers eux, le lecteur pourra sans doute rencontrer sa propre Antigone.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Présentation&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#800000;"&gt;&lt;b&gt;LE PROJET D'ANTIGONE&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Parcours vers la mort d’une fille d’Œdipe &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Née de la relation incestueuse d'Œdipe et de sa mère Jocaste, Antigone veut donner une sépulture à son frère Polynice malgré l'interdiction du roi Créon. Il faut enterrer le cadavre, accomplir les rites funéraires, symboliser cette mort livrée au désert, clame-t-elle. Quitte à en mourir. Jamais, elle ne renonce à son projet. Aucune objurgation, aucun raisonnement, rien ! Rien ne la détourne de qu’elle considère comme un devoir sacré. Ainsi, elle va vers la mort et entraîne dans le même désastre la famille de son ennemi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Est-elle folle ? Est-elle monstrueuse ? Est-elle sublime ? La « pure » Antigone appelle le martyre comme d'autres l'extase amoureuse ! Elle choisit d'être enterrée vive après avoir clamé son appartenance au monde des morts. Le lecteur de Sophocle est fasciné par l'absolu – par la violence ?- de la position morale de la fille d'Œdipe pour qui le désir coïncide avec une loi suicidaire ? N’est-elle que le porte-parole d’une loi divine qui s'oppose à la loi humaine représentée par Créon ? N'est-elle que le défenseur du droit du frère – ou du père – à obtenir d'être reconnu dans son humanité – inhumé – au-delà de la mort ? N'est-elle que le regard d'un père en exil, aboli ? N'est-elle que l'héritière des passions incestueuses de ses parents et de la malédiction de sa lignée ? Depuis l’espace antique, Antigone continue de nous faire signe, d’ébranler nos certitudes, de renverser nos valeurs, de représenter l’irreprésentable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question d'Antigone, telle que posée par le génie de Sophocle, n’est-elle pas sans cesse relancée. Qu'est-ce à dire ? Sinon qu’elle personnifie l'inédit de notre rapport à la mort, la nôtre tout aussi bien que celle de ceux qui nous ont précédés et dont nous ne savons rien. Antigone est inhumaine comme seul le surmoi archaïque peut l’être. C’est une voix qui désigne le néant comme étant son objet. Jouis, dit-il, meurt ! N'est-ce pas encore l’envers du désir pur, incestueux qui traverse la culture et dont nous ne voulons rien savoir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’éclat d’Antigone rayonne dans la littérature, le théâtre, la philosophie, la sociologie, l'anthropologie et la psychanalyse. Dans un croisement incessant de fils discursifs, son « destin funeste » donne à penser le féminin contre le masculin, l’amour contre la haine, la rébellion contre la soumission, la vie contre la mort. À la psychanalyse, elle ouvre des questions importantes qui sont celles du désir de l'analyste, de la symbolisation de ce qu’il y a de plus obscur dans l’expérience subjective, de la fin de l'analyse et enfin, de l'éthique dans la clinique. Toute relation, incluant le transfert, porterait-elle en elle l'image de sa fin en même temps qu'un désir d'éternité dans une sorte de rappel incestueux qui résisterait à la castration ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dialogue avec cette réflexion, le colloque interrogera Antigone à partir des lieux et des champs de pensée propres aux conférenciers et conférencières. Il leur appartiendra d’apporter leurs positions personnelles et d’enrichir par-là notre réflexion. Il s’agit donc de « penser » Antigone, de la revisiter selon des points de vues divers, voire divergents, tout en indiquant la portée de cette figure mythique dans notre imaginaire collectif, dans nos pratiques théoriques et dans la cure analytique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Louise Grenier, coordonnatrice du GEPI&lt;br /&gt;Suzanne Tremblay, présidente de l'APPQ&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;ASSOCIATION DES PSYCHOTHÉRAPEUTES PSYCHANALYTIQUES DU QUÉBEC (APPQ)&lt;br /&gt;GROUPE D'ÉTUDES PSYCHANALYTIQUES INTERDISCIPLINAIRES (GEPI)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt; &lt;b&gt;Les collaborateurs&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;Janick Auberger, Dario De Facendis, Gaëlle Fiasse, Louise Grenier,&lt;br /&gt; Marie Claire Lanctôt Bélanger, Isabelle Lasvergnas, Georges Leroux,&lt;br /&gt; André Lussier, Patrick Mahony, Lorraine Pintal, Suzanne Tremblay &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Le livre&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;titre: Le projet d’Antigone&lt;br /&gt;sous-titre: Parcours vers la mort d’une fille d’Œdipe&lt;br /&gt;auteur: sous la direction de Louise Grenier et Suzanne Tremblay&lt;br /&gt;format: 5,5po x 9po&lt;br /&gt;pages: 174&lt;br /&gt;prix : 23$&lt;br /&gt;isbn: 2-89578-068-4&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td&gt;  &lt;p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;© 2006 Tous droits réservés - Louise Grenier&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-772990684908970243?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.psycho-ressources.com/bibli/projet-antigone.html' title='Le projet d&apos;Antigone'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/772990684908970243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=772990684908970243&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/772990684908970243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/772990684908970243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/le-projet-dantigone.html' title='Le projet d&apos;Antigone'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-5046899123244736877</id><published>2007-04-01T10:13:00.000-07:00</published><updated>2007-04-01T10:15:10.561-07:00</updated><title type='text'>Stage Nouvelles – Pâques 2007 – 13/14/15 avril / Écrire pendant les fêtes de Pâques ! /</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt; &lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;&lt;img src="http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/getmsg?&amp;msg=0475D74E-AB91-4765-B2CC-4D834BDBD3D2&amp;amp;start=0&amp;len=33036&amp;amp;curmbox=00000000-0000-0000-0000-000000000001&amp;a=0bd929efc38edb37f9d82c6a4251ffb8365b31a6105919ed2fe5b327414c4930&amp;amp;mimepart=5" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;01 64 07 75 57&lt;br /&gt;&lt;a href="javascript:ol('http://www.atelier-bing.com');"&gt;http://www.atelier-bing.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;&lt;b&gt;Dans ce courrier :&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;        &lt;b&gt;Stage Nouvelles – Pâques 2007 – 13/14/15 avril / Écrire pendant les fêtes de Pâques ! /&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#808080;"&gt;Dans la droite ligne d’une démarche initiée voilà plus de vingt-cinq ans, dans l'esprit d’une action artistique réelle, radicale, je propose l’atelier d’écriture à toute personne se sentant concernée par elle.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align="center"&gt; &lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;&lt;hr align="center"  width="95%" style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;Atelier d’écriture – Paris 15e&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:6;"&gt;&lt;span style="font-size: 24px;"&gt;Stage Nouvelles&lt;br /&gt;13/14/15 avril 2007&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt; Ce stage de trois jours s’adresse à toute personne désireuse d’écrire une ou plusieurs nouvelles, dans le cadre d’un atelier où il est essentiellement question de littérature, de textes et de création.&lt;br /&gt;L’écriture de la nouvelle permet tout à la fois d’explorer de nombreuses techniques, tirées de la littérature, des genres différents, des sujets les plus divers. C’est par les propositions variées et les différents angles que chacun pourra trouver le nœud de son récit, travailler sur les éléments dans le détail, sur la structure et les sutures nécessaires, définir les commencements et les chutes, trouver une voie propre à son travail de nouvelliste.&lt;br /&gt;(Plus d’infos à l’adresse suivante : &lt;a href="javascript:ol('http://bing.club.fr/atelier/nouvelles.htm');"&gt;http://bing.club.fr/atelier/nouvelles.htm)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le stage Nouvelles&lt;/b&gt; a lieu à Paris dans le 15e arrondissement, M° La-Motte-Piquet Grenelle.&lt;br /&gt;de 10h à 17h&lt;br /&gt;Coût : 200€ les trois jours  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align="center"&gt; &lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;&lt;hr align="center" size="3" width="95%"&gt;&lt;span style="color:#7f0000;"&gt;&lt;i&gt;L'atelier d'écriture, à l'instar de l'atelier d'artiste, est un lieu où se fomente la création.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt; &lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;&lt;hr align="center" size="3" width="95%"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 12px;"&gt;D’autres stages et dates sur le site &lt;a href="javascript:ol('http://www.atelier-bing.com');"&gt;http://www.atelier-bing.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#7f0000;"&gt;&lt;b&gt;Emmanuel Bing&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;La grange aux dîmes&lt;br /&gt;1 rue du 11 novembre&lt;br /&gt;77540 Voinsles&lt;br /&gt;01 64 07 75 57&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;&lt;u&gt;&lt;a href="javascript:ol('http://www.scytale.fr');"&gt;http://www.scytale.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="javascript:ol('http://www.atelier-bing.com');"&gt;http://www.atelier-bing.com&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size:6;"&gt;&lt;span style="font-size: 24px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-5046899123244736877?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.atelier-bing.com' title='Stage Nouvelles – Pâques 2007 – 13/14/15 avril / Écrire pendant les fêtes de Pâques ! /'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/5046899123244736877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=5046899123244736877&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5046899123244736877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/5046899123244736877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/04/stage-nouvelles-pques-2007-131415-avril.html' title='Stage Nouvelles – Pâques 2007 – 13/14/15 avril / Écrire pendant les fêtes de Pâques ! /'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-1156157045748998824</id><published>2007-02-27T12:58:00.000-08:00</published><updated>2007-02-27T12:59:46.569-08:00</updated><title type='text'>Naïm Kattan</title><content type='html'>Naïm Kattan vient de recevoir le prix Henri-Cornelus de &lt;br /&gt;l’Académie royale de langue et de littérature française de &lt;br /&gt;Belgique pour l'ensemble de son œuvre de nouvelliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né à Bagdad, Irak, en 1928, romancier, essayiste et critique, Naïm &lt;br /&gt;Kattan a étudié le droit à Bagdad (1945-1947) puis la littérature &lt;br /&gt;à la Sorbonne (1947-1951). En 1954, il immigre au Canada. En 1961, il &lt;br /&gt;devient chroniqueur au Nouveau journal dans la section politique &lt;br /&gt;internationale, puis il est chargé de cours à la Faculté des &lt;br /&gt;sciences sociales de l'Université Laval. Il a aussi collaboré à un &lt;br /&gt;grand nombre de journaux et de revues du Proche Orient, de l'Europe &lt;br /&gt;et du Canada dont Le Devoir, Les Lettres nouvelles, Liberté et La &lt;br /&gt;Quinzaine littéraire (Paris), Tamarack Review (Toronto), et Canadian &lt;br /&gt;Literature (Vancouver). Très actif dans l'univers culturel &lt;br /&gt;québécois, il a été pendant plusieurs années secrétaire et &lt;br /&gt;rédacteur en chef pour le Cercle juif de langue française de &lt;br /&gt;Montréal. Enfin, il a été pendant deux ans rédacteur à la &lt;br /&gt;Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme. &lt;br /&gt;Naïm Kattan est actuellement professeur associé au département &lt;br /&gt;d'études littéraires à l'Université du Québec à Montréal.&lt;br /&gt;Naïm Kattan est membre de la Société Royale du Canada, de &lt;br /&gt;l'Académie Canadienne-française (1983) et de la Compagnie des Cent &lt;br /&gt;associés. Le prix Québec-Paris lui a été attribué en 1971 pour Le &lt;br /&gt;Réel et le Théâtral. En 1983, il a été élevé au rang d'Officier &lt;br /&gt;de l'Ordre du Canada, en 1989 à celui d'Officier de l'Ordre des Arts &lt;br /&gt;et Lettres de France et, en 1990, il a été fait Chevalier national &lt;br /&gt;du Québec. En 1993, il a été nommé membre du Conseil des Arts de &lt;br /&gt;la Communauté Urbaine de Montréal. En 2006, il a reçu, de &lt;br /&gt;l'Université Concordia, un doctorat honorifique qui souligne sa &lt;br /&gt;contribution exceptionnelle à la société québécoise depuis 50 &lt;br /&gt;ans à titre de romancier, essayiste et critique. Depuis 1994, il est &lt;br /&gt;président du Prix littéraire de la ville de Montréal. Il est membre &lt;br /&gt;de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naïm Kattan est aussi l'auteur d'une trentaines d'ouvrages, romans, &lt;br /&gt;nouvelles, essais traduits en plusieurs langues. Il s'attache surtout &lt;br /&gt;à rendre compte des problèmes de la vie collective ou individuelle &lt;br /&gt;et de l'adaptation à des milieux nouveaux; il traite ainsi souvent de &lt;br /&gt;la rencontre de cultures très différentes. Dans un univers &lt;br /&gt;quelquefois dramatique et sombre, il s'interroge sur la destinée de &lt;br /&gt;ses personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Biographie tirée du site de L’Union des écrivains du Québec)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-1156157045748998824?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.calame.ca/' title='Naïm Kattan'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/1156157045748998824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=1156157045748998824&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1156157045748998824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1156157045748998824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/02/nam-kattan.html' title='Naïm Kattan'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-8026588605554811485</id><published>2007-02-08T07:25:00.000-08:00</published><updated>2007-02-08T03:53:44.724-08:00</updated><title type='text'>Activités du Champ Freudien</title><content type='html'>PIPOL3      Paris 30 juin et 1er juillet 2007&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  3ème Rencontre européenne du Champ freudien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Bulletin de préparation à la rencontre &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Date : 5 janvier 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Après-midi de préparation à Biarritz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 Mars 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source :&lt;br /&gt;jl-morin@wanadoo.fr&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;14h. à 18h.Auditorium de la résidence Eugénie&lt;br /&gt;54, rue de Madrid (plage Sud)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Errance, rejet, addiction...&lt;br /&gt;Des dérives du sujet aux effets d'ancrage par l'orientation  &lt;br /&gt;psychanalytique au sein de l'institution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aurons le plaisir et l'honneur de recevoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Judith  Miller présidente du Champ freudien, et Luis Solano vice-président de  &lt;br /&gt;l'Ecole de la Cause freudienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un repas est prévu pour ceux qui le  &lt;br /&gt;souhaitent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès à présent parlez en à tous ceux "qui ont le goût de la clinique, le  &lt;br /&gt;respect de l'autre et le souci de la différence" selon la belle phrase de  &lt;br /&gt;Judith Miller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aussi … &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 27 avril 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26, rue du Hâ à 21h.30&lt;br /&gt;Une autre soirée de préparation à Bordeaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La consultation du CPCT: une réponse au malaise contemporain"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la participation de Philippe La Sagna&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-8026588605554811485?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/8026588605554811485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=8026588605554811485&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8026588605554811485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/8026588605554811485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/02/activits-du-champ-freudien.html' title='Activités du Champ Freudien'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-1017132734880323686</id><published>2007-02-08T03:52:00.000-08:00</published><updated>2007-01-15T08:20:56.082-08:00</updated><title type='text'>psychanalyse actuelle</title><content type='html'>Merci à vous de  bien NOTER   qu’il n’y a pas de réunion le     12 févier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Séminaire mensuel de psychanalyse actuelle* &lt;br /&gt;http://psychanalyseactuelle.free.fr/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PROCHAINE REUNION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LUNDI 12 MARS  2006 21h15&lt;br /&gt;Les 2ème lundi du mois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au 4 Place St Germain des Prés 75006 Paris (Salle des Bibliothèques)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Clinique freudienne et Approche de la culture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rens: Psychanalyse Actuelle  94 av.Emile Zola 75015 PARIS       Tél. 01 45 75 72 83&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;psychanalyse.actuelle@gmail.com     Tél. 01 45 75 72 83 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;maria.landau@wanadoo.fr                     Tél. 01 46 33 91 21&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;anne-marie.houdebine@wanadoo.fr  Tél. 01 42 50 06 59 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nabilefares@mailfr.com                         Tél. 01 46 33 90 49&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jeanericdidier@yahoo.fr                         Tél. 01 42 23 30 73&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jjmoscovitz@free.fr                                Tél. 01 43 25 02 11&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;psyact@free.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ET   douvilleolivier@noos.fr                 Tél  01 24 81 04 28&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Association fondée en 1986 à Paris, membre de l'Inter-Associatif Européen de Psychanalyse et de Convergencia, Mouvement Lacanien de la Psychanalyse Freudienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à vous de  bien vouloir faire circuler cette annonce.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-1017132734880323686?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/1017132734880323686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=1017132734880323686&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1017132734880323686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/1017132734880323686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2007/02/psychanalyse-actuelle.html' title='psychanalyse actuelle'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116341860630807568</id><published>2006-11-13T03:48:00.000-08:00</published><updated>2006-11-13T03:50:06.350-08:00</updated><title type='text'>Les Non-Selfs psychotiques et schizophréniques d'Etat</title><content type='html'>Les Non-Selfs psychotiques et schizophréniques d’Etat&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Christian Nots &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Cependant Tosillos dit à Sancho : "Sans doute, l'ami Sancho, ton maître doit être fou. - Comment, doit ? répliqua Sancho : il ne doit rien à personne, car il paie, et mieux encore quand c'est en monnaie de folie".  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce passage du Don Quichotte de Cervantes (II) nous laisse abruptement entrevoir les thèmes du don - bien en-deçà des oblations classiques et bien au-delà de la dépersonnalisation furtive (dettes identitaires ou symboliques) que subit celui qui reçoit. Ces deux thèmes peu courus analytiquement et anthropologiquement -  posent des questionnements très complexes et aporétiques au sujet des responsabilités hétéro-identitaires (mais aussi politiques et… géopolitiques !) qu'engage toute décision de " donner " (par exemple dans l'intersubjectivité avec l'acte d' " amour " ou dans la géo-finance dans l'octroi d'un prêt fédéral à une colonie ou à un Etat-client…) ou de " prendre " (par exemple " prendre " une partie de l'identité d'autrui ou " prendre " colonialement et militairement un territoire étranger…). &lt;br /&gt;Car le cadeau peut créer une dette... et une dette va créer un déficit identitaire chez le receveur - altérant plus ou moins structurellement son Self (dépersonnalisations, faux selfs, forclusions, etc.). En " obligeant " diplomatiquement, éducationnellement ou amicalement son partenaire, le donateur acquiert ainsi le plus souvent sur lui du " pouvoir ". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le caractère subtilement et potentiellement " agonistique " des dons et des dettes est devenu peu perceptible dans nos sociétés modernes, qui ont le sentiment illusoire de sauvegarder le Self des protagonistes en réifiant l' " échange " avec des cadeaux (notamment dans les systèmes familiaux) ou encore avec des prêts (dettes) financiers internationaux (notamment dans des méga-systèmes financiers fédéraux d'Etat). &lt;br /&gt;En fait, paradoxalement, nos rapports festifs contemporains - fussent-ils l'objet d'immenses pseudo-ritualisations collectives sécularisées (sportives ou politico-grégaires par exemple) et orientées vers une consommation massive de " cadeaux ludiques ou esthétiques ", comme à l'occasion de Noël ou des anniversaires  - paraissent ridicules face à la puissance sémantique volcanique des très anciens rituels de dons et de dettes que s'offraient les sociétés théocratiques (que nous clivons orgueuilleusement au niveau conceptuel avec la notion péjorative de " sociétés primitives " car nous ne voulons pas admettre " scientifiquement " que nous avons perdu le sens identitaire et la valeur sémantique de ces rituels essentiels qui régulaient les dangers de l' " avoir inégalitaire ", du pouvoir illégitime sur autrui, des totalitarismes de l'égo ou des pièges du sur-patrimonialisme commercial ou colonial). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, l'idée de l'héritage collectif d'une profonde dette symbolique et identitaire originaire se retrouve présente dans la plupart des civilisations, notamment théocratiques. Dans l'interprétation freudienne, le don et la dette identitaire - notamment dans l'échange infantile parents-enfants - permettent de mettre en exergue les points d'insémination identitaire d'un ordre symbolique familiale ou groupale morbide (fusionnel, fissionnel, mimétique, forclos, chaotique, dépersonnalisant, réificationnel, énigmatique, etc.) dans lequel l'enfant ou le sujet-receveur va devoir obligatoirement, inconsciemment et infracliniquement se déstructurer narcissiquement - en croyant actualiser authentiquement son Self.&lt;br /&gt;Pour d'autres chercheurs et pour de nombreux praticiens, le don éducationnel correspond plutôt à une répression multiforme " extérieure " que les sociétés contemporaines font peser sur le Self de chaque enfant puis de chaque citoyen avec de multiples interdits incongrus, avec d'incroyables autorisations incohérentes (autorisation latente de l'inceste, du meurtre, etc.) ou avec d'énigmatiques prescriptions sulfureuses. Ces sur-répressions, qui frappent frontalement le Self de chaque enfant, induisent une impossibilité d'autonomie (en ancrant chaque enfant  dans l'héritage archaïque et obligatoire de la domestication) et aboutissent toujours perversement à une interdiction d'individuation - ou de maturescence - très dommageable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, quand bien même les étiologies seraient d'ordre familiale (" endogènes ") -  ou d'ordre sociétale (" exogènes "), il nous faut chercher les conséquences du conflit identitaire inter-personnel dans l'identité profonde du receveur ; on découvre alors différents processus très puissants, très subtils, peu visibles et difficilement traçables cliniquement : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Tout d'abord, un premier processus de dons fissionnelles dans le Self va générer des cryptes non symbolisées, des non-selfs, des enclaves psychotiques, des représentations mentales fissionnées et démantelées, des dépersonnalisations, des forclusions, etc. &lt;br /&gt;• Ensuite, il y aura des collages mimétiques et des dettes fusionnelles plus ou moins imposés subrepticement qui induiront des mimétismes obligatoires, des non- différentiations identitaires règlementaires, des symbioses ligaturantes, des faux selfs, des dépendances identificatoires caricaturales, etc. &lt;br /&gt;• Puis, graduellement, nous aurons aussi  immanquablement des prélèvements et des ponctions identitaire perverses - généralement furtives - dans l'autre qui induiront un endettement identitaire profond, une fragilisation narcissique progressive, une non-individuation insidieuse et énigmatique pour le sujet, etc.;&lt;br /&gt;• Parallèlement, il y a aussi souvent des phénomènes de chosification et de réification où le receveur qui subit les assauts du ou des boureaux va se transformer progressivement et abjectement en " chose ",  en " ustensile " ou  en " objet inutile et obsolète "…. &lt;br /&gt;• Pour finir, proactivement ou dans le temps (notamment à l'âge adulte), le receveur-victime, par identification à l'agresseur, continuera par lui-même à alimenter, voire même à développer ces processus subtils - vécus douloureusement dans l'enfance. Il s'auto-étrillera et s'infligera inlassablement - via des phénomènes d'anti-identification et d'auto-fissions délétères et hautement schizogéniques - une panoplie d'auto-endettements, d'auto-destructurations et d'auto-maltraitances identitaires avancées, armant masochistement contre lui-même des anti-narcissismes multi-plans, des pseudo-narcissismes poly-addictifs et des narcissimes primaires de survie compulsifs, peu individuants et souvent ridicules. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Freud puis Racamier ont mis en évidence le rôle fondateur des crimes génésiques (ou des séductions précoces) dans leurs deux formes les plus abhorrées de nos cultures occidentales (particulièrement dans " Totem et tabou ") : l'inceste et le meutre avec bien évidemment leurs avatars identitaires infracliniques et généralement furtifs : menticide du bébé et de l'enfant, relations incestuelles de la mère avec son bébé, absentéisme intentionnellement prescrit ou induit - physique et mental - du père souvent grandiose ou encore secrètement tout-puissant, formatage cognitif des enfants au niveau très restrictif de l'intellect, désubjectivation des citoyens adultes, désymbolisaion de masse, etc.). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans ces interdits transmillénaires et transculturels majeurs (la mimésis fusionnelle qui induit des dons sulfurux et l'hubris fissionnelle qui induit de puissantes dettes inter-générationnelles puis trans-générationnelles) qui devaient superviser idéalement les invariables drames antéœdipiens, œdipiens et socio-œdipiens, une dialectique sulfureuse, furtive et très toxique s'inaugurait entre le bébé (et l'enfant) et ses environnements familiaux puis entre l'adulte et ses environnements étatico-institutionnels - dialectique de type " maître à esclave ", mais aussi de type " accusateur à coupable ", qui plaçait l'enfant, puis l'adulte sous le signe d'une domestication " musclée ", d'une douce tyrannie, d'une culpabilité polytopique ou encore d'une faute lancinante et énigmatique ressentie dramatiquement par le sujet " coupable ". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Généralement, l'absence de ces interdits faciliteront  - et facilitent encore - communément et collectivement des agirs parentaux, familiaux et sociaux pseudo-humanisées et schizoïdes qui étrilleront totalitairement chez la victime toutes possibilités d'évolution et toutes possibilités de choix identitaires, expérientiels et intersubjectifs maturants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En effet, dans un antéœdipe conscientisé, bien tempéré et régulé, le père - par sa présence - introduit une régulation des fonctions symboliques et une équilibration majorante et évolutive dans l'inter-structuration des Selfs de la mère et de l'enfant où - en étant rival - et donc poseur de la loi -, il interdit les fusions, les fissions et les ponctions transactionnelles entre le Self immature ou chaotique de la mère et les Selfs " purs " du bébé (Selfs-sources corporels, cognitifs et socio-relationnels encore vierges du nourrison).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dès notre naissance, nous sommes liés aux lois universelles des échanges symboliques et identitaires (qui ne sont bien évidemment pas que matérielles ou alimentaires…) ; ces Lois Symboliques Universelles - si elles ne sont pas régulées rituellement ou consciemment -  se transforment inéxorablement et systématiquement en un "  puissant moteur d'endettement et de forclusion des Selfs naissants de l'enfant " (théorie de la séduction généralisée et théorie de la destruction narcissique généralisée) où l'introjection forcée (l'intropression ?) des clivages, des refoulements et des forclusions transmis par ses merveilleux  parents " aimants " provoqueront le saccage généralement définitif et difficilement réversible de sa personnalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là que les interdits rituels sanogéniques (psychanalytiques, légaux, religieux, etc.), nous font normalement entrer, en tant que prescriptions rituelles, religieuses ou culturelles positives et conscientes, dans le jeu intentionnel et hautement obligatoire d'une communication empathique et d'une intersubjectivité riche et respectueuse des Selfs de chacun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grande Loi Symbolique Initiale - si elle est régulée - (devenant ainsi anti-sacrificielle, anti-inceste, anti-meurtre, anti-complexe d'antéœdipe, anti-complexe de socio-œdipe, etc.) permet de superviser la reconnaissance identitaire réciproque entre l'enfant et ses parents mais aussi entre les citoyens et les institutions d'Etat - via une saine autonomisation du Self du bébé au sein de chaque famille et via une saine actualisation individuante et…  singulière du Self de tout citoyen au sein de la société. Cette activation régulatrice des Lois symbolico-identitaires permet de sentir jusqu'à quelles profondeurs représentationnelles (psychiques, somatiques et socio-écologiques) l'Ordre Symbolique Initial (ou à l'opposé de Désordre Symbolique Initial !) retentit tout la vie sur et dans le sujet, en perpétuant intentionnellement des introjections résilientes, actualisantes et chroniques dans sa Topique identitaire Interne - topique obligatoire à conscientiser et à actualiser toute la vie qui permet à tout sujet d'accéder au difficile statut d'" Humain mature ". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accessoirement, ce n'est seulement qu'un quart de l'humanité qui atteint le difficile objectif de la génitalité ou de l'individuation car tous les efforts de résilience narcissique au niveau du Self et tous les efforts de résilience existentielle au niveau de l'ego ou du moi de surface (déconstruction des géôles de l'égo, idéal du moi bien tempéré, copings sociétaux avancés et chroniques…) sont littéralement et systématiquement " barrés " à la fois par les défenses infantiles (refoulements, clivages, forclusions, etc.) mais aussi - à l'âge adulte - par les défenses… étatiques ou fédérales intentionnelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, si l'accession au Self pour les citoyens est sanogénique, humanisante et… démocratogénique (le terme " démocratique "  - au sens initial de " démo " [peuple] et " Kratos " [pouvoir] signifie donner le pouvoir au peuple), celle-ci représente aussi forcément un puissant (et très gênant pour les Etats autoritaires et totalitaires contemporains) contre-pouvoir contre… l'Etat ! Car, dans un environnement autoritaire, fasciste ou totalitaire, un citoyen lucide et profondément humain, n'est plus vraiment manipulable électoralement, corvéable, fiscalisable, domesticable, " soldatisable " ou martialisable, etc… Quand on se souvient que tout régime totalitaire ou en passe de l'être (comme l'Europe autoritaire actuelle ou les Etats-Unis pré-impériaux contemporaines) n'arrive à asseoir son charisme de façade qu'à la condition obligatoire et inique de générer une psychose de masse (notamment par des Syndromes de Damoclès de masse, par des " Cry Wolf Syndrom ", etc.) et une profonde altération du Self de tous ses citoyens...  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A l'opposé, si le Désordre Symbolique Initial n'est pas régulé, le sujet " limite " ou " pervers ", le citoyen immature ou l'adulte pré-psychotique stagnera toute sa vie dans une existence chaotique entrecoupée de séquences de décompensation majeures et souvent très violentes (rafales de micro- et de macro-somatoses, de micro- et de macro-psychoses et de micro- et de macro-socioses). En pérennisant masochistement, anti-narcissiquement et inconsciemment dans son Self adulte l'ancienne psychose narcissique plus ou moins structurale des parents - héritée somptuairement et copieusement de l'enfance - il obtiendra inexorablement un grand ça (ou un Non-Self structural) chaotique et troué (topique de " trous ", de forclusions et de cryptes - enterrée très profondément dans l'inconscient -  pleine de représentations ou de données identitaire cryptées, morcelées, fissionnées et fusionnées !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces sujets à fortes composantes psychotiques pourront ainsi patriotiquement et sereinement devenir des pseudo-citoyens ultra-normaux et décérébrés qui pourront ainsi adhérer sereinement au " grand zoo technocratique contemporain " avec ses masses dépersonnalisées, hypnotisées et non symbolisantes (de plus en plus importantes numériquement au niveau mondial). D'ailleurs, la plupart de ces nouveaux citoyens " technocratiquement corrects " sont en général des pervers, des pré-psychotiques, voire des schizophrènes " normaux ", qui ont les particularités d'être asymptomatiques et donc d'être corrolairement non… diagnostiqués (via notamment les merveilleux et ultra-comportementalistes DSM IV et autres CIM 10 !).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En toute sérénité et en toute pseudo-conscience (Faux-selfs et Non-selfs de masse aidants…) patriotique, électorale et martiale, ils pourront projectivement réifier, halluciner, et agir schizophréniquement leurs forclusions et leurs cryptes représentationnelles antéœdipiennes dans des délires collectifs de guerre, dans des psychoses criminelles de masse et dans des hallucinations culturelles et civilisationnelles mondialisées, trans-historiquement catastrophiques et humainement abjectes. Dans le même sens, ils pourront aussi s'impliquer électoralement et martialement dans la réactivation de régimes fascistes et totalitaires (comme c'est la cas aujourd'hui dans la validation populaire massive et sereine des lumineux et fascistoïdes régimes fédéraux euro-américains qui sont des " Meilleurs des mondes " que nous apprécions tous vraiment et extrêmement particulièrement !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, la très actuelle guerre géo-économique et géo-financière mondiale orchestrée par les américano-européens contre le reste de la planète, les récentes guerres coloniales (Irak, Afghanistan, etc.) ou encore les récents génocides de masse (Cambodge ou très récemment au Rwanda… ) sont médiatiquemnt et culturellement censurés, déformés et encadrés manipulatoirement par des batteries " d'enfermements conceptuels ",des kyrielles de mots-écrans issus de la " novlangue euro-américaine " d'Etat et des norias de fragmentations informationnelles et désinformationelles. On retrouve ces mêmes phénomènes circulaires de censure au sujet des exterminations ciblées ou au sujet des tueries de masse qui ont eu lieu dans les récentes guerres coloniales de la " République " Française (Madagascar, Indochine, Algérie, Rwanda, Côte-d'Ivoire, Afrique, etc.) ou qui ont lieu actuellement dans les nouveaux Zoos coloniaux de l'actuel Empire méta-fasciste américain (Cambodge, Irak, Afghanistan, Afrique, Guantanamo, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'appropriation narcissique de la vraie puissance signifiante ou symbolique par les parents représente le fondement essentiel, secret et censuré (culturellement, scientifiquement et professionnellement) des violences filicidaires archaïques - notamment antéœdipiennes et micro-politiques - que profèrent ceux-ci sulfureusement et en toute impunité sur l'enfant. &lt;br /&gt;Mais " l'enfant incestué " va aussi devenir un " citoyen incestué " (qui sera donc déjà mort… symboliquement dans les nombreux secteurs de son self saccagés et dévastes durant  l'enfance…) : il subira ainsi le souvenir magnétique et insconscient de cette méga-dette narcissique anté-œdipienne qui continuera à le hanter et à pulser automatiquement tout au long de son existence (sous forme d'outsights, d'actings-out et de passages à l'acte). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pulsionnellement, sans aucun contrôle et généralement en toute inconscience, il se re-vidangera fissionnellement et très violemment dans d'autres adultes (via des " processus projectifs ", via des rejets relationnels récrrents ou via des agressions fissionnelles incongrues)…Très souvent encore, il re-fusionnera psychotiquement avec d'autres adultes malades ou avec différentes institutions d'Etat - nécrophiles ou schizogéniques - qu'il adulera incestueusement et sereinement  - via une incompressible et incontrôlable compulsion de répétition issue de son archaïque dépendance pseudo-amoureuse (et  " a-mort-reuse ") vécue avec ses bourreaux parentaux qu'il réifiera et qu'il hallucinera projectivement dans certaines institutions d'Etat-bourreaux (armée, groupes autoritaires, loges, sectes, institutions totalitaires d'Etat, etc.).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces phénomènes pulsionnels, réificationnels et schizo-transactionnels adultes se déclinent projectivement et puissamment dans les différentes positions sociales et institutionnelles suivant un différentiel de domestications, de soumissions subtiles mais aussi de criminalités par procuration (criminalités d'Etat, criminalités non étatisées, incivilités diverses, micro-terrorismes furtifs, etc. ). &lt;br /&gt;Ainsi, du fait que les figures omnipotentes du père et de ses avatars (familles autoritaires, groupe social despotique qui entourait l'enfant, etc.) restent profondément cryptées, enfouies et non symbolisées (car surprotégées dans le cadre du complexe carabiné de l'antéœdipe et de l'identification à l'agresseur), l'agressivité de l'antéœdipien fusionné et/ou fissionné et/ou ponctionnées par identifications introjectives (et souvent les trois) est dirigée par projections et par identifications projectives massives contre ses proches, contre ses propres enfants, contre les autres adultes et contre les institutions socio-culturelles (les institutions d'Etat deviennent ainsi des pouponnières à pervers et les matrices protectrices de nombreux fonctionnaires psychotiques et de nombreux schizophrènes d'Etat au plus haut niveau de l'oligarchie et de l'hyper-bourgeoisie gouvernementale).[ps : pour les polices politiques, le concept d' " hyper-bourgeoisie " ne m'appartient pas ; en fait, je l'ai " piqué " dans le merveilleux et bien renseigné " Monde Diplomatique " pour le ré-usiner géopolitiquement dans de nouvelles approches plus sulfureuses]   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au-delà de la forte létalité que ces dettes symboliques archaïques peuvent induire tout au long de l'existence (équivalentes aux conséquences existentielles désastreuses et difficilement régulables de toute antéœdipe non régulé et inconscient ), il y a aussi l'ultime écran des censures culturelles et religieuses qui fonctionnent à plein rendement dans nos technocraties contemporaines : actuellement, l'ancien réseau de rituels religieux régulateurs ne fonctionnent plus depuis presque deux mille ans dans notre bon Occident qui est devenu ainsi inconsciemment et obsessionnellement hyper-sacrificiel. De plus, grâce à nos scolastiques universitaires tous trop étatisés ou tout bonnement idiots sur le plan de leur intelligence symbolique (ayant une intelligence essentiellement monocamérale - c'est-à-dire restrictivement rationnelle ou intellectuelle), les symboles eux-mêmes ainsi que les concepts attenants se sont à leur tour opacifiés et désémantisés (on le voit aisément pour les rituels sacrificiels d'inversion de l'antéœdipe qui ne fonctionnent plus du tout) au fil des milliers d'années pour déboucher sur un brouillage avancé et intentionnel de l'ensemble de leurs valeurs identitaires et sémantiques (pourtant évidentes quand on voit aujourd'hui l'involution caricaturale des sociétés sur le plan humain ou encore quand on voit le degré avancé et ridicule de sécularisation de tous les grands monothéismes…). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, les valeurs transcendentales transmillénaires de l'ancien exercice du pouvoir liturgique et théocratique ont été retraduites très lentement et très subtilement en modes de pensée séculiers (notamment juridique et militaire). On a ainsi assisté à la transposition laïque et juridique des anciennes doctrines religieuses de l'Eglise. Les anciennes formes prototypiques - ou plutôt antétypiques - d'Etatisme (les dynasties royales, l'Empire, la monarchie, etc.) puis aujourd'hui les nouveaux fédéralismes autoritaires, fascistoïdes et pré-totalitaires (Communauté Européenne, Etats-Unis, etc.) ont détourné secrètement pendant des siècles l'ancienne liturgie antédiluvienne de l'Eglise pour se sacraliser - via une nouvelle symbolique d'Etat qui a la particularité fasciste d'en inverser le sens identitaire pour aliéner narcissiquement le peuple. Ainsi aujourd'hui, comme dans les anciennes tentatives nazies de " germanisation européenne " (la " Mitteleuropa " d'Adolphe… à laquelle nous sommes curieusement revenue aujourd'hui…) ou d' " allemagnisation universelle ", l' " américanisation universelle contemporaine " s'accompagne aussi - en tant que liturgie politique totalitaire - de vastes processus planétaires de dépersonnalisation de masse, auréolés de principes charismatiques et de symboles religieux transmillénaires. Mais en sous-mains, les ateliers de Vulcain des grandes fédérations coloniales contemporaines se préparent et fonctionnent à plein régime pour œuvrer très certainement - à moyen terme - à une probable troisième guerre mondiale qui pourrait éclater dans une dizaine d'années (statistiquement - en croisant tous les paramètres, en triangulant les horloges internes des " Black Programs " américains de la mondialisation et en utilisant des algorithmes de modélisation circulaires et non linaires - en 2016 ou 2017…). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans vraiment nous préparez à ce nouveau cataclysme potentiel (car les Rois et les Empereurs qui nous gouvernent n'y ont aucun intérêt car cela entraînerait une énorme crise géo-économique et géo-financière planétaire), nous allons a nouveau , - une énième fois comme nos parents, nos grands-parents et nos arrières grands-parents - ressentir schizophréniquement l'ivresse du fer (qui, par contre, est préparée par les grandes fédérations impériales - via les récentes techniques polémologiques de guerre cognitive, de guerre informationnelle et de Cry Wolf Syndrom contre leurs propres citoyens). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les liturgies politiques fédérales contemporaines neutralisent ainsi collectivement le désir individuel de survie et d'identité de chaque citoyen pour renforcer pré-martialement et pro-totalitairement (pour le futur grand Etat Universel Final et pour la future dictature planétaire que nous prépare secrètement l' " Occidental Titan Euro-américain ") la cohésion martiale des citoyens euro-amércains et la cohésion sacrificielle et pré-exterminatoire de tous les autres groupes ethniques du Tiers Monde - de plus en plus inutiles économiquement et géopolitiquement - habitant pour la plupart dans la noria de petit Etats-clients et dans les multiples comptoirs coloniaux (qui représentent aujourd'hui les deux tiers de la population planétaire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, cette merveilleuse introduction anthrologique de la dette symbolique et du don identitaire indique aussi et surtout que les dégâts sur l'individu et notamment sur l'identité du bébé et de l'enfant - occasionnés par des dettes symboliques historiques ou familiales - sont difficilement identifiables. Mais, à un niveau de complexité supérieure, les grandes dettes symboliques de masse orchestrées par les grands Etats autoritaires de l'histoire jusqu'à nos jours, qui s'appuient sur les mécanisme transmillénaires de captation des rituels religieux, des symboles et de leurs valeurs sémantiques, sont finalement encore moins identifiables car ces phénomènes identitaires actuels qui étrillent le self des citoyens du monde sont minutieusement et systématiquement censurées dans les recherches scientifiques d'Etat des tous les pays occidentaux (notamment en théologie politique, en socologie, etc.). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'addition, voire la multiplication de ces dettes symboliques - qui sont à la fois infantiles et  pan-civiques - expliquent leur puissance de destructivité sur nos civilisations depuis plusieurs siècles ; c'est aussi ce surendettement symbolique de masse qui explique la récurrence obsessionnelle et médusante des monstrueuses pathologies totalitaires contemporaines qui n'arrêtent pas - de plus en plus violemment depuis deux siècles - de se refaire une virginité en boucle. De ce fait, cette surmultiplication collective et mondialisée des dettes symboliques (ou la perte mondialisée du Self contre le psychisme des masses mondiales), rendront le travail d'apuration et de réparation de plus en plus difficile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, étant furtives, infracliniques, circulaires et pandémiques - ces dettes identitaires mondialisées pourraient  - à moyen terme et au niveau mondial - devenir impossible à payer !&lt;br /&gt;Heuristiquement, il est opportun en 2006 de proposer l'adage didactique anti-totalitaire suivant : " Les grandes fédérations impériales contemporaines (l'Europe, les Etats-Unis, la Chine, etc.), en forcluant poly-topiquement le Self des citoyens de la planète (notamment en Non-selfs de masse) et en leurs implantant des sets opportuns de Faux-selfs, ont réussi non seulement à remplacer Dieu mais aussi à se sacraliser indûment et perversement depuis plusieurs milliers d'années par inversion et par annulation schizophrénique des valeurs identitaires stratégiques des anciennes liturgies religieuses ".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116341860630807568?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116341860630807568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116341860630807568&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116341860630807568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116341860630807568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/11/les-non-selfs-psychotiques-et.html' title='Les Non-Selfs psychotiques et schizophréniques d&apos;Etat'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116307139657429292</id><published>2006-11-09T03:20:00.000-08:00</published><updated>2006-11-09T03:23:16.576-08:00</updated><title type='text'>Rosset &amp; Althusser : "En ce temps là"</title><content type='html'>Un court essai sur Louis Althusser, 18 juillet 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/gp/pdp/profile/A34A8MCCSH98XE/ref=cm_cr_auth/402-4053692-7404126"&gt;Lionel Conforto&lt;/a&gt; (Gex, France) - &lt;a href="http://www.amazon.fr/gp/cdp/member-reviews/A34A8MCCSH98XE/ref=cm_cr_auth/402-4053692-7404126"&gt;Voir tous mes commentaires&lt;/a&gt;    "En ce temps là" est un court essai écrit au début des années quatre-vingt dix à la suite de la publication de l'autobiographie posthume de Louis Althusser ("l'avenir dure longtemps"). Dans ce livre, Clément Rosset évoque la mémoire du philosophe dont il fut éléve entre 1959 et 1961 lorsqu'il suivait les cours de l'école normale supérieure de la rue d'Ulm. C. Rosset n'était ni un ami ni un disciple d'Althusser mais il l'a cotoyé de près en tant qu'éléve et a pu bénéficier de ses précieux conseils pour la préparation de l'agrégation de philosophie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le portrait qu'il dresse d'Althusser est différent de l'image d'épinal de l'intellectuel de gauche sous lequel on se représente d'ordinaire l'auteur de "Pour Marx". Je retiens de ce texte la définition que donnait Althusser de la philosophie et que C. Rosset reprend à son compte: "ne pas se raconter d'histoires".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116307139657429292?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.amazon.fr/En-ce-temps-l%E0-Cl%E9ment-Rosset/dp/2707314277' title='Rosset &amp; Althusser : &quot;En ce temps là&quot;'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116307139657429292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116307139657429292&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116307139657429292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116307139657429292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/11/rosset-althusser-en-ce-temps-l.html' title='Rosset &amp; Althusser : &quot;En ce temps là&quot;'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116307101944472207</id><published>2006-11-09T03:15:00.000-08:00</published><updated>2006-11-09T03:16:59.460-08:00</updated><title type='text'>la revue "débat" dirigée par M.Gauchet</title><content type='html'>Le Débat, pour essayer de comprendre un monde de plus en plus compliqué&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Débat a été fondé en mai 1980 par l'historien Pierre Nora, qui anime depuis 1966 le secteur des sciences humaines chez Gallimard. Il est l'éditeur de Raymond Aron, Georges Dumézil, François Jacob, Michel Foucault, Emmanuel Le Roy Ladurie, François Furet, Jacques Le Goff… pour ne citer que quelques noms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Sans oublier Marcel Gauchet, devenu rédacteur en chef de la revue.Le Débat est donc apparu comme l'émanation de ce milieu intellectuel - un instrument indispensable d'analyse et de discussion, à leur meilleur niveau, des grands problèmes et débats du monde contemporain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Débat vu par Pierre Nora :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pour qui avait, au début des années 80, le sentiment aigu d'un monde à tous égards nouveau, la tâche était claire : lutter sur deux fronts, contre la réduction médiatique d'un côté, la spécialisation universitaire de l'autre ; maintenir un espace de discussion publique ; défendre et illustrer un travail intellectuel de réflexion et de critique. Ce travail, nous l'avons distribué autour de trois axes : histoire, politique, société.Histoire, parce qu'un immense travail de sélection critique et d'enregistrement réfléchi s'impose d'un siècle qui, loin de se solder par un bilan tragique et négatif, a le plus profondément et radicalement enrichi la connaissance de l'homme par l'homme et démultiplié sa conscience de lui-même. Et l'affrontement du suivant implique la réinterprétation générale de notre tradition et de notre héritage. Notre avenir appelle l'histoire, si nous ne voulons pas être les orphelins du passé.Politique, parce que le ralliement général aux valeurs et aux principes de la démocratie n'est pas la sortie de l'histoire. La généralisation de la démocratie est le début de la confrontation concrète à la multitude des problèmes dont personne ne peut prétendre, sauf les démagogues, détenir la solution : de la démocratisation du système politique à la réforme fiscale en passant par la réforme de la puissance publique, de l'État Providence et de l'Université. Le Débat n'a pas arrêté d'en débattre.Société, enfin, parce qu'une collectivité nationale comme la France, qui ne se vit plus dans le conflit politique et religieux radicalement exterminateur, se doit d'abord, si elle veut apprendre à gérer ses antagonismes, de repérer et de comprendre ses formes nouvelles. Depuis l'attention portée aux nouvelles pratiques de l'individualisme démocratique, comme le sport, la mode, la publicité, la télévision, les loisirs jusqu'aux formes les plus conflictuelles des ruptures sociales : villes invivables, nouvelles conditions de l'exclusion et du conflit des générations, contradictions de l'économie et affrontements nés de l'immigration.Un tel type de travail, modeste et de longue haleine, loin de toute attitude sectaire, prophétique, partisane, étroitement militante et purement protestataire, suppose la convocation et l'analyse de tous les éléments qui permettent d'essayer de comprendre un monde de plus en plus compliqué, et, en fournissant des clés d'intelligibilité, d'en permettre la maîtrise. À l'urgence de l'engagement s'est substituée, pour nous, la priorité du jugement. Le refus de l'engagement politique partisan n'est que le produit d'une volonté de responsabilité civique.»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116307101944472207?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.gallimard.fr/catalog/Html/revue/deba.htm' title='la revue &quot;débat&quot; dirigée par M.Gauchet'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116307101944472207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116307101944472207&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116307101944472207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116307101944472207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/11/la-revue-dbat-dirige-par-mgauchet.html' title='la revue &quot;débat&quot; dirigée par M.Gauchet'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116283736348194347</id><published>2006-11-06T10:19:00.000-08:00</published><updated>2006-11-06T10:22:43.506-08:00</updated><title type='text'>Mondialisation de la psychiatrie américaines</title><content type='html'>&lt;p class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le DSM IV et la « Mondialisation Psychiatrique Américaine »&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;h1&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Nots Christian&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;En corrélation " opportune " et " furtive " avec les autres mondialisations néolibérales, il s'agit de mondialiser - à court terme - un " protocole avancé de correspondances psychotropiques et neuroleptiques " qui se synchronisera millimétriquement avec la classification psychiatrique et diagnostique du DSM-IV américain. Ainsi, en sur-diagnostiquant et surtout en pseudo-diagnostiquant psychiatriquement une grande partie des citoyens… de la planète en " faux positif ", - tout en créant constamment de nouvelles entités psychopathologiques -, les psychiatres et autres médecins en liens avec la " santé " mentale pourront engendrer de nouveaux marchés très jûteux avec des molécules psychotropiques " clés en main " qui s'emboîtent parfaitement et curieusement à chaque symptômes/syndromes (c'est devenu pareil !) - listés dans le DSM et autres CIM. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Cette étonnante prolifération diagnostic est passée ainsi de182 entités psychopathologiques répertoriées pour le DSM-II de 1968, à 293 entités pour le DSM-III-R de 1987 ; puis depuis&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;1994, nous sommes voluptueusement passées à 356 entités pour le DSM-IV. Ce dernier protocole sulfureux de centaines d'entités - dont une bonne partie commence déjà à être synchronisée avec des molécules neurotropiques et psychotropiques " ciblées " - va servir [et sert déjà] à légitimer " scientifiquement " et " médicalement " une noria de nouveaux traitements psychotropiques et neuroleptiques pour les masses que les hordes " sauvages " et débridées de médecins et de psychiatres occidentaux prescrivent actuellement déjà " comme vaches qui pissent ".&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;En mettant au point les différents DSM (de I à IV…) depuis 1952, les psychiatres et psychologues d'Etat américains - puis aujourd'hui européens - ont avant tout cherché à identifier - outre l'encaissement de sommes fabuleuses par la puissante et très riche industrie pharmaceutique - les citoyens anxieux, les citoyens socialement révoltés, les citoyens trop passifs, les citoyens institutionnellement trop conscients, les citoyens indexés comme irrécupérables, les citoyens fichés comme " subversifs incorrigibles ", les citoyens économiquement mal préparés, les citoyens mal adaptés psychologiquement, les citoyens inemployables, les citoyens non transformables cognitivement, les citoyens cognitivement trop sensibles ou trop équilibrés, les citoyens trop " perturbateurs " de l' " Ordre fédéral ", etc. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Dans ce sens, la psychiatrisation de l'existence de l' " Occidental moyen " s'apparente à d'authentiques actes de colonisation cognitive, d'impérialisme pharmaceutique et de terrorisme médical le plus pervers. En fait, l'objectif final après le sur-triage catégoriel inepte qui est toujours en développement [par ces techniciens de l'âme sans… âme] - grâce à l'hémorragie d'entités psychopathologiques factices inventées manipulatoirement&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pour la " cause " (les - plus ou moins - 360 entités psychiatriques du DSM IV !) - est de mettre en pratique des protocoles moléculaires et psychotropiques systématisés et standardisés - appliqués aux masses civiques.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Chez les citoyens contemporains, ces « protocoles » visent à neutraliser, à pseudo-personnaliser ou à re-personnaliser leurs points les plus sensibles et les parties plus saines de leur identité et de leur Self - ou de leur personnalité - non conformes aux projets totalitaires des Etats fédéraux qui cherchent à promouvoir de plus en plus un contrôle panoptique de la population et une domestication de type fasciste pour l'ensemble des citoyennetés occidentales et - à terme - pour l'ensemble des citoyennetés planétaires (notamment après l'aboutissement des 70 " Black Programs " de la mondialisation). Dans ce sens, la « Mondialisation psycho-diagnostique des citoyens », la&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;« Mondialisaton psychotropique des citoyens » et la « Mondialisation psychiatrique pro-américaine » ne sont que 3 programmes dit " de niveau moyen " issus du &lt;i&gt;pool&lt;/i&gt; de programmes matriciels de la Mondialisation néolibérale (orchestrés par le Pentagone).&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;En effet, le citoyen post-moderne occidental actuel n'est plus seulement refoulé ou clivé dans sa topique narcissique mais il est aujourd'hui&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;« schizé », forclos, crypté ou dédoublé dans les matrices de ses Selfs. Les citoyens pré-mondialisés de l'Europe fédérale ou des Etats-Unis se trouvent ainsi " couper " de plus en plus structurellement des auto-fondations de leurs Selfs et de leur relief narcissique :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;cette distance interne inconsciente des techno-citoyens adultes à eux-mêmes correspond à de nouvelles formes de post-subjectivité, de pseudo-subjectivité, voire d'anti-subjectivité où ils deviennent inexorablement - avec respectivement des norias de Selfs « limites » ou « clivés » et des norias de Selfs « schizés » - des « citoyens-borderline » et&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;- de plus en plus - des citoyens psychotiques. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Ces symptômes " limites " de masses se déclinent sous forme d'une pandémie de symptômes mélancoliques, de symptômes dépressifs, sous forme d'une impossibilité de parler à la première personne - ou de symboliser sur Soi et sur son " feeling ", sous forme de symptômes de toute-puissance et de grandiosité ou encore sous forme de fonctionnements factices et inauthentiques au niveau social comme au niveau intime (ego factices, hypertrophie du moi, rafales de faux Selfs inconscients, personnalités d'emprunt banalisées, syndrome de personnalités multiples de plus en plus courant, vie par procuration via Internet ou via la télévision d'Etat, poly-addictions, etc.). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;De ce fait, le syndrome " fourre-tout " (cache-misère ?) - dit de " dépression " - touche aujourd'hui en permanence des franges de plus en plus importantes de la population (40 % à 50 % de citoyens occidentaux). Ainsi, non seulement les populations technocratiques ont de plus en plus recours aux neuroleptiques et autres antidépresseurs, dont le Prozac est l'emblème, mais l'administration massive de psychotropes aux Etats-Unis comme en Europe se fait de plus en plus " normalement " à l'encontre des personnes âgées, des bébés ou des… enfants comportementalement incorrects (par exemple, prescriptions banalisées de Ritaline pour les enfants américains et européens présentant des symptômes d'agitation et d'hyperkinétismes [drogues de type amphétaminiques qui, en l'occurrence, sont&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;particulièrement appréciés à hautes doses par les étudiant américains…]). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Dans notre « Brave New World » contemporain, il est donc " normal " et " hautement recommandé " de &lt;i&gt;morphiniser&lt;/i&gt; les bébés, de &lt;i&gt;ritaliner &lt;/i&gt;les enfants, de &lt;i&gt;léxomyler &lt;/i&gt;les adolescents, de&lt;i&gt; prozaquer &lt;/i&gt;les adultes, &lt;i&gt;d'équaniler&lt;/i&gt; le 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; âge, &lt;i&gt;d'haldoler&lt;/i&gt; le 4&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; âge, etc. Et en plus, c'est " gratis " car offert par la &lt;i&gt;" Caisse nationale d'assurance maladie "&lt;/i&gt; de l'Etat fédéral. Mais alors, nous pourrions nous poser ici une question futuriste : Quand le peuple pourra-t-il enfin disposer d’une « &lt;i&gt;Caisse Nationale d'Assurance Identitaire » ?&lt;/i&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="EN-GB"&gt;[It's a jok !]&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText3"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ce n'est plus la culpabilité névrotique liée à une atteinte légère du Self qui définit le citoyen de la post-modernité occidentale, ce sont plutôt des sentiments d'impuissance radicale, de non-sens multiples et de perte sidérale de Soi (ou du Self) et de l'identité interne qui témoignent de la gravité déficitaire des vécus subjectifs (dans leurs Selfs) et des fonctionnements sociétaux (dans leurs ego de surface). Les techno-citoyens – alors fédéralement étrillés dans leur subjectivité interne comme dans leurs comportements socio-expérientiels (liés au durcissement de nos régimes fédéraux devenant de plus en plus autoritaires, voire totalitaires) - subissent ainsi une sorte d' " agogé " technocratique (comme à Sparte) où ils doivent réfréner toute tendance individualiste authentique dans le cadre d'un dressage pseudo-individualiste et… pro-collectiviste - imposé par des lois fédérales d'Etat particulièrement liberticides. La société occidentale devient ainsi une sorte de " camp " (de travail et d'internement) - supervisé par des " juntes militaires, bureaucratiques et policières " – dans lequel le techno-citoyen doit aujourd'hui travailler, penser et sentir dans l’unique et seul intérêt de l'Etat fédéral tout-puissant et omniprésent. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;" lang="FR"&gt;[Extrait de « Géopolitique des psychotropes, du DSM-IV et de la psychiatrie américaine », Chapitre 4, Christian Nots, A paraître, Fin 2007]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;des extraits plus importants sont disponibles sur demande : frans.tassigny@gmail.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116283736348194347?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116283736348194347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116283736348194347&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116283736348194347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116283736348194347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/11/mondialisation-de-la-psychiatrie.html' title='Mondialisation de la psychiatrie américaines'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116231105307169438</id><published>2006-10-31T08:07:00.000-08:00</published><updated>2006-10-31T08:11:39.590-08:00</updated><title type='text'>la psy en enquête</title><content type='html'>&lt;table align="center" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" height="100%" width="100%"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" valign="middle" width="90%"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(33, 56, 173);font-size:6;" &gt;Lire,  comprendre et critiquer les résultats des études scientifiques en  santé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(33, 56, 173);"&gt;Pour lire ce texte en format PDF : &lt;a href="http://www.sos-therapires.org/autres/572_lire_comprendre_et_critiquer_les_art.pdf" target="_blank"&gt;cliquez ici&lt;/a&gt; !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Docteur Philippe Nicot&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;" Le raisonnement sera toujours juste quand il  s'exercera sur des notions exactes et des faits précis ; mais il ne pourra  conduire qu'à l'erreur toutes les fois que les notions ou les faits sur lesquels  il s'appuie seront primitivement entachés d'erreurs ou d'inexactitudes. " Claude  Bernard.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;La mise en œuvre de tel ou tel acte diagnostique ou  thérapeutique doit s'appuyer sur les résultats de données dites  scientifiques.&lt;br /&gt;Tant pour les patients, que pour les professionnels,  praticiens ou chercheurs, que pour les décideurs, ces données scientifiques sont  un enjeu majeur.&lt;br /&gt;Mais le nombre vertigineux de publications d'articles  scientifiques est une indication de la difficulté à identifier, lire et  comprendre les données qui vont être importantes.&lt;br /&gt;Par exemple au 30 Juin  2006, Medline indexait plus de 4800 journaux, de plus 70 pays, 14 millions  d'articles, dans 30 langues.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;De nombreuses revues nous informent souvent des résultats  positifs de telle ou telle thérapeutique ou de tel ou tel examen diagnostique.  La réalité n'est pas aussi idéale.&lt;br /&gt;Souvent invoquée la preuve scientifique  est difficile à comprendre. Nous tentons ici d'expliquer quelques fondements  permettant une analyse critique et la compréhension de certains aspects  essentiels des études. Nous n'aborderons pas la questions des tests  diagnostiques qui nécessiterait un autre article.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;· Signification statistique : le  p&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;La première tient à la compréhension de la significativité  statistique, souvent représentée sous la forme magique du " p ". En comparant  les résultats obtenus dans les populations soumises à des traitements, nous  cherchons à savoir si les différences observées ne sont pas le fait du hasard.  En effet nous n'observons pas toute une population, mais une petite partie  d'entre-elle. Ainsi par convention, nous estimons qu'avec moins de 5% de chances  que le résultat soit du au hasard, le résultat soit vrai. Il s'exprime sous la  forme de p&lt;&gt; &lt;div align="justify"&gt;Préalablement les chercheurs doivent définir la taille de la  population à inclure pour que ce p soit significatif.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;· Que cherche-t-on à connaître ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Mais signification statistique ne veut pas dire signification  clinique. Celle-ci est représentée par l'objectif d'une étude qui est en général  unique et consiste à répondre à une question concernant la santé des patients.  Celle-ci est formulée sous la forme d'une hypothèse.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;· Comment ?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;- L'essai contrôlé randomisé (ECR ) :&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Le principe est de comparer une thérapeutique à une absence  de thérapeutique ou a une thérapeutique de référence (ayant déjà montrée son  efficacité ).&lt;br /&gt;La première étape consiste à identifier la population que les  chercheurs se propose d'étudier. Ils vont ainsi définir des critères  d'inclusions et d'exclusions. Malgré cela les populations peuvent être  différentes et risquer de fausser le résultat de l'étude. Ainsi dans le cas des  études sur le MBCT * (2 ) que nous allons aborder, le groupe témoin était plus  âgé de 5,5 ans que le groupe MBCT ce qui peut avoir influencé le résultat.&lt;br /&gt;Un  tirage au sort permettra de mettre aléatoirement tel patient dans le groupe du  traitement ou dans le groupe témoin.&lt;br /&gt;La difficulté est de définir le groupe  témoin. L'étude des médicaments est plus facile car on choisit une comparaison  soit avec placebo soit avec le traitement de référence. En chirurgie par exemple  est souvent utilisée la liste d'attente.&lt;br /&gt;Le problème des psychothérapies est  complexe, car il est pratiquement impossible de définir un placebo de  psychothérapie. Nous allons aborder ce problème par la suite.&lt;br /&gt;L'état de santé  des patients est représenté par des critères cliniques, c'est-à-dire sous la  forme d'évènements observables par différents observateurs témoignant de  l'évolution réelle de la maladie ou du problème de santé évoqué ou de réponses à  des questionnaires standardisés. Dans le cas de la dépression les échelles de  Beck ou de Hamilton sont le plus souvent utilisées.&lt;br /&gt;Il s'agit du critère  principal de jugement.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;L'avantage de l'ECR est de contrôler plus de sources  d'erreurs appelées biais. Les populations sont stratifiées sur certains  indicateurs. Le tirage au sort est réalisé par un centre indépendant.&lt;br /&gt;Tant  pour les patients que pour les praticiens ou les évaluateurs, pouvoir  reconnaître le traitement est une source majeure de biais. Les chercheurs vont  alors recourir à la technique dite de " l'aveugle ". Ni les patients, ni les  praticiens, ni les chercheurs ne vont pouvoir identifier qui reçoit tel  traitement. Dans le cas des essais sur le médicament, il est assez facile de  faire ressembler un comprimé de placebo à un autre. Dans le cas ou le groupe  témoin est composé de patients qui savent ne pas bénéficier de la thérapie comme  dans les études MBCT (2,3,4 ), les patients ne sont pas " aveugle ", les  évaluations seront ainsi inévitablement biaisées, même si les évaluateurs sont "  aveugles " du traitement. &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;L'inconvénient de l'ECR est d'analyser qu'une toute petite  partie d'une population dans des conditions optimales. Dans des petits essais  quelques perdus de vus suffisent à changer complètement le résultat des  données.&lt;br /&gt;Le critère principal de jugement doit dans l'idéal être mis en  perspective avec les critères de mortalité globale et de morbidités. Ainsi par  exemple un médicament anti-dépresseur peut guérir des patients dépressifs et  entraîner quelques décès par suicides ou des effets secondaires graves  (hépatiques par exemple ). Mais pour observer des effets secondaires rares et  graves il faut observer une grande population. Très peu d'études ont observé les  effets délétères des psychothérapies, alors que les effets des médicaments sont  un peu mieux connu.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;*MBCT : Mindfulness-Based-Cognitive-Therapy, ou Thérapie  cognitive basée sur la pleine conscience. Psychothérapie alliant méditation de  pleine conscience avec le hatha yoga.&lt;br /&gt;- Les études naturalistiques  :&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Moins développées, celles-ci vont étudier ce qui se passent  en conditions habituelles de soins. Généralement deux cohortes de populations  (bénéficiant ou non de la thérapeutique ) vont être suivie pendant quelques mois  ou années. Afin de pallier à certaines sources d'erreurs les patients vont être  appariés selon certains indicateurs afin que les deux populations soient le plus  proche possible.&lt;br /&gt;Ces études, difficiles à réaliser, nous apportent des  éléments sur ce qui se passe dans la vraie vie.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;· Nous poursuivons notre explication à l'aide  d'un exemple.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;La méditation basée sur la thérapie cognitive (MBCT ), est  vantée (1 ) comme ayant une grande efficacité sur les rechutes dépressives,  surtout pour les patients ayant présentés au moins trois épisodes.&lt;br /&gt;Sur quels  arguments scientifiques reposent ces affirmations.&lt;br /&gt;Nous avons analysés trois  publications originales de Teasdale et coll parues en 2000 (2) , 2002 (3) et  2004 (4), ainsi que la recommandation de NICE (National Institute for Clinical  Excellence , UK ) (5) de 2004.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;- La présentation des résultats :&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;La première étude de Teasdale (2) est un essai contrôlé  randomisé ayant étudié une population de 145 patients, traités soit par la MBCT  soit par le traitement usuel (TAU ).&lt;br /&gt;Comme nous l'avons vu précédemment les  auteurs auraient du présenter le résultat sur le critère principal de jugement  (les rechutes/récidives dépressives ), sur la totalité des 145 patients.&lt;br /&gt;Très  inhabituellement les auteurs vont présenter dés le résumé de l'étude le résultat  unique du sous-groupe favorable, celui ayant au moins fait 3 épisodes de  dépression censé représenter 77% de l'échantillon de la population.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;- L'analyse en " intention de traiter " :&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;Nous allons identifier quelques erreurs commises par les  auteurs et qui sont susceptibles d'invalider les résultats. La première est de  ne pas donner le résultat de son étude sur les 145 patients inclus. Cette  analyse dite en " intention de traiter ", donne une réponse indispensable sur  l'hypothèse formulée initialement afin de savoir si les résultats sont  statistiquement significatifs.&lt;br /&gt;Nous avons réalisé cette Analyse en Intention  de Traiter, sur la totalité des 145 patients en considérant tout les perdus de  vus comme des rechutes.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;36 des 76 patients (0,47 )ont récidivés  dans le groupe MBCT versus 41 des 69 patients (0,59 ) du groupe TAU. Le X² =                         2,11, soit p &lt;&gt; &lt;div align="justify"&gt;Les auteurs ont attachés beaucoup d'importance à l'analyse "  per-protocole " qui est l'analyse des patients ayant bénéficié de la thérapie  MBCT. Ils ne l'ont pourtant pas présenté.&lt;br /&gt;31 des 71 patients ( 0,44 ) ont  récidivés dans le groupe MBCT versus 38 des 66 patients ( 0,57) du groupe TAU.  Le X² = 2,65, p&lt;&gt; &lt;div align="justify"&gt;C'est pourtant une population de 105 patients soit 72% de  l'échantillon qui est mis en avant.&lt;br /&gt;22 des 55 patients du groupe MBCT ont  rechutés versus 33 des 50 du groupe TAU. Le résultat du X²= 7,1 p &lt;&gt; &lt;div align="justify"&gt;Cette présentation d'un sous-groupe " positif " est un  classique des erreurs méthodologiques souvent reprochées aux industriels du  médicament.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;En 2006, dans ses numéros 273 et 275, la Revue Prescrire a  beaucoup argumenté sur cet aspect à propos de l'exemple du Clopidogrel.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;La conclusion que devrait tirer les chercheurs dans ce cas  est que la MBCT a hypothétiquement un bénéfice pour des patients ayant présentés  au moins trois épisodes dépressifs. C'est une nouvelle hypothèse, et ils  devraient alors refaire une plus grande étude dans plusieurs autres centres pour  valider cette hypothèse.&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.unaformec.org/publications/textesdivers/22ans2.htm"&gt;s2.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="5%"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116231105307169438?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sos-therapires.org/pages/95.html#622' title='la psy en enquête'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116231105307169438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116231105307169438&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116231105307169438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116231105307169438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/10/la-psy-en-enqute.html' title='la psy en enquête'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116195876650906306</id><published>2006-10-27T07:17:00.000-07:00</published><updated>2006-10-27T07:19:26.523-07:00</updated><title type='text'>la psychanalyse et la politique</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.acte-psychanalytique.org/pdf/Psychanalyse_et_politique.pdf"&gt;La psychanalyse et la politique&lt;/a&gt; par Christian CENTNER, Evelyne CHAMBEAU, Sylvain GROSS, Martin PETRAS.Mardi 17/10/2006Séminaire de Pierre SmetPsychanalyse et politique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;situation actuelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PIERRE SMET, MICHEL ELIAS s’entretiendront avec EVELYNE CHAMBEAU, SYLVAINGROSS, CHRISTIAN CENTNER, MARTIN PETRAS,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation de la psychanalyse a connu ces dernières années d’importantes questions politiques. Celles-ci concernent tant le psychanalyste que la psychanalyse.&lt;br /&gt;Il apparaît en effet que l’éthique du psychanalyste est de plus en plus mise en devoir de se prononcersur des questions actuelles, en particulier sur ce qu’il en est de questions sexuelles mais plus encore sur ce qu’il en est des questions d’humanité et de civilisation.&lt;br /&gt;Au niveau des associations, le développement des associations existantes et les nouvelles créations continuent à susciter les questions tant au niveau des points de rupture que des points d’accord.Les débats qui se déroulent actuellement au niveau belge (à la Fabep), au niveau européen (à l’Inter-associatif), au niveau mondial (à Convergencia) montrent à la fois combien, dans le champ de la psychanalyse, certaines valeurs sont communes et d’autres radicalement différentes.&lt;br /&gt;L’analyse de la situation actuelle elle-même paraîtcomme fort différente et en particulier sur la question du politique et des questions politiques actuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont les valeurs que défend la psychanalyse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles attitudes avoir face aux différentes législations qui veulent légiférer sur le statutdu psy ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce que être psychanalyste dans le temps aujourd’hui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui est à considérer comme danger, menace ou pire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116195876650906306?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116195876650906306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116195876650906306&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116195876650906306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116195876650906306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/10/la-psychanalyse-et-la-politique.html' title='la psychanalyse et la politique'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116194598916870307</id><published>2006-10-27T03:44:00.000-07:00</published><updated>2006-10-27T03:50:22.636-07:00</updated><title type='text'>Création Psychanalyse Politique</title><content type='html'>Séminaire proposé et animé par des membres des Forums du Champ Lacanien, et/ou de l'Association de Psychanalyse-Jacques Lacan, et d'autres, non membres de ces deux formations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Création&lt;br /&gt;Psychanalyse&lt;br /&gt;Politique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SéminaireAnimé par Michel Lapeyre / Bernadette Sauret / Alain Belkarmi/ Rémi Brassié / Isabelle Espérou / Philippe Gatto&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chers amis et chers collègues,&lt;br /&gt;Le vendredi 27 octobre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Création&lt;br /&gt;Psychanalyse&lt;br /&gt;Politique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous écouterons à nouveau Jean Marc Lapeyre.&lt;br /&gt;Voici quelques lignes de son argument&lt;br /&gt;Militer plus de 30 ans au sein d’un syndicat « généraliste », à la CGT de surcroît relèverait-il d’un comportement « judéo-chrétien », du « syndrome de Pavlov », de l’incapacité à « s’adapter aux normes nouvelles ».&lt;br /&gt;Et s’il s’agissait au contraire d’une recherche éperdue de « l’utopie », du bien commun, de l’œuvre utile, de l’œuvre collective, une éthique rigoureuse pour moteur, l’Histoire re-visitée par Marx (*), en mémoire et le travail d’analyse comme catalyseur pour poursuivre contre vent et marée, même et peut-être surtout, lorsque le rapport des forces est très inégal.&lt;br /&gt;Poser la question en ces termes, c’est déjà être en situation de se forger une réponse.&lt;br /&gt;(*) Cette vision de l’Histoire des peuples et non des rois, qui nous permet de constater que toute évolution est toujours le fruit d’un long « mûrissement », de gâchis humains inouïes, d’épouvantables malheurs ; et bien sûr du refus de se résigner.&lt;br /&gt;Cette Histoire du peuple qu’un certain Thiers (bien avant Sarkozy) exigea « qu ‘on la fusille »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les toulousains, un co-voiturage est possible.Il suffit pour cela de contacter Michel Lapeyre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le séminaire débutera à 21h15&lt;br /&gt;A l'UDAF&lt;br /&gt;13, rue des Cordeliers à ALBI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contacts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Lapeyre 05 61 80 14 61 - Rémi Brassié 06 16 01 65 01 – &lt;a title="Envoyer un mail à Rémi Brassié pour plus d'informations" href="http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/compose?mailto=1&amp;msg=7A98F4A5-589A-43A6-AEB3-81496B084170&amp;amp;start=0&amp;len=42080&amp;amp;src=&amp;type=x&amp;amp;to=espace-cpp@wanadoo.fr&amp;cc=&amp;amp;bcc=&amp;subject=Demande%2520d" a="0bd929efc38edb37f9d82c6a4251ffb8cf1297f78b03e3de85903e5883376ffb" body="'&amp;amp;curmbox="&gt;http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/compose?mailto=1&amp;msg=7A98F4A5-589A-43A6-AEB3-81496B084170&amp;amp;start=0&amp;len=42080&amp;amp;src=&amp;type=x&amp;amp;to=espace-cpp@wanadoo.fr&amp;cc=&amp;amp;bcc=&amp;subject=Demande%2520d&lt;/a&gt;r&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste de discussion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/compose?mailto=1&amp;amp;msg=7A98F4A5-589A-43A6-AEB3-81496B084170&amp;start=0&amp;amp;len=42080&amp;src=&amp;amp;type=x&amp;to=connexion.albi-subscribe@groupes.wanadoo.fr&amp;amp;cc=&amp;bcc=&amp;amp;subject=&amp;amp;body=&amp;curmbox=00000000-0000-0000-0000-000000000001&amp;amp;a=0bd929efc38edb37f9d82c6a4251ffb8cf1297f78b03e3de85903e5883376ffb"&gt;http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/compose?mailto=1&amp;msg=7A98F4A5-589A-43A6-AEB3-81496B084170&amp;amp;start=0&amp;len=42080&amp;amp;src=&amp;type=x&amp;amp;to=connexion.albi-subscribe@groupes.wanadoo.fr&amp;cc=&amp;amp;bcc=&amp;subject=&amp;amp;amp;body=&amp;curmbox=00000000-0000-0000-0000-000000000001&amp;amp;a=0bd929efc38edb37f9d82c6a4251ffb8cf1297f78b03e3de85903e5883376ffb&lt;/a&gt; / pour vous inscrire à la lettre d'information : &lt;a title="Demande d'inscription à la lettre d'information du séminaire" href="http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/compose?mailto=1&amp;msg=7A98F4A5-589A-43A6-AEB3-81496B084170&amp;amp;start=0&amp;len=42080&amp;amp;src=&amp;type=x&amp;amp;to=cpp@fr.st&amp;cc=&amp;amp;bcc=&amp;subject=Demande%2520d" a="0bd929efc38edb37f9d82c6a4251ffb8cf1297f78b03e3de85903e5883376ffb" body="'&amp;amp;curmbox="&gt;http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/compose?mailto=1&amp;msg=7A98F4A5-589A-43A6-AEB3-81496B084170&amp;amp;start=0&amp;len=42080&amp;amp;src=&amp;type=x&amp;amp;to=cpp@fr.st&amp;cc=&amp;amp;bcc=&amp;subject=Demande%2520d&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Site Internet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Visiter le site du séminaire" href="javascript:ol("&gt;www.cpp.fr.st&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Cliquez ici pour imprimer le plan"&gt;Plan d'accès&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques affinités&lt;br /&gt;"C'est à la fois si léger, si discret, alors que c'est tout": Le dernier ouvrage d'Anne-Marie Viala est paru en septembre 2005, avec un propos liminaire de Charles Juliet. Vous pouvez vous le procurer auprès de l'amicale du lycée Bellevue à Albi pour la somme de 10€. Pour plus d'informations, envoyez un message &lt;a href="http://by117fd.bay117.hotmail.msn.com/cgi-bin/compose?mailto=1&amp;amp;msg=7A98F4A5-589A-43A6-AEB3-81496B084170&amp;start=0&amp;amp;len=42080&amp;src=&amp;amp;type=x&amp;to=remi.brassie@wanadoo.fr&amp;amp;cc=&amp;bcc=&amp;amp;subject=A%2520propos%2520du%2520livre%2520d" a="0bd929efc38edb37f9d82c6a4251ffb8cf1297f78b03e3de85903e5883376ffb" body="'&amp;curmbox="&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Un pavé dans le jazz, accueille Lucia Récio (voix) et Didier Petit (violoncelle) pour un concert en duo le dimanche 22 octobre 2006 à 18h au théâtre du Pavé (Toulouse). En première partie : Beñat Cazamayou (accordéon et voix). Réservations et informations en cliquant &lt;a href="javascript:ol("&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Escambiar propose la septième édition de Peuples &amp;amp; Musiques au cinéma, du 9 au 12 novembre 2006, à la Cinémathèque et la Cave Poésie de Toulouse. POur voir le programme, cliquez &lt;a href="javascript:ol("&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116194598916870307?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://perso.orange.fr/espace-cpp/' title='Création Psychanalyse Politique'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116194598916870307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116194598916870307&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116194598916870307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116194598916870307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/10/cration-psychanalyse-politique.html' title='Création Psychanalyse Politique'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116178120791757959</id><published>2006-10-25T05:58:00.000-07:00</published><updated>2006-10-25T06:00:07.933-07:00</updated><title type='text'>le devenir du psychanalyste</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.all-in-web.fr/aleph"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.all-in-web.fr/offres/gestion/menu_73_perso_73_667/le-devenir-du-psychanalyste.html"&gt;Le devenir du psychanalyste&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le devenir du psychanalyste,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;séminaire de Franz Kaltenbeck 2006-2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’indique l’intitulé de ce séminaire, nous étudions les motivations, voire les vocations des sujets qui, à un moment donné de leurs vies, se sont décidés de devenir psychanalystes mais nous ne négligeons pas non plus le long chemin menant vers cette destination. Leur décision peut être aussi abrupte que la conversion de Saint Paul sur le chemin de Damas, rupture qui eût par exemple lieu pour Otto Rank quand il rencontra Sigmund Freud. Rank choisissait alors de se vouer à corps perdu à la psychanalyse. Freud n’a pas failli de reconnaître les services rendus de Rank quand celui-ci l’a quitté afin de partir pour le Nouveau Monde. Or, il ne faut pas réduire le chemin à un ou plusieurs de ces points de rupture dans la vie d’un sujet. Qui dit 'devenir’ vise aussi un processus continu. Car, à suivre Lacan, personne n’est, une fois pour toute, psychanalyste. La psychanalyse didactique ne saurait produire que « de l’analyste », et ceci à partir de l’objet, cause du désir, que le didacticien doit incarner. Si Lacan a inventé et instauré « la passe », c’est aussi pour que l’on étudie l’orientation qu’un sujet prend vers la place de l’analyste. Comment cette orientation peut-elle être retracée ? En répondant à un certain nombre de questions : comment l’analysant a-t-il su faire avec son savoir inconscient ? Avec son désir ? Avec sa pulsion ? Comment les assume-t-il, après tout ? D’une certaine façon, le psychanalyste commence à se révéler dans sa propre cure didactique et thérapeutique et il ne s’arrête pas quand il s’est mis dans un fauteuil. Maints analystes reprennent le chemin de l'analyse après leur installation et Freud a même voulu institutionnaliser de telles reprises (tous les cinq ans).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre séminaire étudie depuis plusieurs années non seulement les textes fondateurs freudiens et lacaniens de la psychanalyse didactique et les controverses qu’ils ont suscités mais aussi les œuvres et les vies de psychanalystes remarquables (S. Ferenczi, Mélanie Klein, Anna Freud, H. Kohut, Wilhelm Reich…). Nous poursuivrons notre étude cette année par les lectures de la Correspondance entre Sigmund Freud et Karl Abraham, récemment complétée, les travaux et biographies de Otto Rank et d’Ernest Jones, W. R. Bion et, enfin ceux d’un nommé Jacques Lacan. Comme l’année dernière, le séminaire débutera avec un exposé sur un livre de Deleuze et Guattari : cette fois-ci, il s’agira de Mille Plateaux , la polémique de ces auteurs contre la psychanalyse lacanienne étant contemporaine aux débats sur la passe à l’intérieur de l’école de Lacan. Nous proposons, en plus, une réflexion sur les problèmes des groupes analytiques à partir des remarques de Lacan sur le réel de ces groupes en utilisant aussi le livre de Douglas Kirsner, Unfree Associations. Inside Psychoanalytic Institutes , Londres, 2000, qui fait la lumière sur la vie intérieure des instituts de New York, Boston, Chicago et Los Angeles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21h 15 à 23h à l'U.r.i.o.p.s.s., 34 rue Patou à Lille&lt;br /&gt;Rens. &lt;a href="mailto:fkaltenbeck@cp.aleph.asso"&gt;fkaltenbeck@cp.aleph.asso&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour participer au séminaire de Franz Kaltenbeck «Le devenir du psychanalyste», remplissez ce bulletin d'inscription et adressez le avec un chèque de 50 € à l'ordre du C.P. - A.L.E.P.H. à : Brigitte Lemonnier, 41, boulevard Faidherbe 62000 Arras.(&lt;a title="Le devenir du psychanalyste" href="http://www.all-in-web.fr/offres/file_inline_src/73/73_P_276_1.pdf" target="_blank"&gt;Ce bulletin est imprimable en suivant ce lien&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Nom. Prénom : ___________________________&lt;br /&gt;Adresse :        ___________________________&lt;br /&gt;Téléphone :    ___________________________&lt;br /&gt;Adresse mail : ___________________________&lt;br /&gt;Savoirs et Clinique&lt;br /&gt;&lt;a title="[13/10/2006] : Organisé par :    Savoirs et clinique  ,   Association de formation permanente en clinique psychanalytique    CRIMIC-Paris IV  ,   Centre de Recherches Interdisciplinaire sur les Mondes Ibériques Contemporains  -o-  Frais de participation : 50 euros  Tarif réduit, étudiants de moins de 26 ans : 20 e..." href="http://www.savoirs-et-clinique.eu/offres/gestion/actus_65_582/l-ecriture-et-l-extase-colloque-international-organise-a-la-sorbonne-et-a-l-ens-les-19-20-et-21-octobre-2006.html" target="_blank"&gt;L'écriture et l'extase, colloque international organisé à la Sorbonne et à l'ENS les 19, 20, et 21 octobre 2006&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="[25/05/2006] : Téléchargez la brochure 2006-2007 de  Savoirs et clinique                   Psychanalyse et symptômes sociaux         Psychanalyse et symptômes sociaux          Séminaire théorique I          Geneviève Morel          Malaise dans le sexe  :  à quel prix la morale sexuell e       peut-elle être « civ..." href="http://www.savoirs-et-clinique.eu/offres/gestion/actus_65_277/savoirs-et-clinique-2006-2007.html" target="_blank"&gt;Savoirs et clinique 2006 - 2007&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous connecter à l'espace membre, votre navigateur doit supporter le javascript.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116178120791757959?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116178120791757959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116178120791757959&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116178120791757959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116178120791757959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/10/le-devenir-du-psychanalyste.html' title='le devenir du psychanalyste'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-116159933133555457</id><published>2006-10-23T03:28:00.000-07:00</published><updated>2006-10-23T03:28:51.350-07:00</updated><title type='text'>Une psychanalyse pour quoi faire ?</title><content type='html'>Jean-Jacques Moscovitz – Philippe Grancher&lt;br /&gt;Une psychanalyse pour quoi faire ?&lt;br /&gt;Entretiens avec un psychanalyste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut un temps où évoquer la psychanalyse relevait du domaine confidentiel, voire d’un tabou… Certes les notions théoriques avaient déjà fait plus ou moins leur petite place dans l’opinion publique, mais le sujet évoquait davantage l’humour de Woody Allen que l’intérêt pour l’inconscient… Aujourd’hui, véritable phénomène de société, les consultations « psy » se développent bien au-delà d’une simple mode,  certes les médias relaient cet engouement qui, s’il manifeste un virage d’allers-retours en soi dans notre rapport a l’autre  révèle aussi les variantes et parfois les dérives des thérapies proposées.&lt;br /&gt;Une psychanalyse pour quoi faire ? est la première question raisonnable qui se pose, avant d’aller s’allonger sur le divan d’un inconnu ! C’est aussi le titre de cet ouvrage, qui répond à toutes les interrogations que pourrait poser le néophyte à un psychanalyste. Élaboré selon le principe du dialogue, cet échange permet de décrypter le langage et les concepts de la psychanalyse.&lt;br /&gt;Au cours de huit entretiens, les auteurs développent dans un langage courant les notions sophistiquées et les thèmes récurrents de la psychanalyse :  conscient et inconscient ; enfance et Œdipe ; adolescence et toxicomanie ; névroses, psychoses et perversions ; fantasmes, impuissance et frigidité ; langage et mensonge ; transfert et métier d’analyste… Autant de sujets abordés à bâtons rompus au cours de conversations passionnantes, animées d’un réel désir de comprendre et d’apprendre.&lt;br /&gt;Freud précisait que si la psychanalyse est "une méthode de traitement des désordres névrotiques", son but ultime n'est pas de guérir en abrasant le symptôme, mais d'aboutir à "la récupération de ses facultés d'agir et de jouir de l'existence". Cet ouvrage apportera de nombreux repères à tous ceux qui souhaitent atteindre cet objectif, pour entamer ou développer avec clarté d’esprit le travail avec un analyste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur : Jean-Jacques Moscovitz est psychanalyste (psychiatre).  Formé tout d’abord à l’Institut psychanalytique de Paris, il a été élève de Jacques Lacan et membre de l’Ecole freudienne de Paris. Auteur de nombreux articles, il a aussi publié des ouvrages : Lettre d'un psychanalyste à Steven Spielberg ou comment dé-pervertir le futur (Bayard, 2004), Hypothèse Amour (Calmann-Lévy, 2001), D’où viennent les parents, essai sur la mémoire brisée (Armand Colin 1991). Co-fondateur de Psychanalyse Actuelle en 1986, il mène un séminaire sur les liens entre l’intime et  le politique, la clinique freudienne et l’approche actuelle de la culture, notamment du fait de la rupture de l’Histoire et de la Civilisation (la Shoah). Il co-organise avec d’autres des projections de films pour questionner la psychanalyse par le cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 Novembre à 18h Jean-Jacques Moscovitz signera à la librairie La Terrasse de Gutenberg – 9 rue Emilio Castelar – 75012 Paris&lt;br /&gt; et le 10 Janvier 2007 à 20 h à la librairie LipPSY 15 rue Monge 75005 PARIS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Collection Le corps &amp; l’esprit –  Format 142x215 - 228 pages.&lt;br /&gt;   PRIX PUBLIC : 17 € - Vente dans les librairies, FNAC, etc. - PARUTION : 26 septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Service de Presse :  Guillaume Rolland 63 B, avenue du Général de Gaulle 94240 – L’HAY LES ROSES : 01.49.73.22.55. - email : &lt;a href="mailto:willcom@infonie.fr"&gt;willcom@club-internet.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-116159933133555457?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/116159933133555457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=116159933133555457&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116159933133555457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/116159933133555457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/10/une-psychanalyse-pour-quoi-faire.html' title='Une psychanalyse pour quoi faire ?'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23213778.post-115169326932047106</id><published>2006-06-30T11:44:00.000-07:00</published><updated>2006-07-06T05:15:01.973-07:00</updated><title type='text'>de l'imaginaire</title><content type='html'>"L'imaginaire, le "paysage" intérieur d'un auteur, se dessine à partir d'un ensemble de notions, de signifiants qui affleurent dans l'oeuvre considérée". écrit Michel Contat à propos de la critique ...&lt;br /&gt;Je prendrai comme exemple : Antonin Artaud prédestiné tel un écorché vif n'a hélas jamais habité son corps, quand à sa parole lucide et à la fois hallucinée elle rejoint les archétypes Jungiens.Il représentera sa folie, non pas dans un statut d'acteur mais dans le seul espoir de l'exorciser. Cela lui était devenu vital, comme l'air, l'eau. Il devient dés lors le tyran de sa démence. Celle-ci n'appartient plus au jugement des "assis", ni des psychiatres, elle se fait métamorphose, incandescence. Il est l'homme qui habite les feux qui le détruisent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On appelle critique psychanalytique une recherche qui détient un savoir qui dévoile et articule le langage caché de l'inconscient et reconstruit l'oeuvre -- Entre l'auteur et son lecteur s'établit une relation transférentielle analogue à celle qui se déclenche dans la cure analytique --. Le champ romanesque porte en lui une langue interne postulant que le drame est inscrit en nous. La destinée nous dépasse, faisant tout basculer.--Toute oeuvre détient des clefs secrètes en filigrane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'analyse peut en révéler, par exemple, que dans un récit rétrospectif, ce peut être le rappel d'un événement essentiel, la confession est scandée par une référence permanente à un drame vécu.&lt;br /&gt; Un monologue intérieur ce peut être une formule incantatoire qui revient comme un refrain (H. Boll, Portrait de groupe avec dame: "Je ne suis pas un monstre")&lt;br /&gt;Ce peut être une simple phrase qui résume à elle seule la personnalité profonde d'un personnage ou d'une scène -- un thème lumineux et bien sûr à l'image du monde "proustien" le rappel d'une sensation et d'une mélodie: la madeleine et la petite symphonie de Vinteuil.&lt;br /&gt;Dans un journal intime ce peut être le rappel d'un secret enfoui ou un retour obsessionnel aux épisodes d'une aventure...ect...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rimbaud l'avait bien sur parfaitement compris (en Abyssinie), il avait certainement dépassé un art qu'il avait trop bien cerné; météore dans la matrice du poète à venir il n'avait dès lors plus rien à prouver: le définitif même l'incompris ne se rature point, ne se recommence pas. Il avait trop donné, trop vite, trop loin, le fossé entre le Verbe et l'existence n'est ni une abysse ni un ru mais tout simplement une expérience vécue, une équinoxe de l'esprit onirique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand à l'oeuvre d'Artaud, c'est un peu comme si elle " éprouve dans la folie sa propre absence", mais cette épreuve, le courage recommencé de cette épreuve, tous ces mots jetés contre une absence fondamentale de langage, tout cet espace de souffrance physique et de terreur qui entoure le vide ou plutôt coïncide avec lui, voilà l'oeuvre elle-même: l'escarpement sur le gouffre de l'absence d'oeuvre la folie est l'espace et la décision à partir de laquelle irrévocablement elle cesse, et surplombe. C'est le monde qui devient coupable à l'égard de l'oeuvre; le voilà requis par elle, contraint de s'ordonner à son langage, astreint par elle à une tâche de reconnaissance, de réparation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les notes qui égrainent mes lectures ; si dans chaque psychanalyste, il y a un poète qui sommeille, et si dans chaque poète un analyste qui s'oublie, c'est parce qu'ils éveillent tous deux un langage articulé: celui de l'inconscient. &lt;br /&gt;&lt;a tabindex="1" href="javascript:MP(" type="r')&amp;quot;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a tabindex="1" href="javascript:MP(" type="ra')&amp;quot;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23213778-115169326932047106?l=journaldelanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/feeds/115169326932047106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23213778&amp;postID=115169326932047106&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/115169326932047106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23213778/posts/default/115169326932047106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journaldelanalyse.blogspot.com/2006/06/de-limaginaire.html' title='de l&apos;imaginaire'/><author><name>http://www.qwarkpsy.eur.st/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15474962551476495689</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_9IrK8X6cEA8/SavjyEAJlGI/AAAAAAAAAxM/vC3wioiIArA/S220/n669569393_1288046_2529583.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
